ALIMENTATION… 3/8

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Souvent, une personne âgée fragilisée trouve difficile de prendre un « vrai repas ». Dans ce cas, vous pouvez : lui proposer de manger plus souvent dans la journée : la personne accepte bien souvent d’ajouter un goûter et des collations réparties dans la journée, en gardant trois repas principaux où elle mange peu. « enrichir » le peu qu’elle consomme pour compenser. C’est peu coûteux et facile avec des produits de base : lait concentré non sucré, fromage râpé, oeufs, jambon… Enrichissez ainsi gratins, potages, purées… Pensez à faire une sauce béchamel ou à préparer une omelette aux pommes de terre, oignons, fromage, fines herbes… En dessert ou en collation, proposez un entremets « riche » : gâteau de riz ou de semoule, pain perdu, lait de poule, crème de marron, crème aux oeufs, flan, crème glacée, etc. Si la personne n’a pas envie de manger de la viande Il est important qu’elle continue à avoir de bons apports en protéines animales, qu’elle trouvera dans le poisson, les oeufs et les produits laitiers. S’il s’agit d’un problème de mastication, la viande peut être moulinée. Si elle prend beaucoup de médicaments Le fait de prendre un ou plusieurs médicaments, surtout en même temps, peut couper l’appétit : certains médicaments modifient le goût des aliments, d’autres peuvent entraîner une sécheresse de la bouche qui gêne la déglutition, ou des troubles digestifs lorsqu’ils sont pris au début du repas, avec plusieurs verres d’eau pour les faire passer ; cela peut aussi entraîner une sensation d’estomac plein. Demandez au médecin ou au pharmacien s’il est indispensable que les médicaments soient pris avant le repas et pas à un autre moment. Sauf avis contraire du pharmacien ou du médecin, n’écrasez pas les médicaments et ne les mélangez pas avec les aliments.

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ALIMENTATION…2/8

23042009

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Quels que soient les activités et le mode de vie de la personne âgée, maintenir un rythme alimentaire de trois repas par jour et y ajouter un goûter ou une collation permet de bien répartir les apports dans la journée et de réguler la glycémie (taux de sucre dans le sang). C’est important car, avec l’âge, le fonctionnement du corps est sujet à des modifications : la digestion est plus longue et plus difficile. Pour la faciliter, tous les repas et le goûter doivent être espacés d’au moins trois heures. Le petit-déjeuner C’est un repas à ne pas négliger : il permet à l’organisme de se recharger en énergie après la nuit. Pour éviter qu’elle manque de sucre le matin en se levant et risque un malaise qui peut entraîner une chute, veillez à ce que la personne que vous aidez prenne son petit déjeuner moins de 12 heures après le dîner de la veille. Si elle a très faim le matin, n’hésitez pas à lui conseiller de ne pas se priver ! Au menu : une boisson + un produit céréalier (pain, biscottes…), un produit laitier (lait, yaourt, fromage…) et un fruit (éventuellement pressé) ou un jus de fruit. Le déjeuner Ce repas, souvent le principal de la journée, devrait rester si possible structuré, c’est-à-dire servi dans l’ordre « traditionnel » entrée + plat + fromage + dessert, et apporter des protéines (viande ou poisson ou oeufs). Le goûter À cet âge, il est nécessaire pour mieux réguler la glycémie, les glucides étant plus difficilement stockés dans le foie et les muscles. Il permet en outre d’augmenter les apports de ceux qui mangent relativement peu aux repas. Prévoir un ou deux aliments à choisir parmi les groupes suivants : fruits, pain ou biscuits, produits laitiers + 1 boisson chaude ou froide. Le dîner Une soupe légère, un fromage blanc et une compote… ça ne suffit pas pour le soir ! Il est important de mettre au menu des produits céréaliers (pâtes, riz, semoule…), qui vont recharger l’organisme en glucides complexes pour la nuit et, souvent, permettre un meilleur sommeil. Il vaut mieux éviter que la personne mange trop longtemps avant de se coucher, mais si c’est le cas, prévoyez- lui une collation avant d’aller au lit. En cas de réveil nocturne Une petite collation (fruit, laitage, compote…) peut aider à retrouver le sommeil.




FOOT : ON est en FINALE !

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Toulouse 1  -  Guingamp 2 Finale le 9 mai à Paris stade de France : Rennes Guingamp ! Toulouse 1  -  Guingamp 2 Finale le 9 mai à Paris stade de France : Rennes Guingamp ! Toulouse 1  -  Guingamp 2 Finale le 9 mai à Paris stade de France : Rennes Guingamp ! Toulouse 1  -  Guingamp 2 Finale le 9 mai à Paris stade de France : Rennes Guingamp ! Toulouse 1  -  Guingamp 2 Finale le 9 mai à Paris stade de France : Rennes Guingamp ! Toulouse 1  -  Guingamp 2 Finale le 9 mai à Paris stade de France : Rennes Guingamp ! Toulouse 1  -  Guingamp 2 Finale le 9 mai à Paris stade de France : Rennes Guingamp !




ALIMENTATION 1/8, LA SANTE EN BOUGEANT…

22042009

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Quels que soient notre âge et notre état de santé, manger est un des grands plaisirs de la vie, et il est important que cela puisse le rester. On sait par ailleurs aujourd’hui que la nutrition, c’est-à-dire l’alimentation et l’activité physique, joue un rôle essentiel pour protéger la santé. Elle contribue ainsi à « bien vieillir » et, plus tard, à limiter la perte d’autonomie.

Incitez la personne que vous accueillez à maintenir le plus possible : • une activité physique : • faire les courses, • marcher, jardiner, • faire le ménage, • voire quelques exercices… • des activités intellectuelles ou de loisirs : lecture, mots croisés, télévision, des contacts sociaux.

Même pour aller plus vite, ne faites pas tout à la place de la personne que vous aidez. Conserver une activité physique régulière favorise le bien-être, améliore la santé et préserve l’autonomie. Elle permet d’entretenir ou de développer les muscles et ainsi de diminuer le risque d’une chute. Lorsqu’on a peur de tomber ou qu’on est fatigué, on n’ose plus bouger. Résultat: on a de plus en plus de mal à se déplacer. Aussi, il est important que vous encouragiez la personne que vous aidez à bouger au maximum de ses possibilités.

Trouver ensemble des activités adaptées Parlez-en ensemble et encouragez-la. Proposez-lui des objectifs réalistes compte tenu de son état de santé ou de sa forme. Soyez attentif à ce qu’elle ne s’engage pas dans une activité physique trop fatigante ou trop longue, ce qui la mettrait en situation d’échec, voire de repli sur elle-même.

Les activités ménagères sont des activités physiques, y compris les petites choses : éplucher les légumes, etc. Au quotidien, incitez la personne à : • Assumer les tâches ménagères dans la mesure de ses possibilités, sans vouloir faire « comme avant ». • Aller à pied faire les courses. • Sortir marcher, même peu de temps, pour changer d’environnement. • Participer à la préparation du repas. • Continuer à faire sa toilette et à • s’habiller seule le plus possible. Concevoir ensemble des menus variés, adaptés aux goûts et aux capacités de mâcher et d’avaler de cette personne, c’est important pour donner envie de manger. Suscitez et encouragez sa participation au choix et à la préparation du repas. Et incitez-la à bouger : c’est une excellente façon de stimuler l’appétit !

Faites la liste des courses ensemble Si la personne âgée ne manifeste pas spontanément d’envies particulières, évoquez ce qui peut les réveiller : souvenirs d’enfance, aliments et recettes préférées, ses talents de « cordon-bleu »… Consultez avec elle des publicités, des livres de recettes ou des magazines.  

Pour veiller à la variété des produits à mettre au menu chaque jour, prévoyez des aliments destinés aux goûters et collations: produits laitiers, biscuits, pain, fruits, compotes, etc. Pensez aux oeufs, aux morceaux de viande à cuisson longue, aux produits laitiers, aux poissons en conserve (thon au naturel, sardines à l’huile…) : ils apportent des protéines d’aussi bonne qualité que les morceaux à cuisson rapide et le poisson frais. Choisissez des légumes et des fruits de saison, normalement moins chers et plus goûteux. N’hésitez pas à acheter des légumes en conserve ou surgelés, ils sont de bonne qualité nutritionnelle. Mettez les féculents, peu chers, au menu de chaque repas: pain (le pain de campagne se conserve plusieurs jours), autres produits céréaliers (pâtes, riz…), pommes de terre et légumes secs.

Si c’est possible, allez à pied faire les courses ensemble dans un commerce de proximité, au marché… Cela permet à la personne fragilisée de conserver l’habitude de marcher et d’échanger avec l’extérieur. Prenez le temps de regarder les étals, de choisir ensemble. Incitez-la à goûter autre chose que des aliments « routiniers ». Préférez les petits conditionnements pour éviter les restes et… alléger le panier. Profitez des promotions sur les produits frais, mais vérifiez la date limite de consommation, souvent très courte.

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ACCUEIL FAMILIAL, pourquoi et pour quoi ?

21042009

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[[ Pierre Masle, famille d’accueil d’adultes Deux-Sèvres.

L’accueil familial est identique dans son cheminement, qu’il s’exerce auprès d’enfants, de personnes âgées ou handicapées, qu’il soit social ou thérapeutique. Ces différences font que chacun peut prétendre avoir raison dans son domaine parce que les finalités sont toutes différentes. Une seule chose est commune : l’AMOUR dans le dévouement et le dépassement de soi. C’est ce que je crois sincèrement. Alors pourquoi proposer l’accueil familial dans les orientations de placement ? Parce que les accueillis sont d’abord et avant tout des êtres humains. Parce que certains d’entre eux peuvent y trouver les forces nécessaires pour revivre et tenter une expérience de vie nouvelle. Parce que d’autres plus touchés par l’âge, ou la maladie y trouveront un confort de vie. Mais aussi parce que nombreuses sont les familles « naturelles » qui croulent sous le poids des années passées à porter le handicap de leur enfant ou la maladie de leur parent.Et encore parce que l’accueil en milieu hospitalier a des limites. Et aussi parce que pour des raisons pas toujours avouées, il faut libérer des lits. Parce que la raréfaction du travail génère l’existence des familles d’accueil. Mais aussi parce que c’est la solution la plus économique pour les collectivités. Surtout parce que de ce poids si lourd à supporter naît quelque chose de grandiose qui permet à de nombreuses détresses de retrouver la chaleur d’une famille. Quel bonheur enfin ! Et, pour nous accueillants, quelle récompense à tant d’investissement.La collectivité attend beaucoup de l’accueil familial. Le terme de famille d’accueil véhicule de nombreux espoirs, des attentes mal définies de la part des différents intervenants. Pourtant, ces mêmes intervenants n’hésitent pas à pratiquer une non-information systématique de l’état de santé général et des pathologies particulières développées par les accueillis. Pour justifier en quelque sorte ce manquement à l’information qui, a mon sens, devrait être complète et loyale, les services d’accompagnement ou de suite soutiennent la thèse, qui veut que, dans bien des cas, si nous connaissions tout, jamais nous ne commencerions un accueil.Or, la désinformation volontaire des accueillants n’est pas la garantie de la réussite des accueils successifs. Je me suis beaucoup interrogé et j’ai acquis la certitude que ce manquement à l’information provoque à la longue une grande lassitude chez les accueillants. D’autant plus que, souvent, il est également question de « projet de vie » qui n’est pas non plus bien défini, et que les objectifs des services sont tellement différents que bien souvent la famille d’accueil ne peut les appréhender du fait d’une information tronquée, partielle, et même souvent inexistante.Le seul but auquel tend l’accueil familial est de FAIRE VIVRE MIEUX. Cela déjà est capital.Et, si l’accueil familial semble mieux convenir dans certains cas, n’est-ce pas parce qu’à lui tout seul il est le cadre de la vie dans sa globalité. Toute vie commence dans une famille et devrait se terminer entourée des siens. Pourquoi serait-ce un « monde » interdit à tous ceux que le handicap ou la maladie rendent différents ?L’accueil familial est une alternative à l’établissement, à l’hospitalisation, avec l’espoir et la conviction que la vie familiale va apporter un renouveau, une amélioration, une adaptation et peut-être une réadaptation et la réinsertion dans un monde normal. Mais l’accueil familial procède à mon sens d’une idéalisation, même si le processus de la réparation peut amener des réussites. Quant au réflexe culturel, ne rêvons pas, ce n’est pas celui de la majorité des accueillants.Il est impossible de nier le processus psychothérapique que génère l’accueil familial, car cela se démontre tous les jours.Mais, surtout. l’accueil familial est une solution économique pour les deux parties. N’oublions pas alors tout ce qui va se greffer et s’installer d’affection, d’amour de l’autre, de l’intérêt porté aux efforts de l’accueilli et aux résultats de ses efforts. N’oublions pas le dévouement incessant qui va se développer, l’abnégation de la plupart des accueillants dans et à cause des mauvaises conditions de travail qui leur sont faites. Août 2005]]

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COTES D’ARMOR, le département breton le plus âgé !

21042009

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La population des Côtes-d’Armor est la plus âgée des quatre départements bretons – 41 ans d’âge moyen – avec notamment une proportion importante de retraités dans les communes rurales et sur une étroite bande littorale.
A l’inverse, la population jeune est plus importante autour de Saint-Brieuc. L’excédent migratoire s’est renforcé sur la décennie 90, notamment entre 30 et 50 ans. Malgré la disparition de 13 000 emplois non salariés, la population active totale a augmenté de 7 000 personnes.

La population des Côtes-d’Armor a faiblement augmenté entre 1990 et 1999, mais sa répartition par âge a été profondément modifiée. Alors que le nombre d’habitants de moins de 40 ans diminuait de 25 000 personnes, la population ayant passé la quarantaine s’accroissait de 29 000. Cette progression est due, en premier lieu au remplacement des générations creuses par des générations aux effectifs plus nombreux, en second lieu à l’allongement de la durée de vie.
La pyramide des âges porte toujours la trace des deux grandes guerres, et présente une troisième échancrure profonde pour les jeunes de 20 à 25 ans, déjà amorcée en 1990. A l’âge des études supérieures ou du premier emploi, plus de quatre jeunes sur dix quittent les Côtes-d’Armor. Mais une bonne partie d’entre eux revient après quelques années. Enfin au fil des ans, la pyramide des âges est rongée à sa base par la baisse continue du nombre de naissances. La dénatalité entraîne quelques années plus tard la baisse du nombre des adultes, et donc une nouvelle baisse des naissances.

Le département le plus âgé de la région

Par l’effet conjugué de ces quatre causes, le vieillissement de la population costarmorcaine est déjà entamé depuis plusieurs décennies. Dès le début des années 90, le nombre d’habitants de plus de 60 ans a dépassé celui des jeunes de moins de vingt ans et l’écart continue de se renforcer. Désormais un dixième de la population a 75 ans ou plus. Le département abrite 84 centenaires . La moyenne d’âge est la plus élevée des quatre départements bretons, elle dépasse 41 ans, contre 39 ans en 1990.

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sources :  préfecture des Côtes d’Armor 

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ACTIVITE ARTISTIQUE : PEINTURE 1/2

20042009

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Je cherche des amis. Qu’est-ce que signifie « apprivoiser »?

C’est une chose trop oubliée, dit le renard. Ca signifie créer des liens… »

Créer des liens?

Si tu m’apprivoises, nous aurons besoin l’un de l’autre.

Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde…

S’il te plaît… apprivoise-moi, dit-il.

Je veux bien, répondit le petit prince, mais je n’ai pas beaucoup de temps.

J’ai des amis à découvrir et beaucoup de choses à connaître.

Je te regarderai du coin de l’œil et tu ne diras rien.

Le langage est source de malentendus.

Mais, chaque jour, tu pourras t’asseoir un peu plus près…

Si tu viens n’importe quand, je ne saurai jamais à quelle heure m’habiller le coeur…

Il faut des rites.

Voici mon secret. Il est très simple: on ne voit bien  qu’avec le coeur.

L’essentiel est invisible pour les yeux.

L’essentiel est invisible pour les yeux, répéta le petit prince, afin de se souvenir.

Les hommes ont oublié cette vérité, dit le renard. Mais tu ne dois pas l’oublier.

Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé… 

J’ai choisi ces extraits du Petit Prince d’Antoine de Saint Exupéry, comme introduction à l’article suivant, tant ils me paraissent refléter la fraternelle affection qui lie Brigitte à sa sœur Isabelle. Ne sommes nous pas tous des ‘’Petit Prince’’ en quête d’une aide à proposer. Responsabilité mutuelle, miroir du cœur, engagement dans l’autre, celui qui attend que nous soyons ses yeux, ses mains, tout ce qu’il ne peut pas et qu’avec bonheur nous lui dédions… mamcoz 22

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rendez-vous sur :

 http://babelle.web.free.fr/ et http://soeurise.blogspot.com/ 

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ACTIVITE ARTISTIQUE : PEINTURE 2/2

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Accordez-vous un moment pour goûter toutes les facettes qui nous sont offertes par Isabelle et Brigitte Fillon. Soeurs, elles travaillent avec le coeur au bout des doigts. Un livre virtuel, pictural et poêtique, que nous propose  Isabelle, plongée dans les méandres du mutisme. Une oeuvre qui parle à celles et ceux qui veulent entendre. mamcoz 22

 

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Les 3 dimensions de l’espoir

C’est pour dire qu’il faut rester optimiste: derrière toute chose il y a une autre dimension qui fait que  dans le volume on trouve toujours une place pour nous. C’est normal de vouloir toujours le meilleur mais il ne faut pas oublier toutes les dimensions des choses. Avec du temps on prend de la distance et le volume apparaît, toutes les dimensions du volume. Le vert je l’ai choisi comme symbole d’espoir, de renouveau comme la nature au printemps: c’est l’espoir, l’espérance. Isabelle Fillon, avril 2003

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Vivre sa vie sa vraie vie

Je veux dire que le vert c’est l’espoir, le rayonnement de la nature qui apporte la vie et le rouge c’est sa complémentarité qui permet le dialogue, l’échange, le répondant. C’est la complémentarité qui est source de progrès, de mouvement : on peut vivre par la recherche permanente du meilleur pour que demain soit rempli de la promesse d’être mieux qu’aujourd’hui. On peut voir que c’est bien d’être dans le bien-être de son état naturel mais auquel on apporte le supplément de son énergie dans son cœur et dans son esprit sinon nous ne sommes que des fantômes, des êtres sans profondeur, des fantoches, des gens sans être des personnes vraies, des vrais hommes. C’est la force de vie humaine mais aussi animale; chaque homme est unique comme chaque chien, chat ou cheval. C’est la matérialisation physique qui donne corps à l’essentiel: l’esprit, la noble partie humaine. Isabelle Fillon, février 2003

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La comète de l’espoir ou La vie en Communication Facilité

Je veux dire que ce dessin est le symbole de l’évolution que permet la communication facilité. C’est comme une comète lancée qui parcourt le ciel, rien ne peut l’arrêter. Elle fait peur aussi comme autrefois la comète faisait peur aux hommes car ils ne savaient pas ce que c’était. C’est le symbole de ce qu’apporte la cf dans notre vie: une lumière, un mouvement irrésistible vers l’avenir et une dimension à l’échelle de l’univers humain. C’est la comète de l’espoir pour tous ceux qui sont encore dans la nuit parce qu’ils ne peuvent pas encore utiliser la cf pour des raison d’obscurantisme.

C’est indispensable que les gens acceptent la cf pour ceux qui en ont vraiment besoin: il est dangereux et injuste de laisser les gens dans la nuit à cause de la peur du changement de quelques uns.  Isabelle Fillon, avril 2002

voir aussi sur :

http://www.holybuzz.com/Communication-facilitee-un-nouvel.html

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avec l’autorisation d’Isabelle et Brigitte Fillon :

 http://babelle.web.free.fr/ et http://soeurise.blogspot.com/

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ARTHERAPIE

19042009
ARTHERAPIE
Album : ARTHERAPIE
Une galerie d'artistes,et d'oeuvres diverses sur le thème de l'arthérapie. Portraits et autres...
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ALIMENTATION… 1′/8 FRUITS ET LEGUMES

18042009

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Cinq fruits et légumes par jour : oui, mais lesquels ?

Le Programme national nutrition santé (PNNS) recommande de manger au moins cinq fruits et légumes par jour. Réputés pour leurs vitamines et leurs anti-oxydants, les fruits et légumes sont considérés comme des gages de bonne santé, susceptibles d’aider à prévenir maladies cardiovasculaires et cancers… mais il n’est pas toujours facile de savoir à quoi cela correspond.

Cinq par jour ? Cela signifie au moins 5 vraies portions car un brin de persil quelques gouttes de citron ou une branche de céleri ajoutée à la soupe ne comptent pas pour un légume. La difficulté vient du fait qu’il n’existe pas de recommandations officielles précisant la taille d’une « portion » de fruits ou de légumes. On constate des effets bénéfiques pour la santé à partir de 400 grammes de fruits et légumes par jour. Sur la base de cinq fruits et légumes par jour, on évaluerait à 80 g le poids d’une « portion ». Une pomme pèse environ 120 g et représenterait une portion et demie. Ce calcul un peu compliqué montre, qu’accompagnés de précisions, les messages « cinq par jour » seraient plus pratiques dans leur application quotidienne mais ils ont l’avantage de donner une idée des quantités conseillées.

Comment ? L’idéal est de manger des légumes au déjeuner et au dîner, en entrée (crudités ou potage) ou avec le plat principal. Garder toujours une place dans les repas pour les fruits de saison, cuits ou crus, en dessert, voire en entrée (pamplemousse…). Et, dans la journée, en cas de petite fringale (pomme par exemple).

Quels légumes ? Tous les légumes verts (haricots verts, épinards, mais aussi carottes, navets, tomates, poivrons) comptent pour une portion de légumes frais. La soupe, quel que soit le nombre de légumes qui la composent, vaut aussi une part. On ne peut en dire autant des herbes aromatiques : elles apportent des anti-oxydants et minéraux, mais on en met si peu (sauf dans le vrai taboulé libanais, très riche en persil…). Haricots en grains ou pommes de terre sont à placer du côté des féculents et ne comptent pas dans les cinq par jour… Les chips et les frites ne comptent pas non plus pour un légume.

Quels fruits ? Tous les fruits comptent pour une part. Ainsi que les compotes, pommes au four, fruits en gratins…

Et les jus de fruits ? Presser une orange ou un pamplemousse peut valoir une portion. Mais attention aux jus de fruits tout prêts, qui s’apparentent plutôt à des boissons sucrées. Crus ou cuits ? Le mieux est d’alterner. La cuisson à l’eau fait perdre une part des vitamines et des minéraux. Tous les fruits peuvent être mangés crus et sans préparation : au petit-déjeuner comme au goûter, et aux repas principaux en dessert ou en entrée (melon, pamplemousse…). Beaucoup de légumes se mangent crus : concombre, radis, tomates, carottes, champignon, chou-fleur…

Avec ou sans la peau ? Les vitamines se concentrent vers l’extérieur, mais il y a d’un autre côté la crainte des toxines et des pesticides, qui ne sont pas totalement éliminés au lavage. Alternez si possible, là encore. Par exemple en grattant ceux qui ont la peau fine (carottes, courgettes…) et en épluchant les autres. Entiers ou en morceaux ? Plus on découpe les fruits et légumes, plus on les expose aux agressions et à la perte de vitamines. Mais il y a aussi le goût et le plaisir de manger : certaines préparations exigent des petits morceaux !

Surgelés, conserves ? Les surgelés et les conserves, par leurs procédés de préparation peuvent subir une petite déperdition de vitamines. Mais pas plus, et souvent moins, que pour un produit frais resté en attente dans le réfrigérateur. C’est aussi une bonne façon de manger des fruits et des légumes.

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