POTAGER et pote âgé 1/3

11052009

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Pote âgé et son Potager en carrés.

Nouvelle donne pour le panier de la ménagère : les fruits et légumes sont de plus en plus chers. Raison de plus pour transformer le moindre recoin du jardin en potager aussi beau que prometteur de récoltes abondantes et goûteuses. De mars jusqu’en juin, vous pouvez semer et planter en terrain bien préparé. A vous les légumes sains et les espèces et variétés originales introuvables aux étals des magasins. La méthode du potager au carré s’adapte à toutes les surfaces disponibles.

Profiter de tout un peu avec ce potager esthétique, pratique, économique qui offre une grande diversité de fruits et légumes à chaque saison, pour débutants, enfants et personnes âgées. Le potager en carrés c’est tout ça à la fois ! Avec autant d’avantages, vous finirez sûrement par l’adopter.

Le principe repose sur la culture de légumes dans 4 carrés de terre découpés chacun en 16 plus petits carrés. Ainsi organisé, le potager vous demandera moins d’entretien, moins de temps, moins d’arrosage et aucun apport d’engrais.
Le potager en carrés peut être réalisé dans un jardin quelque soit sa taille, sur une terrasse ou un balcon. Vous pouvez le surélever pour un effet esthétique, ou pratique : il est ainsi accessible aux personnes âgées ou à mobilité réduite. Ou simplement le délimiter par des grosses pierres ou des bordures végétales : buis, thym, œillets d’Inde.

Installation

Réalisez des châssis en bois de 1,20 m de côté et entre 20 et 30 cm de haut. Vous pouvez remplacer le bois par des plantes, des bordurettes à planter, des demi -rondins ou des fascines de châtaignier, pour un effet médiéval.
Exposez les carrés au soleil, dans un endroit dégagé et chaud. Laissez entre chacun un espace de 80 cm pour les allées. Allées que vous pourrez matérialiser par du gravier, des planches de bois, de l’herbe, etc. Remplissez les carrés d’un mélange de terre et de terreau.
En terrasse ou en balcon, installez une couche drainante (un lit de billes d’argiles par exemple) au fond du carré et prévoyez l’écoulement de l’eau en excès.
Délimitez ensuite par des fils 4 lignes et 4 colonnes de 30 cm chacune. Et voilà, vos 16×4 carrés sont prêts à recevoir vos futurs légumes, tous à portée de bras !

Qu’y planter ?

Tout ce que vous aimez bien sûr ! La taille des carrés vous restreindra uniquement dans le nombre de plantation. Ainsi, dans un carré de 30 cm, vous planterez 16 plants de betteraves, de radis ou de carotte, 9 d’épinard et 4 de persil. Par contre, un seul plant d’aubergine, de chou, de brocoli, de melon ou de maïs par carré.
Certaines variétés demandent peu de temps pour mûrir vous pourrez donc enchaîner très vite avec une autre variété. Des légumes très divers et en toute saison garantis !

Astuces : Pourquoi ne pas accoler un treillis sur un des côtés ? Vous y ferez pousser des espèces grimpantes comme les haricots à rames, les courgettes d’été, les pois, les tomates. Et pensez aux variétés retombantes pour décorer les bords des carrés surélevés.

Derniers conseils avant de se lancer.

N’associez pas n’importe quels légumes entre eux. Par exemple, la tomate ne supporte le voisinage du chou, lui préférant celui du basilic ou du radis.
Pensez aux plantes compagnes pour réduire votre utilisation de pesticides, qui retardent le moment de déguster votre récolte !
Un petit mot encore sur la rotation des cultures : le potager au carré comme vous l’aurez compris se prête bien à cette pratique d’éco-jardinage. Assignez à chaque carré une catégorie de légumes : légumes -racines (radis, navet, carotte), légumes -feuilles (chou, épinard), légumes -fruits (tomate, haricot, pois), engrais vert (trèfle). Et alternez-les dans les carrés.

Voir aussi le dossier :Vive le potager au carré

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Mon Pote âgé, le jardinier. 2/3

11052009

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[Cultivons l’inter- génération, à 29860 Bourg Blanc – Bretagne.

Dans le jardin potager de la Maison de l’enfance, des personnes âgées transmettent leur plaisir de jardiner aux enfants du centre de loisirs.

Utiliser le jardinage comme moyen efficace et ludique pour cultiver les liens entre enfants et anciens. Changer le regard porté sur l’avancée en âge et faire disparaître toute peur par le biais du jardinage.

Un jardin potager a été créé en 1999 sur un terrain situé à la maison de l’enfance et mis à disposition par la commune. Une vingtaine d’aînés, âgés de 60 à 80 ans et venant de la maison de retraite et du club de retraités, apprennent à une dizaine d’enfants volontaires, âgés de 3 à 11 ans, leur pratique du jardinage, leur connaissance de l’environnement, leurs trucs et astuces pour réussir un beau jardin.

En échange, les futurs jardiniers ont pour mission chaque année, de fleurir avec les productions du jardin, les balcons de la maison de retraite, de la maison de l’enfance et du club des anciens.

Des serres ont été installées dans le jardin, dans lesquels on trouve des plantations de légumes (salade, radis, tomates et pomme de terre…) et des parterres de fleurs. En fonction du cycle des saisons et des plantations, les enfants et les jeunes retraités du club se retrouvent au jardin une fois toutes les deux semaines pour arroser, cultiver et échanger sur les plantes.

Des animations diverses, partage de repas à partir des cultures, promenade avec les résidents autour du lac, visites à la maison de retraite durant l’été pour voir l’évolution des jardinières, prolongent ce temps au jardin et permet de nouer des liens plus forts.

Des relations étroites se sont instaurées entre les enfants et les personnes âgées aussi bien du club de retraités que de la maison de retraite. Des liens affectifs et complices entre un enfant et un retraité ont même vu le jour.

Par ailleurs, les enfants ont appris, grâce au jardin d’où provenaient les légumes et comment on les cultivait. Nous avons également observé que les enfants turbulents devenaient attentifs lors de l’activité jardinage car ils étaient « actifs de leurs mains ». De même, les enfants étaient plus respectueux des fleurs dont ils avaient pris soin.

Les personnes âgées voient les moments de jardinage comme des « rayons de soleil ».

Le jardin est souvent un lieu d’échange, on y entend des secrets, y donne des conseils, y troc des graines contre une salade…]

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FONDATION BON SAUVEUR, Bégard: la culture à l’hôpital !

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CHS du Bon Sauveur. De nouveaux ateliers créés Jeudi midi (7mai 2009), au centre hospitalier du Bon Sauveur, les nouveaux ateliers de pratique culturelle, installés dans les locaux d’anciens réfectoires réaménagés, ont été inaugurés. La création de ces ateliers est l’aboutissement du travail et de trois années de réflexions menées par la commission culturelle, puis par le groupe de travail en charge du projet.

Une structure pour aider les patients
Henri Terret, directeur général de la Fondation du Bon Sauveur, a souligné tout l’intérêt de cette nouvelle structure au sein de l’établissement: « Si la médiation artistique permet à quelqu’un qui va mal de reprendre confiance en lui, de se sentir exister, de parler, alors c’est du soin. Du soin lent peut-être. Mais est-il besoin de rappeler que les maladies mentales que nous observons ici sont les maladies de toute une vie ». M.Wolf, président de la Fondation considère cette réalisation comme « une volonté de voir mettre davantage d’humanisme dans l’univers du patient ». Les nouvelles salles concerneront tout à la fois le patient hospitalisé comme celui qui est suivi en extra-hospitalier ou via les structures médico-sociales.

Une gamme d’activités variées
Un questionnaire soumis aux patients et aux personnels a fait apparaître des souhaits en ateliers culturels qui font émerger une attente en peinture, en informatique et multimédia, en sculpture, en activités musicales, en expression corporelle et en visites d’expositions. La diversité des propositions et la fréquentation observée depuis un mois et demi d’activités, à raison de 50 personnes par semaine, a entraîné création d’un poste de coordonnateur dont la fonction sera assumée par Dominique Loas, éducatrice spécialisée de formation, titulaire DUT d’animateur socioculturel. Elle aura pour mission d’animer certains ateliers, aux côtés de Corinne Henry, et d’assurer le lien avec des intervenants extérieurs (artistes, formateurs). Chaque semaine un programme adapté en fonction des intervenants sera proposé. « Ces ateliers fonctionneront en lien permanent avec les services de soin, notamment les éducateurs de l’établissement », a précisé Henri Terret.

sources : Le Télégramme édition samedi 9 mai 2009

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LNCC et accueil familial.

9052009

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La LNCC (ligue nationale contre le cancer) dans sa publication « les proches » n°10 fait paraître un article sur l’accueil familial pages 34/35.  

A B O N N E M E N T G R A T U I T sur  www.ligue-cancer.net 

Les proches est l’écho de vos attentes.  Écrivez-leur à :     proches@ligue-cancer.net

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EN AVANT GUINGAMP !

9052009

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  *** Bro Goz ma Zadoù ***

Ni Breizhiz a galon karomp hon gwir Vro,
Brudet eo an Arvor dre ar bed tro-dro.
Dispont kreiz ar brezel hon tadoù ken mat,
A skuilhas eviti o gwad

O Breizh, ma Bro me ‘gar ma Bro,
Tra ma vo ar mor ‘vel mur en he zro,
Ra vezo digabestr ma Bro !

Ar Vretoned zo tud kalet ha kreñv,
N’eus pobl ken kalonek a-zindan an neñv.
Gwerz trist, son dudius a ziwan eno,
O pegen kaer ez out ma Bro !

Breizh douar ar sent kozh, douar ar varzhed,
N’eus Bro all a garan kement ‘barzh ar bed.
Pep menez, pep traonienn da’m c’halon zo kaer,
Enno kousk meur a Vreizhad taer !

Mard eo bet trec’het Breizh er brezelioù bras,
He Yezh zo bepred ken bev ha biskoazh.
He c’halon birvidik a lamm c’hoazh en he c’hreiz,
Dihunet out bremañ, ma Breizh !

******** 

Vieux Pays de mes Pères

Nous, Bretons, aimons notre vraie Patrie,
L’Armor est célèbre dans le reste du monde,
Bravement au cœur des guerres, nos pères si bons
Répandirent pour elle leur sang.

O Bretagne, mon Pays, j’aime mon Pays,
Tant que sera la mer comme un mur autour d’elle,
Sois libre mon Pays.

Les Bretons sont des gens robustes et forts,
Il n’y a pas de peuple plus courageux sous les cieux,
Les complaintes tristes, les chansons amusantes y naissent
O que tu m’es cher, mon Pays.

Bretagne, terre des vieux saints, terre des bardes,
Il n’y a aucun autre Pays que j’aime autant au monde,
Chaque montagne, chaque vallée, à mon cœur est chère
Ici repose plus d’un Breton fier.

Si la Bretagne a été vaincue dans les grandes guerres,
Sa Langue est toujours aussi vivante que jamais,
Son cœur vivace bat encore dans sa poitrine,
Tu es désormais réveillée, ma Bretagne.

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LECTURE IMAGINATIVE, Mémoire dans le pays de Brest (29)

8052009

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Mémoires autour de la vie à la campagne autrefois.

[Les objectifs de ces rencontres sont multiples : Sensibiliser les personnes âgées à la lecture imaginative mais aussi faire revenir des souvenirs, partager des émotions et susciter des discussions, développer le sens de l’écoute et faire travailler la mémoire. La séance dure une heure. Elle commence par des lecture courtes, sur des thèmes intéressant leur génération, afin de permettre à tous d’engager facilement la conversation avec le groupe. Chacun est libre de réagir quand il le souhaite pour donner un avis ou témoigner de son expérience. On se rappelle ainsi son enfance, son adolescence, des périodes de sa vie, en parlant de l’école, des premières vacances, des jeux anciens, des contes bretons… On se sent en confiance et on se raconte en souriant ses souvenirs. Se retrouver en groupe et pouvoir échanger dans un lieu culturel, comme la bibliothèque, semble faire beaucoup de bien aux personnes âgées. Certaines sont très fidèles à ce rendez-vous qui leur ouvre une fenêtre sur l’extérieur. Les participants feuillettent les livres avec intérêt. Lors de la dernière séance, le thème évoqué était  » la vie à la campagne autrefois « . Ce sujet a beaucoup intéressé le groupe car certains ont vécu toute leur jeunesse à la ferme. Après la lecture de textes (journée du paysan et de la paysanne, aide des enfants à la ferme, repas…), les personnes âgées ont tout de suite commencé à évoquer des moments marquants de leur enfance. Elles nous ont confié qu’autrefois la vie à la ferme était difficile car les journées étaient longues et harassantes. Les enfants, dès leur plus jeune âge, aidaient leurs parents à la maison et aux champs (traire les vaches, nourrir les poules, aider pendant la moisson, s’occuper de leurs cadets…). Les petites mains, comme celles des adultes, ne restaient jamais inactives. Pour s’amuser, il fallait attendre le dimanche. Le groupe s’est également rappelé des lavoirs, des veillées en famille, des lits clos, de l’entraide à la ferme…tout en feuilletant avec intérêt les livres avec des photos témoins de leur époque. L’ambiance était très détendue entrecoupée de rires. Les résidants de Ker Gwenn prennent visiblement beaucoup de plaisir lors de cet atelier qui parvient à leur  » faire retrouver leur jeunesse « , ce sont eux qui nous le disent. Leurs petits soucis s’envolent pour un temps comme par magie !]

Sources WIKI BREST catégorie lecture

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Foot, samedi 9 mai 2009 : Finale au stade de France : GUINGAMP RENNES

7052009

drapeau008.gif LA BRETAGNE CHAMPIONNE DE FRANCE ! drapeau008.gif  LA BRETAGNE CHAMPIONNE DE FRANCE ! drapeau008.gif LA BRETAGNE CHAMPIONNE DE FRANCE ! drapeau008.gif  LA BRETAGNE CHAMPIONNE DE FRANCE ! drapeau008.gif LA BRETAGNE CHAMPIONNE DE FRANCE ! drapeau008.gif  LA BRETAGNE CHAMPIONNE DE FRANCE !

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LE TRICOT, les personnes âgées.

7052009

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Quand le tricot et la couture viennent au secours des mémoires défaillantes !

Une récente étude réalisée par des chercheurs américains de la clinique Mayo dans le Minnesota (Etats-Unis) a mis en lumière les effets positifs des travaux d’aiguille sur les mécanismes de la mémoire.

Et si le tricot, la broderie, la couture, la dentelle étaient des loisirs créatifs salutaires pour le maintien en forme de votre mémoire ? 
C’est en tous cas, ce que semble démontrer cette étude américaine réalisée par des scientifiques de la Clinique Mayo située dans le Minnesota (nord des Etats-Unis). 
Les chercheurs ont comparé un groupe d’environ deux cents personnes âgées de 70 à 89 ans souffrant de légères pertes de mémoire à un groupe équivalent en nombre et en âge mais ne souffrant pas de troubles de la mémoire…
  
Ils les ont longuement interrogés et leur ont demandé de décrire par le menu leurs activités entre 50 et 65 ans… Résultats: celles et ceux qui avaient pris l’habitude de lire, de coudre, de tricoter ou de jouer à toutes sortes de jeux diminuaient de 40% le risque d’avoir des pertes de mémoire…   
En revanche, celles et ceux qui passaient leur journée devant leur poste de télévision… étaient exposés à des risques accrus ! A vos aiguilles et dés à coudre ! 
 

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LECTURE, un livre pour le week-end…

7052009

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Résidence Club, ou Lune Captive dans un oeil mort…

On sait, depuis Jean-Paul Sartre, que le huis clos est propice à l’exacerbation des petits traits de caractère anodins qui vous rendent insupportable au compagnon que le hasard d’une situation a placé auprès de vous. Contrairement à la pièce de Sartre, ce n’est à priori pas en enfer que les personnages peints par Pascal Garnier dans Lune captive dans un œil mort ont rendez-vous. C’est même plutôt le paradis qu’on leur a promis pour les convaincre d’acheter une maisonnette dans une Résidence pour seniors dans le sud de la France. Piscine, club-house, grillage en périphérie et portail récalcitrant inclus, outre la compagnie d’un gardien cerbère et d’une animatrice. Un enclos de bien-être, de tranquillité pour couler une vieillesse sereine, loin des villes du nord peuplées de jeunes générations agressives. Seulement voilà, ce n’est pas toujours de l’extérieur que vient le pire …

Dans cette résidence protégée du monde, les carapaces bien proprettes des habitants se fissurent. C’est qu’ils sont là en vase clos. Le naturel revient au galop, c’est sa nature, et chasse bientôt le policé des rapports usuels. Après plusieurs verres d’apéritif, tous commencent à mieux se connaître et, à mesure que les journées se succèdent, ils laissent échapper ce qui les obsède. Failles, faiblesses et idées fixes éclatent au grand jour. L’isolement agissant comme un accélérateur de particules, l’inquiétude devient contagieuse, comme la paranoïa. Puis vient le dérapage…Pascal Garnier rend parfaitement compte de l’itinéraire en chute libre de ces existences. Il était même normal que ceux-là tombent. Ils arrivent dans un endroit neuf, hors du monde, amenant dans leurs bagages le vide qui les grignote : rêves perdus, enfants disparus, petits arrangements mesquins, souvenirs refoulés… Et ce vide risque fort de les anéantir, en les aspirant dans son imparable trou noir.

Œuvre de fiction me direz-vous, pour une lecture de loisir sous la plume alerte d’un écrivain spécialiste de l’humour noir (Au point d’avoir reçu le prix éponyme en 2006). Quoique.

Pascal Garnier – Lune captive dans un œil mort – Zulma, Janvier 2009

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ALIMENTATION des personnes âgées.

5052009

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La composition des menus d’une personne âgée doit tenir compte des grands principes de nutrition des seniors, tout en offrant une variété et un attrait gustatif suffisants… Quelques conseils pour bien se nourrir sans perdre le plaisir de manger.

Un casse-tête chinois!

Ce casse-tête au quotidien n’est pas propre à la personne âgée mais prend toute son ampleur dans ce cas, car la menace de la carence alimentaire est forte. Idées pour composer un menu…

Les aliments sont répartis en trois grandes familles : G (comme glucides), P (comme protides) et L (comme lipides). Aucun aliment n’entre entièrement dans l’une de ces trois familles mais on classe les aliments selon leur teneur principale :

Famille G
Crudités, farineux (farines, pains, biscuits, pâtisseries, pommes de terre, pâtes, riz, légumes secs), produits sucrés (sucres et miel, confitures, bonbons, chocolat, sodas).

Famille P
Produits lactés (lait, yaourts, fromages), viandes, poissons et produits de la mer, œufs.

Famille L
Beurre, crème fraîche, huiles végétales, margarine.

Une règle d’or à ne pas oublier !

La règle d’or est la suivante : tout repas doit comporter 4 portions de G, 2 portions de P, 1 portion de L (formule dite du « 421″). Cette règle s’appliquera surtout aux deux principaux repas. La notion de portion est un peu arbitraire et sera évaluée selon la personne : une cuillère d’huile correspond à une demi-portion de L, un morceau de viande ou de poisson est une portion de G. L’intérêt de cette règle est davantage qualitatif que quantitatif.

Par exemple, une salade de tomates à l’huile apporte une portion de G et une demie de L. Du foie d’agneau avec une jardinière de légumes au beurre apporte un P, un G et un demi L. Un morceau de pain est un G. Une crème au caramel (lait et sucre) apporte un G et un P. L’ensemble constitue un repas équilibré !

Ajoutons à cette règle l’importance de boire 1,5 litre d’eau par jour. Un verre de vin au déjeuner et au dîner est autorisé.

 

Les menus

Petit déjeuner : café ou thé et sucre (10 g). Lait écrémé (125 ml). Pain (100 g). Beurre (15 g). Confiture (30 g).

Déjeuner : crudités (illimité). Huile d’assaisonnement (10 g). Poulet grillé (150 g). Pommes de terre au four (200 g). 1 portion de fromage (30 g). 1 fruit (150 g). Pain (50 g) .

Goûter : 1 verre de lait. 30g de céréales.

Dîner : potage (100 g). Oeufs (3 par semaine ) ou poisson (150 g). Légumes verts (200 g). Fromage blanc (100 g) avec sucre (10 g). Compote de fruit (150 g). Pain (50 g).

A vous de jouer pour composer des menus équilibrés, comportant 4 portions de G, 2 de P et 1 de L, en ajoutant un petit déjeuner et un goûter et en déclinant le tout sur les 365 jours de l’année !

Sources planet.santé

 

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