COQUETTERIE, MISE EN BEAUTE : atours et effets des personnes âgées 2/3

21052009

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Le choix de vêtements adaptés.

L’habillage conditionne souvent la journée des personnes accueillies car il peut être un repère pour un événement une fête, une sortie, le jour, la nuit. Dans la mesure du possible il faut faire participer la personne au choix de ses vêtements, en l’aidant si nécessaire. Là encore l’aide doit être personnalisée, adaptée aux habitudes vestimentaires. Il faut veiller à tous les détails : une culotte peut tout à fait être portée sur un change complet pour une personne incontinente et n’est pas incompatible avec ce type de protection. Au contraire cela permet d’éviter un frottement bruyant du polyéthylène avec la combinaison ou la robe chez la vieille dame coquette qui déambule dans la maison ou se promène dans la rue. Etre attentif à ce qu’il ne manque pas de boutons laissant les robes s’ouvrir de façon indécente, vérifier les fermetures éclair des braguettes de pantalon etc. Des évidences parfois négligées ! Une personne élégamment vêtue et soignée est plus facilement encline à communiquer avec son entourage familier et avec les autres. Il faudra veiller pour tous à ce qu’ils disposent d’une garde robe suffisante et adaptée pour toutes les circonstances et aussi les saisons.

Les difficultés d’achat. Les dames âgées de plus de 70 ans achètent volontiers leurs vêtements sur les marchés et par correspondance. Dans les magasins traditionnels, peu de vêtements leur conviennent : problèmes de tailles, de modèles. « Après 60 ans, on n’existe pas « .Elles cherchent des vêtements jolis, pratiques, faciles d’entretien. Le choix des chaussures est particulièrement problématique : choix, esthétique, largeur, stabilité, problème des lanières, des talons…

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COQUETTERIE, MISE EN BEAUTE : FACIL EN FIL, des vêtements pratiques pour personnes âgées ! 3/3

20052009

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’’FACIL EN FIL’’ Avec l’avancée en âge il n’est pas toujours aisé de s’habiller. Outre les problèmes de taille que l’on peut rencontrer, s’ajoute aussi les difficultés à enfiler ou retirer ses vêtements, que l’on soit seul ou aidé par un tiers. Après de nombreux tests avec des médecins, des kinésithérapeutes, des ergothérapeutes et les personnes concernées elles-mêmes, nous nous sommes rendu compte des mouvements que ces dernières pouvaient difficilement réaliser. Il s’agit par exemple de lever le bras au-dessus de la ligne d’épaule, d’aller chercher une manche dans le dos ou encore d’enfiler une jupe ou un pantalon. Les solutions retenues utilisent plusieurs techniques permettant d’ouvrir le vêtement et de l’enfiler sans faire de mouvements difficiles et douloureux. Les vêtements s’ouvrent à des endroits stratégiques et utilisent des fermetures à glissière, des bandes auto-agrippantes ; le tout étant réalisé le plus discrètement possible pour conserver l’aspect classique du vêtement. Les produits ont la particularité d’allier l’aspect esthétique d’un vêtement classique et une fonctionnalité innovante.
D’autre part, ces vêtements permettent aux personnes ayant encore la possibilité de faire certains mouvements de retrouver une autonomie dans la phase d’habillage mais aussi de permettre aux aidants d’habiller ces personnes plus facilement, plus rapidement et en limitant les manipulations et les douleurs.
Les Kinésithérapeutes et Ergothérapeutes expliquent qu’une personne (passé un certain âge), en particulier lorsqu’elle a une prothèse de la hanche, doit rester en position assise sans lever les jambes ou se baisser (angle de 90° entre le buste et les cuisses). »Facil en fil » commercialise des vêtements adaptés qui offrent l’occasion d’apporter un plus à des personnes en ayant besoin, de leur rendre plus facile et plus agréable cette phase d’habillage et de leur permettre de retrouver toute leur dignité en utilisant des vêtements. ergonomiques, adaptés et esthétiques.
♥ Une veste est munie de très larges emmanchures qui permettent de ne pas avoir à aller chercher la manche dans le dos. Elle est extrêmement pratique et facile d’utilisation pour une personne en fauteuil roulant : on enfile la première manche, on passe le reste derrière le dos de la personne en l’inclinant légèrement vers l’avant et l’entrée de la manche se présente devant le deuxième bras. La doublure dans le dos et à l’entrée des manches facilite cet enfilage.Un pantalon conçu spécialement permet donc un enfilage de manière autonome en position assise sans se pencher en avant ni lever les jambes et facilite l’enfilage en position allongée ou assise par une tierce personne. Comment enfiler une jupe lorsqu’on a une prothèse de la hanche, qu’on ne peut plus se baisser pour faire passer les jambes ou encore lorsqu’on est en fauteuil roulant ? ♦ Une jupe permet également de limiter les manipulations douloureuses, également lors du transfert du lit au fauteuil.
S’habiller pour la nuit est tout aussi difficile que pour le jour.Une chemise de nuit spécialement conçue s’enfile extrêmement facilement, sans avoir à lever les bras ou à aller chercher une manche dans le dos. La technique des zips latéraux permet de l’ouvrir très largement et de faciliter l’enfilage.Une grenouillère innovante alliant un aspect beaucoup plus esthétique, une fonctionnalité beaucoup plus efficace. Elle est extrêmement simple à enfiler, empêche la personne de se déshabiller et facilite très largement le change durant la nuit par exemple.Tout savoir sur : http://www.facilenfil.fr

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HUMANITUDE 1/3

19052009

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HUMANITUDE : Une méthode pour accompagner la transformation des établissements en milieux de vie, substituts du domicile… (IGM Grand Ouest)

HUMANITUDE [[ » Avant d’entrer dans la maison où il est aujourd’hui, mon père a séjourné pendant quelques semaines chez les morts. … Les morts n’étaient pas les malades mais les infirmiers qui les abandonnaient pour la journée entière sans aucun soin de parole. Personne ne leur avait appris que soigner c’est aussi dévisager, parler reconnaître par le regard et la parole la souveraineté intacte de ceux qui ont tout perdu.  » Christian Bobin, La présence pure.]]

Prendre soin des hommes vieux, disent-ils. Ils parlent des  » hommes vieux « , après bien des réflexions : ils ne parlent pas des  » personnes âgées  » tellement galvaudé et devenu incompréhensible, ni des  » seniors  » qui sont la moitié de la vie adulte et personne ne s’en est aperçu, ni des  » vieillards « , terme dont la sonorité risque d’être péjorative, malgré Victor Hugo, et pas non plus des  » vieux  » tout court, mot tendre dans certaines bouches mais meurtrier dans d’autres.Je regrette la pauvreté un brin sexiste de certaines langues, dont la nôtre : n’oublions pas qu’un homme vieux peut être une vieille femme comme un vieil homme – d’aucuns ont même pu dire que  » les vieux sont des vieilles  » tant elles sont plus nombreuses… Pour pouvoir parler des hommes vieux, ils essaient de cerner la vieillesse, vaste et insoluble problème, tant la vieillesse est évolutive et glissante, celle de chacun de nous comme celle de nous tous, celle que je vois chez l’autre (ou pas) et celle que je ressens (ou pas), celle qui finira nécessairement par la mort, sans que je sache ni le jour ni l’heure, dès demain ou dans dix ans et plus.Ils disent  » prendre soin  » ; le dictionnaire Robert, qui consacre plus de cinq colonnes serrées à  » soigner « ,  » soin  » et leurs dérivés, rappelle qu’il s’agit de  » s’occuper du bien-être « , bien avant de signaler qu’il s’agit aussi de  » s’occuper de rétablir la santé « . Comme, selon l’Organisation mondiale de la santé, celle-ci serait un  » état de complet bien-être physique, mental et social « , prendre soin et soigner se rejoignent et s’entremêlent.Ils enfoncent joyeusement, fermement, délibérément une porte qu’on espérait largement et depuis longtemps ouverte et rappellent que  » l’homme vieux est une personne  » comme cette autre qui rappelait que  » le bébé est une personne  » et comme il est indispensable, en certains lieux, de rappeler que  » la femme est une personne « . Ils participent de ce prodigieux carillon qui sonne et résonne de l’ampleur et de la richesse de l’humanité comme de l’extrême vigueur et de l’absolue fragilité de l’humanitude, de l’humaine attitude.

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HUMANITUDE 2/3

19052009

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Pour prendre soin, ils ont  » appris que soigner, c’est aussi dévisager, parler – reconnaître par le regard et la parole la souveraineté intacte de ceux qui ont tout perdu « . Ils ont appris que toucher peut faire vivre mais aussi, presque innocemment, tuer. Pour prendre soin, on touche, et cette intimité forcée suppose extrême compétence et extrême délicatesse pour pouvoir être acceptée sans dommage.
Ils nous font vivre l’humanitude comme relation essentielle de personne à personne et que ces personnes, quel que soit leur état respectif et si apparemment différent, sont fondamentalement  » de niveau  » dans leur intacte souveraineté.
Toutefois, pour soigner et prendre soin, il y a plus : il y a, avec une absolue rigueur, une exigence absolue, la connaissance, la compétence, la technicité. Elles sont absolument requises dans toutes les fonctions, tous les métiers, toutes les spécialités et il n’y a pas de solution de continuité entre l’agent des services sans qualification et le neurochirurgien ou l’ingénieur des ponts et chaussées. Pour cela, agent des services, soignant ou autre professionnel, il faut apprendre, encore apprendre et toujours apprendre et comprendre ce qu’on apprend. Il faut exprimer, développer, faire connaître, revendiquer et appliquer les  » règles de l’art « . À noter qu’on apprend difficilement tout seul et qu’il faut des gens (formés), des lieux, des temps, de l’estime réciproque pour apprendre…Il faut aussi apprendre et comprendre que cette technique implique le  » soin à l’homme  » vieux ou pas : la relation. Certains l’appellent une neutralité bienveillante, terme qui m’effraie un peu par son relent de condescendance :  » la souveraineté du malade est intacte « . Pour respecter cette souveraineté, le soignant traite l’homme (vieux ou pas) en homme : il a le regard, le toucher, le geste respectueux – cela s’apprend –, il ne se permet pas, dans sa fonction, de laisser transparaître son antipathie, son dégoût, son horreur même qui peuvent exister. Il ira les exprimer ailleurs, il faut que ces lieux et ces temps d’expression soient mis à sa disposition. Les affects, les sentiments supposés positifs qui peuvent être aussi dangereux pour celui qui prend soin comme pour celui dont on s’occupe, doivent eux aussi être  » traités  » dans les lieux et temps particuliers. Certains appellent cela la mesure de la  » juste distance  » – peut-être trop connotée d’ » éloignement « . Il me semble que c’est autre chose qu’une mise à distance : c’est une acceptation, une revendication même de sa condition d’homme qui entre pleinement dans cette relation du prendre-soin de l’homme (vieux) souffrant. Il s’agit encore des  » règles de l’art  » et, plus encore, de celles de  » l’art de vivre « .

Geneviève Laroque,
présidente de la Fondation nationale de gérontologie.

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HUMANITUDE 3/3

18052009

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Il existe aujourd’hui une grande dizaine de philosophies de soin. La « philosophie de soin de l’humanitude » est l’une d’entre elles – et pas plus elle qu’une autre ne permet d’éviter d’aller, justement, voir les autres…

Nous souhaitons surtout ici donner un aperçu de ce que chacun d’entre nous, professionnel ou non, peut concrètement accomplir pour aider les hommes vieux vulnérables à utiliser leurs capacités, améliorant ou maintenant ainsi leur santé ; de ce que chacun d’entre nous peut concrètement réaliser pour ne jamais laisser une personne en dehors des liens d’humanitude qui nous relient les uns aux autres.
 » Vivre et mourir debout  » nous permettra de comprendre l’importance du mouvement, de la verticalisation et de la marche, qui impose aujourd’hui de modifier en profondeur nos pratiques soignantes pour proposer un prendre-soin debout.
À travers les objectifs et les types de toilettes, nous verrons ensuite comment le développement de certaines techniques de communication et de toucher permet d’ajuster le soin à la personne et de transformer le  » lavage  » d’autrefois en un des moments les plus précieux du prendre-soin.
Enfin, nous évoquerons les situations, de plus en plus nombreuses, qui rendent le prendre-soin difficile lorsqu’il provoque de l’agitation ou de l’agressivité, en particulier chez les personnes atteintes de syndromes cognitivo-mnésiques. Nous présenterons l’approche que nous avons développée et donnerons un aperçu de certains outils élaborés par des neuropsychologues canadiens : ensemble, ils permettent aujourd’hui de pacifier la grande majorité de ces situations problématiques – de donner toutes leurs chances, aux soignants comme aux patients, de ressentir du bien-être en accomplissant le soin comme en le recevant. …

extraits de http://jerpel.fr   → HUMANITUDE   → voir aussi BIENTRAITANCE le 28 avril 2009

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INCONTINENCE 3/3

15052009

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Modification de l’élimination de l’urine (diurèse)
Alors que chez la personne jeune, l’élimination de l’urine en journée est 2 fois supérieure à l’élimination nocturne, chez la personne âgée on observe une inversion de ce ratio. C’est le calendrier mictionnel qui permettra d’étudier tout au long de plusieurs cycles de 24h, les volumes d’urine que le sujet élimine.

L’évolution cognitive en cause
Des études ont mis en évidence qu’il existe une relation étroite entre les fonctions de l’esprit (perception, langage, mémoire, raisonnement, décision, mouvement…) et les troubles d’incontinence.
De même, l’altération des fonctions cognitives (fonction de l’esprit) semble engendrer une diminution de la sensation de besoin chez la personne âgée, à l’origine de certaines incontinences.

La prise en charge médicale L’interrogatoire pendant la consultation est capital pour la bonne prise en charge de l’incontinence. Il permettra d’identifier les antécédents, l’importance des symptômes et le retentissement sur la qualité de vie de la personne.

Comment prendre en charge l’incontinence chez la personne âgée ?Comme nous vous l’avons exposé précédemment l’incontinence chez la personne âgée peut avoir des origines diverses ce qui nécessite une vigilance toute particulière de l’entourage vis-à-vis des facteurs déclenchant.
Ainsi, il faudra impérativement personnaliser les soins et être à l’écoute de la personne. De nombreux traitements médicamenteux et chirurgicaux sont disponibles, y compris chez les personnes âgées. Certaines règles de bases devront être mises en place pour prévenir et prendre en charge l’incontinence chez la personne âgée.
Il n’est pas rare de voir une personne âgée qui n’est pas incontinente se voir mettre des changes complets alors qu’elle est alitée pour un problème de santé ou qu’elle n’a eu qu’un épisode d’incontinence ponctuel. Ces pratiques conduisent la personne à développer une incontinence  » malgré elle « .
De même, lorsqu’une personne âgée demande à aller aux toilettes, l’entourage doit impérativement l’accompagner et proscrire la possibilité de  » faire dedans  » en attendant le prochain change.

Quels sont les impacts chez la personne âgée ?
Différentes études ont établi que l’apparition de l’incontinence chez la personne âgée était un facteur d’isolement social et de dépression. C’est pour cela que le dialogue est primordial. Il permettra d’identifier le plus tôt possible l’incontinence, de dédramatiser et d’entamer une réelle prise en charge.
Sources : sphere-sante.com

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INCONTINENCE 2/3

14052009

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L’incontinence chez la personne âgée

La part des personnes incontinentes chez les personnes âgées est très importante. En effet, 30% des personnes âgées de 75 ans sont touchés par des troubles d’incontinence.

La cause principale de l’incontinence chez la personne âgée réside dans l’appauvrissement en fibres musculaires des sphincters et de la vessie. Il s’agit là d’une dégénérescence naturelle liée au vieillissement.

Les différents types d’incontinence chez la personne âgée. L’incontinence chez la personne âgée peut avoir des origines et des formes diverses. Ainsi, quatre principaux types d’incontinence existent chez la personne âgée : l’incontinence d’effort liée à une insuffisance du sphincter, l’incontinence par regorgement principalement liée à une vessie distendue, l’incontinence de situation liée aux troubles cognitifs comme la maladie d’Alzheimer (démences), l’incontinence liée à un handicap moteur.

Quelles sont les origines ? Le vieillissement est le principal responsable de l’incontinence chez la personne âgée en modifiant la morphologie et les fonctions de la vessie et du sphincter.
Le vieillissement est également responsable de la modification de l’abondance de la sécrétion d’urine (diurèse) et des capacités locomotrices. L’ensemble de ces modifications favorisent considérablement le développement d’une incontinence chez la personne âgée.
L’incontinence chez la personne âgée peut avoir des origines physiques comme le relâchement des sphincters mais d’autres facteurs indirects peuvent également concourir à l’incontinence : troubles moteurs, troubles liés à la coordination des mouvements, les environnements inconnus ou mal adaptés, le fait d’être alité et dépendant suite à une maladie, certaine troubles métaboliques comme la sécrétion anormalement importante d’urine (polyurie…) etc.

Les tissus mis en cause. Le vieillissement a des répercutions physiques sur la personne et engendre notamment : une  » dénervation  » partielle de la vessie, une augmentation de la sensibilité des récepteurs (appelés cholinergiques) présents dans la paroi vésicale, une diminution de la masse musculaire. Ainsi, l’instabilité vésicale chez la personne âgée sera favorisée par la sensibilité des récepteurs (appelés cholinergique) présents dans la vessie. L’incontinence due à une insuffisance de contraction du muscle de la vessie lors de la miction trouve son origine dans la diminution de la masse musculaire vésicale et la dénervation précédemment évoquées.
Par ailleurs, le vieillissement engendre également chez la personne âgée une diminution de la  » sensation de besoin  » directement liée à l’altération des fonctions supérieures (perception, décision, etc…) qui peuvent aboutir à une perte du contrôle volontaire de la miction.
Enfin, il existe une diminution de la pression de clôture de l’urètre (canal partant de la vessie vers l’extérieur) avec l’âge. Chez la femme cette perte de pression est due principalement à la baisse d’une hormone appelée œstrogène après la ménopause. …/…

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INCONTINENCE 1/3

13052009

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L’incontinence. 

 Rappelons qu’en France, il est admis que cette pathologie touche 3 à 6 millions de femmes selon le type d’incontinence étudié. Et l’examen plus détaillé de ces chiffres permet de constater une plus forte prévalence de l’incontinence d’effort entre 40 et 50 ans et une augmentation de l’incontinence d’impériosité avec l’âge. L’enquête ‘’TNS Healthcare SOFRES’’, réalisée à la demande d’un laboratoire sur un échantillon représentatif de femmes de plus de 35 ans révèle qu’en 2009, ce chiffre atteindrait 9 millions.Cette différence de prévalence est-elle le reflet d’une pathologie qui progresse ou de la levée d’un tabou et donc d’une estimation plus juste du nombre de femmes concernées?Les campagnes d’information récentes ont certainement fait évoluer les données.
Les femmes en parlent plus librement, les médias aussi, les devantures des pharmacies n’hésitent plus à aborder les fuites urinaires, bref c’est un sujet d’actualité… Mais suffit-il de parler de protections palliatives ? Certainement pas !
Des traitements efficaces existent et sont encore aujourd’hui trop méconnus…
L’étude de l’impact des fuites urinaires sur la vie quotidienne des femmes n’échappe pas à cette pr oblématique de variabilité des données. D’une étude à l’autre les femmes se disent peu ou très gênées dans leur vie quotidienne, en fonction du type d’incontinence dont elles souffrent, de la sévérité de leur incontinence et du temps écoulé depuis l’apparition de leurs premières fuites urinaires.
Quelques constantes sont cependant révélatrices de l’ampleur du problème et justifient que l’incontinence urinaire mobilise les professionnels de santé et soit un sujet de plus en plus largement abordé dans l’information santé :
• Le nombre de femmes touchées est considérable : une femme sur deux souffre ou a souffert de fuites d’urines dans sa vie d’adulte ;
• Les fuites à l’effort touchent essentiellement les femmes jeunes et l’incontinence par impériosité apparaît plutôt vers la ménopause.
L’impact des fuites à l’effort sur leur vie quotidienne est jugé par les femmes, moins important que celui de l’incontinence par impériosité ; cet impact augmente avec l’ancienneté des fuites et touche essentiellement la vie sociale.
Plus concrètement, les « principaux messages qui se dégagent de ces résultats portent essentiellement » :
- sur le besoin d’une meilleure connaissance des traitements pour ne pas laisser la fatalité et les tabous s’installer : « une femme sur quatre ne sait pas qu’il existe des traitements et chez les femmes présentant des fuites urinaires au moment de l’étude, seulement 26% ont eu une rééducation périnéale » …/…

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ALIMENTATION des personnes âgées.

5052009

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La composition des menus d’une personne âgée doit tenir compte des grands principes de nutrition des seniors, tout en offrant une variété et un attrait gustatif suffisants… Quelques conseils pour bien se nourrir sans perdre le plaisir de manger.

Un casse-tête chinois!

Ce casse-tête au quotidien n’est pas propre à la personne âgée mais prend toute son ampleur dans ce cas, car la menace de la carence alimentaire est forte. Idées pour composer un menu…

Les aliments sont répartis en trois grandes familles : G (comme glucides), P (comme protides) et L (comme lipides). Aucun aliment n’entre entièrement dans l’une de ces trois familles mais on classe les aliments selon leur teneur principale :

Famille G
Crudités, farineux (farines, pains, biscuits, pâtisseries, pommes de terre, pâtes, riz, légumes secs), produits sucrés (sucres et miel, confitures, bonbons, chocolat, sodas).

Famille P
Produits lactés (lait, yaourts, fromages), viandes, poissons et produits de la mer, œufs.

Famille L
Beurre, crème fraîche, huiles végétales, margarine.

Une règle d’or à ne pas oublier !

La règle d’or est la suivante : tout repas doit comporter 4 portions de G, 2 portions de P, 1 portion de L (formule dite du « 421″). Cette règle s’appliquera surtout aux deux principaux repas. La notion de portion est un peu arbitraire et sera évaluée selon la personne : une cuillère d’huile correspond à une demi-portion de L, un morceau de viande ou de poisson est une portion de G. L’intérêt de cette règle est davantage qualitatif que quantitatif.

Par exemple, une salade de tomates à l’huile apporte une portion de G et une demie de L. Du foie d’agneau avec une jardinière de légumes au beurre apporte un P, un G et un demi L. Un morceau de pain est un G. Une crème au caramel (lait et sucre) apporte un G et un P. L’ensemble constitue un repas équilibré !

Ajoutons à cette règle l’importance de boire 1,5 litre d’eau par jour. Un verre de vin au déjeuner et au dîner est autorisé.

 

Les menus

Petit déjeuner : café ou thé et sucre (10 g). Lait écrémé (125 ml). Pain (100 g). Beurre (15 g). Confiture (30 g).

Déjeuner : crudités (illimité). Huile d’assaisonnement (10 g). Poulet grillé (150 g). Pommes de terre au four (200 g). 1 portion de fromage (30 g). 1 fruit (150 g). Pain (50 g) .

Goûter : 1 verre de lait. 30g de céréales.

Dîner : potage (100 g). Oeufs (3 par semaine ) ou poisson (150 g). Légumes verts (200 g). Fromage blanc (100 g) avec sucre (10 g). Compote de fruit (150 g). Pain (50 g).

A vous de jouer pour composer des menus équilibrés, comportant 4 portions de G, 2 de P et 1 de L, en ajoutant un petit déjeuner et un goûter et en déclinant le tout sur les 365 jours de l’année !

Sources planet.santé

 

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ACCOMPAGNEMENT ET CHEMIN DE LA DEPENDANCE

30042009

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sources famidac.fr rubrique formation

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