A TU et A VOUS…

29042009

vousimages.jpg

assodrmichelcavey.jpg 

avec l’autorisation du Dr. Michel Cavey

    (extrait de : michel.cavey-lemoine.net )   

 

Retour




BIENTRAITANCE

28042009

logocgfleurs1a.jpg

assojerpelmaltraitance.jpg

avec l’autorisation de Jérôme Jerpel : http://jerpel.fr

↑↑Retour




ALIMENTATION 8/8 et maladie d’Alzheimer

25042009

assonutria4.jpg 

Même si, à l’heure actuelle, on ne peut pas guérir de la maladie d’Alzheimer, il est possible d’en ralentir l’évolution et de faire face à bon nombre de complications. Cette maladie a notamment des retentissements sur le plan nutritionnel, la personne oubliant de manger ou mangeant tout le temps la même chose, ou ne pouvant se concentrer sur le moment du repas, voire refusant de s’alimenter. Il faut veiller à lui faciliter le moment du repas. Dans certains cas, la personne atteinte de la maladie d’Alzheimer a des troubles de l’attention et ne peut rester suffisamment longtemps à table, ce qui perturbe le déroulement de son repas et implique qu’elle mange moins. Privilégiez alors les aliments qui peuvent être consommés sans couverts, sans rester assis : sandwiches « maison » combinant au choix laitue, tomates, champignons, tapenade, poulet, chèvre frais ou autre fromage, rondelles de radis, rillettes de saumon, thon à l’huile, omelette, oeuf dur en rondelles, etc. bâtonnets de légumes crus ; croquettes de viande, croquettes de poisson, bâtonnets de surimi, poulet froid, tranches de saucisson, jambon,quiches, pizzas, tartes aux légumes, gnocchis ; morceaux de fromage, yaourts à boire ; glaces, crêpes sucrées, biscuits secs, tartes aux fruits, entremets… sans oublier les fruits. Si la personne que vous aidez a du mal à se servir des couverts habituels, essayez de lui proposer des couverts adaptés. Si elle mange trop vite, présentez-lui des petites portions ; si elle mange trop lentement, prévoyez une assiette chauffante ; mélange tout, proposez les plats l’un après l’autre. Rassurer la plus possible. Si le repas est un moment un peu difficile, quelques conseils à appliquer dans la mesure du possible : • Prévoyez des heures de repas très régulières. • Respectez la place de la personne à table (pour éviter de la désorienter). • Proposez une alimentation variée mais sans trop de plats différents au même repas. • Évitez que la personne soit distraite par autre chose (comme la télévision). • Veillez à ce que la pièce soit bien éclairée, cela rassure la personne et favorise sa concentration. • Si possible, mangez avec la personne. • Enfin, essayez de rester calme et gardez une grande patience. Si vous devez aider la personne à manger, il arrive qu’elle n’ouvre pas la bouche spontanément ; placez-vous en face d’elle et touchez doucement ses lèvres avec la cuillère. Si vous constatez qu’elle ne mâche pas ou pas bien, prévoyez des aliments plus mous et encouragez-la à mâcher par la parole, voire en lui massant les joues. Vérifiez avant tout que ce n’est pas le signe d’un mauvais état des dents ou des gencives.

Conseils généraux. Surveiller le poids tous les mois. Dès l’amorce d’un amaigrissement, Enrichir l’alimentation. En accord avec le médecin, cela peut être une solution si vous constatez que la personne que vous aidez mange moins ou maigrit. Encourager la personne à bouger, si possible. Le maintien d’une activité physique quotidienne permet de mieux dormir la nuit et d’éviter ainsi une inversion du rythme jour/nuit.

↑↑Retour




ALIMENTATION 7/8 et problèmes cardiovasculaires

25042009

assonutri8.jpg

Il n’est pas rare, lorsqu’on est âgé, d’être traité pour une maladie cardiovasculaire. Par ailleurs, l’obésité, l’hypertension artérielle, l’hypercholestérolémie et le diabète sont des facteurs de risque cardiovasculaire. Avant tout traitement médicamenteux, leur prise en charge est d’abord nutritionnelle. Il faut alors veiller à ce que la personne fragilisée ne s’astreigne pas d’elle-même à un régime plus sévère ou ne perde l’appétit (ce qui est souvent le cas lors d’un régime sans sel). N’hésitez pas à alerter le médecin si vous vous apercevez qu’elle ne mange pas ou plus certains aliments. Si la personne est en surpoids, il faut l’aider à s’alimenter sans excès, c’est-à-dire sans continuer à perdre du poids, mais en gardant le plaisir de manger. Veillez à ce qu’elle s’hydrate suffisamment, surtout si elle prend des diurétiques. Certaines eaux gazeuses, assez salées, sont déconseillées aux patients cardiaques. Surveiller le poids Toute variation de poids, rapide ou sur plusieurs mois, doit faire consulter le médecin. Inciter la personne à bouger… selon ses possibilités.




ALIMENTATION 6/8, et DIABETE

25042009

assonutridiab.jpg   assonutria51.jpg

Alimentation et diabète : Surveiller le poids : un poids stable est la meilleure garantie que la personne mange assez, ni trop peu, ni trop. Demandez-lui de se peser (ou aidez-la à se peser) tous les mois. Inciter la personne à bouger L’activité physique est indispensable pour améliorer l’équilibre du diabète et la tension artérielle. Incitez la personne que vous aidez à bouger au maximum.

Comment prévenir l’hypoglycémie ? Une alimentation et une activité physique les plus régulières possibles sont très importantes. Attention aux boissons sucrées en dehors des épisodes d’hypoglycémie. D’autres signes chez la personne diabétique nécessitent une prise en charge médicale rapide : une fatigue anormale sur plusieurs jours ; un amaigrissement important et rapide sans que l’appétit soit, au début, altéré ; une sensation permanente de soif ; la personne boit plus et par conséquent va fréquemment uriner ; des nausées, des vomissements, des douleurs abdominales ; une détérioration des capacités intellectuelles, des douleurs diffuses, des crampes musculaires La déshydratation : Le diabète prédispose à la déshydratation dès que le taux de glucose sanguin s’élève. Cependant, la soif éprouvée par la personne âgée n’est jamais suffisante pour suffire à corriger le trouble. De plus, la déshydratation concourt à élever ce taux de glucose. Il est donc nécessaire de faire boire abondamment la personne diabétique, et plus encore lorsque le taux de glucose s’élève au-dessus de 2 g/litre. En cas de déséquilibre du diabète Si le taux de glucose est élevé en permanence ou s’il alterne entre hypoglycémie et taux élevé, le professionnel de santé reverra le traitement et le mode d’alimentation.

Associer les recommandations alimentaires et le traitement médical éventuellement prescrit est nécessaire pour éviter les complications graves que peut entraîner cette maladie. Pour apporter une aide efficace, il est important de bien respecter les horaires auxquels la personne doit prendre des médicaments ou avoir des injections d’insuline et les moments de la journée où elle doit manger, car les deux sont liés. Se nourrir à des heures très régulières. Faire trois repas par jour + un goûter, voire plus si le médecin le prescrit. Ne pas sauter de repas. Le grignotage est à éviter. Il vaut mieux faire une collation à heure fixe, avec un fruit, une compote ou une crème dessert peu sucrée et une boisson non sucrée et sans alcool. Limiter la consommation de sucre (sucre blanc ou roux)

Il n’est pas utile de manger moins, au contraire,

cela déséquilibre le diabète.




ALIMENTATION 5/8, SANTE, GLOSSAIRE, EAU GELIFIEE

24042009

assonutri5.jpg 

Glossaire : Pour vous aider

Cholestérol :Lipide présent dans notre corps, mais aussi dans certains aliments. Il a des fonctions biologiques très importantes. Un taux trop élevé de cholestérol dans le sang (hypercholestérolémie) est un facteur majeur de risque cardiovasculaire.

Diabète : Maladie caractérisée par un taux trop important de glucose (sucre) dans le sang et les urines. On distingue deux types de diabète : le diabète de type I, qui est présent dès l’enfance, nécessite des injections quotidiennes d’insuline pendant toute la vie ; le diabète de type II, qui survient surtout chez les personnes plus âgées, notamment obèses.

Glucides : Appelés plus communément sucres. Ce sont des sources de glucose, qui est notre principale source d’énergie. On distingue : les glucides simples comme le glucose, le galactose, le fructose (dans les fruits), le saccharose (le sucre que l’on mange tel quel) et le lactose (dans le lait) ; les glucides complexes comme L’Amidon. Il est recommandé de favoriser les aliments contenant des glucides complexes (pain et aliments céréaliers, pommes de terre, légumes secs…).

Hypertension artérielle : Tension artérielle trop élevée. Dans le langage courant, on considère qu’un adulte est hypertendu au-delà de 14-9 de tension.

Obésité : Excès de poids dû à un excès de graisses. L’obésité peut être liée à des facteurs nutritionnels, métaboliques, hormonaux, psychologiques et sociaux.

Protéines : Composés permettant la fabrication, la croissance et le renouvellement de notre corps. Ce sont, par exemple, des constituants indispensables des muscles, des os, de la peau…

Vitamines : Substances indispensables en petites quantités pour le bon fonctionnement de l’organisme.

Boisson gélifiée « maison »

2 à 3 mesures de poudre épaississante du commerce selon la texture souhaitée, 150 ml de liquide (eau + sirop, jus de fruit…).

Versez l’épaississant progressivement et homogénéisez le tout à l’aide d’un fouet. Conditionnez la boisson obtenue en petites portions et mettez au réfrigérateur.

 À consommer dans les 24 heures.

↑↑Retour




ALIMENTATION… 4/8

24042009

assonutria3.jpg 

Avec l’âge, il peut arriver que l’on perçoive moins le goût des aliments. D’autres causes peuvent altérer la perception des saveurs : certains médicaments, une mycose buccale, des dents en mauvais état, la sécheresse de la bouche, un régime sans sel, une déshydratation, une dénutrition, une maladie… La baisse de l’odorat joue également dans la mesure où les bonnes odeurs contribuent à ouvrir l’appétit. Il est donc important que vous puissiez repérer ces situations Soyez plus que jamais attentif à varier l’alimentation lorsqu’elle est trop monotone, cela ne favorise pas l’appétit. Pour éviter une déshydratation et une sécheresse de la bouche, rappelez à la personne qu’elle doit boire en quantité suffisante, 1 litre à 1,5 litre d’eau par jour. Conseillez-lui de mastiquer suffisamment longtemps afin que les aliments expriment leur saveur. Voyez avec elle si elle a besoin d’aller chez le dentiste.

N’oubliez pas : Ce sont les goûts de la personne que vous aidez qui comptent,

et pas les vôtres.

Pour donner du goût Utilisez l’ail, l’oignon, l’échalote, les fines herbes, les aromates et les épices (poivre, paprika, curry, cannelle, noix de muscade, etc.), de la moutarde, du coulis de tomate, du bouillon cube, du citron pressé… Si vous mixez les aliments, pensez à ajouter du jus, de la crème de gruyère, pour apporter de la saveur, car le fait de mixer les aliments leur fait perdre de leur goût. Salez juste avant de consommer plutôt que pendant la cuisson, le goût du sel est ainsi mieux conservé. Préparez une alimentation plus tendre : plats mijotés et ragoûts, poissons en papillote. Pensez aux oeufs, aux laitages… Privilégiez les fruits mûrs, les fruits cuits arrosés de jus d’agrumes frais, les compotes, les fruits pressés. Apportez le plat mijoté ou le potage en soupière sur la table pour qu’il diffuse bien ses arômes et éveille ainsi l’appétit. Eviter les aliments secs risquant d’entraîner une « fausse route », préparez une alimentation qui passe mieux : tendre et surtout mouillée (c’est-à-dire avec de la sauce) ; veillez à ce que la nourriture ne soit pas trop épicée ; un plat servi tiède est plus facile à manger ; évitez en tout cas le très chaud et le très froid ; proposez beaucoup de produits aqueux : produits laitiers, fruits, sorbets. Si c’est important pour la personne, dressez une jolie table.

↑↑Retour




ALIMENTATION…2/8

23042009

assonutri6.jpg 

Quels que soient les activités et le mode de vie de la personne âgée, maintenir un rythme alimentaire de trois repas par jour et y ajouter un goûter ou une collation permet de bien répartir les apports dans la journée et de réguler la glycémie (taux de sucre dans le sang). C’est important car, avec l’âge, le fonctionnement du corps est sujet à des modifications : la digestion est plus longue et plus difficile. Pour la faciliter, tous les repas et le goûter doivent être espacés d’au moins trois heures. Le petit-déjeuner C’est un repas à ne pas négliger : il permet à l’organisme de se recharger en énergie après la nuit. Pour éviter qu’elle manque de sucre le matin en se levant et risque un malaise qui peut entraîner une chute, veillez à ce que la personne que vous aidez prenne son petit déjeuner moins de 12 heures après le dîner de la veille. Si elle a très faim le matin, n’hésitez pas à lui conseiller de ne pas se priver ! Au menu : une boisson + un produit céréalier (pain, biscottes…), un produit laitier (lait, yaourt, fromage…) et un fruit (éventuellement pressé) ou un jus de fruit. Le déjeuner Ce repas, souvent le principal de la journée, devrait rester si possible structuré, c’est-à-dire servi dans l’ordre « traditionnel » entrée + plat + fromage + dessert, et apporter des protéines (viande ou poisson ou oeufs). Le goûter À cet âge, il est nécessaire pour mieux réguler la glycémie, les glucides étant plus difficilement stockés dans le foie et les muscles. Il permet en outre d’augmenter les apports de ceux qui mangent relativement peu aux repas. Prévoir un ou deux aliments à choisir parmi les groupes suivants : fruits, pain ou biscuits, produits laitiers + 1 boisson chaude ou froide. Le dîner Une soupe légère, un fromage blanc et une compote… ça ne suffit pas pour le soir ! Il est important de mettre au menu des produits céréaliers (pâtes, riz, semoule…), qui vont recharger l’organisme en glucides complexes pour la nuit et, souvent, permettre un meilleur sommeil. Il vaut mieux éviter que la personne mange trop longtemps avant de se coucher, mais si c’est le cas, prévoyez- lui une collation avant d’aller au lit. En cas de réveil nocturne Une petite collation (fruit, laitage, compote…) peut aider à retrouver le sommeil.




ALIMENTATION… 1′/8 FRUITS ET LEGUMES

18042009

assofruits.jpg 

Cinq fruits et légumes par jour : oui, mais lesquels ?

Le Programme national nutrition santé (PNNS) recommande de manger au moins cinq fruits et légumes par jour. Réputés pour leurs vitamines et leurs anti-oxydants, les fruits et légumes sont considérés comme des gages de bonne santé, susceptibles d’aider à prévenir maladies cardiovasculaires et cancers… mais il n’est pas toujours facile de savoir à quoi cela correspond.

Cinq par jour ? Cela signifie au moins 5 vraies portions car un brin de persil quelques gouttes de citron ou une branche de céleri ajoutée à la soupe ne comptent pas pour un légume. La difficulté vient du fait qu’il n’existe pas de recommandations officielles précisant la taille d’une « portion » de fruits ou de légumes. On constate des effets bénéfiques pour la santé à partir de 400 grammes de fruits et légumes par jour. Sur la base de cinq fruits et légumes par jour, on évaluerait à 80 g le poids d’une « portion ». Une pomme pèse environ 120 g et représenterait une portion et demie. Ce calcul un peu compliqué montre, qu’accompagnés de précisions, les messages « cinq par jour » seraient plus pratiques dans leur application quotidienne mais ils ont l’avantage de donner une idée des quantités conseillées.

Comment ? L’idéal est de manger des légumes au déjeuner et au dîner, en entrée (crudités ou potage) ou avec le plat principal. Garder toujours une place dans les repas pour les fruits de saison, cuits ou crus, en dessert, voire en entrée (pamplemousse…). Et, dans la journée, en cas de petite fringale (pomme par exemple).

Quels légumes ? Tous les légumes verts (haricots verts, épinards, mais aussi carottes, navets, tomates, poivrons) comptent pour une portion de légumes frais. La soupe, quel que soit le nombre de légumes qui la composent, vaut aussi une part. On ne peut en dire autant des herbes aromatiques : elles apportent des anti-oxydants et minéraux, mais on en met si peu (sauf dans le vrai taboulé libanais, très riche en persil…). Haricots en grains ou pommes de terre sont à placer du côté des féculents et ne comptent pas dans les cinq par jour… Les chips et les frites ne comptent pas non plus pour un légume.

Quels fruits ? Tous les fruits comptent pour une part. Ainsi que les compotes, pommes au four, fruits en gratins…

Et les jus de fruits ? Presser une orange ou un pamplemousse peut valoir une portion. Mais attention aux jus de fruits tout prêts, qui s’apparentent plutôt à des boissons sucrées. Crus ou cuits ? Le mieux est d’alterner. La cuisson à l’eau fait perdre une part des vitamines et des minéraux. Tous les fruits peuvent être mangés crus et sans préparation : au petit-déjeuner comme au goûter, et aux repas principaux en dessert ou en entrée (melon, pamplemousse…). Beaucoup de légumes se mangent crus : concombre, radis, tomates, carottes, champignon, chou-fleur…

Avec ou sans la peau ? Les vitamines se concentrent vers l’extérieur, mais il y a d’un autre côté la crainte des toxines et des pesticides, qui ne sont pas totalement éliminés au lavage. Alternez si possible, là encore. Par exemple en grattant ceux qui ont la peau fine (carottes, courgettes…) et en épluchant les autres. Entiers ou en morceaux ? Plus on découpe les fruits et légumes, plus on les expose aux agressions et à la perte de vitamines. Mais il y a aussi le goût et le plaisir de manger : certaines préparations exigent des petits morceaux !

Surgelés, conserves ? Les surgelés et les conserves, par leurs procédés de préparation peuvent subir une petite déperdition de vitamines. Mais pas plus, et souvent moins, que pour un produit frais resté en attente dans le réfrigérateur. C’est aussi une bonne façon de manger des fruits et des légumes.

barreverte2.gif 




SYNDROME de kORSAKOFF, vivre avec.

15042009

assoalcool.jpg 

Ne pas confondre le musicien (Rimsky-Korsakoff) avec le psychiatre russe (Korsakov).

smiley967.gif 

Vu sur FAMIDAC

avec bien d’autres sujets qui nous intéressent et nous interpellent tous ! 

smiley13491.gif 

Un livret pour appréhender le syndrome de Korsakoff  : 

 SYNDROME de kORSAKOFF, vivre avec. dans ACCUEIL FAMILIAL ICI où là pdf

barreverte2.gif 







un don un espoir |
Association Dolto Pasteur |
Parents d'élèves du Groupe ... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | REEDDAC
| Liaison TP-TS Mulhouse
| Association Saint James de ...