FRATRIE 2/2

14 04 2009

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On est toujours concerné quand on a un frère ou une sœur handicapé, cela ne veut pas dire qu’il faut s’en occuper. Madame Mazzoni (AFSH) souligne que les « enfants frères et sœurs » n’ont pas toujours la réponse aux agressions verbales. Elle rappelle que le handicap était tabou il y a 30 ans, que la famille se trouvait donc murée et honteuse. Elle relève les progrès à l’heure actuelle et l’existence du droit à la différence dans notre société…

Docteur Maurice Titran a été directeur du CAMSP (Centre d’action médico-sociale précoce).

Il n’y a pas au monde deux individus identiques, et chacun ne ressent pas les mêmes émotions au même moment, ni de la même façon. Autant de différences, autant d’occasions de se rencontrer pour échanger. S’enrichir de nos différences, c’est aussi organiser la vie, pour permettre aux plus vulnérables de s’adapter à cette réalité, et ainsi pouvoir développer leurs talents ! Les exigences au quotidien: doit-on demander la même chose à tous les enfants ? La fratrie n’ose pas râler car on va lui dire que son frère est handicapé, qu’il n’y peut rien. Elle va garder pour elle sa colère. Or il faut lui apprendre qu’elle a le droit d’être en colère. Il faut éviter d’assimiler toutes ses réactions au fait que son frère est handicapé.

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