CNASEA, FORMATION, FAMIDAC.

10042009

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[[ Bonjour à tous, bonjour Etienne, suite à l’article {la formation… prise en charge par la CNASEA}, publiée sur [www.famidac.fr] : que le formation soit convergeante aidants- accueillants, bien ! Mais je me pose la question car pour l’instant les Conseils Généraux doivent organiser les formations initiales, qui ne sont pas validées… Il serait bien que l’on arrive à, pour le moins, une validation de Titre Professionnel comme celui des assistants familiaux, car vouloir professionnaliser l’accueil familial c’est aussi peut-être valider ces formations. Sinon ça peut durer d’une part, et par ailleurs pour celles et ceux qui ont déjà des compétences outre le plaisir de sortir de chez soi et d’échanger avec des collègues, je ne vois pas vraiment l’intérêt !
Par ailleurs la formation continue est un droit pas un devoir et n’oblige pas à suivre une formation spécifique ; même si celle-ci doit être  »en adéquation avoir le poste occupé ». Je veux dire par là que suivre pour la énième fois des modules déjà vus dans son parcours professionnel devient du rabâchage…
On pourrait avoir envie d’aborder que sais-je ? de l’animation, de l’arthérapie, de la relaxation etc.

Bref, formation = qualification pour aboutir à professionnalisation; sinon à quoi bon !
Bonne réflexion, cordialement, Marie alias mamcoz 22
]]

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PATHOLOGIES LIEES A L’AGE (handicap mental) 2.

9042009

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L’acuité auditive diminue souvent sournoisement en raison des otites séreuses passées inaperçues, des bouchons de cérumen encastrés dans des conduits auditifs minuscules, des infections ORL. Les prothèses modernes sont de mieux en mieux tolérées mais ne peuvent être proposées que chez des personnes handicapées relativement jeunes, d’où l’importance de faire le diagnostic de surdité le plus tôt possible.

Il en est de même pour l’acuité visuelle. Les opacités de la cornée apparaissent assez tôt mais évoluent lentement. Les greffes de cornées commencent à être proposées.

Chez les épileptiques en situation de handicap mental, la lenteur de l’idéation a tendance à s’aggraver avec l’âge du fait, probablement, de la lourdeur des traitements obligatoires mais la fréquence des crises a plutôt tendance à diminuer. Chez les personnes porteuses de trisomie 21, la première crise d’épilepsie peut être le premier symptôme d’une dégradation qui va évoluer plus ou moins rapidement.

Chez tous, le ralentissement, le rabâchage, les troubles de la mémoire, les tics, l’accentuation des rituels sont les signes qui inquiètent aussi bien les familles que les professionnels. C’est alors que l’on parle de démence, de  maladie d’Alzheimer…

Toute détérioration progressive chez un individu doit être comparée à son niveau de fonctionnement avant l’apparition des signes inquiétants. Ceci est valable pour tout le monde mais, particulièrement, pour les personnes présentant une déficience mentale. La difficulté de ce retour en arrière constitue l’une des raisons pour laquelle l’identification de démence dans cette population pose tant de problème.

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VIEILLISSEMENT ET HANDICAP MENTAL

7042009

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Pour les personnes en situation de handicap comme pour celles qui ne souffrent pas d’un handicap, le vieillissement n’est pas un phénomène homogène. Mais de façon sans doute plus prononcée que pour les autres, les personnes handicapées mentales présentent souvent un vieillissement ou du moins une fatigabilité accrue, bien avant l’âge administratif de 60 ans, âge légal de la retraite.

Si le vieillissement des personnes en situation de handicap mental se manifeste souvent plus tôt que dans la population générale et peut prendre des aspects spécifiques en fonction de la cause du handicap, il n’est pas forcément pathologique et la majorité d’entre elles manifestera, en fin de compte, les mêmes « symptômes » de l’âge que ceux observés dans l’ensemble de la population. Leur espérance de vie s’approchera de celle de la population générale et leurs problèmes de santé seront similaires.

La présence d’une déficience intellectuelle peut toutefois rendre délicate la reconnaissance de la pathologie et l’accompagnement de la personne.

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ACTIVITE ARTISTIQUE : MUSIQUE

6042009

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Cliquez sur le bouton orange . De l’air simple que l’on fredonne à l’interprétation d’une œuvre plus élaborée, la musique joue sur la gamme de la joie et de l’émotion. Qui a entendu un morceau exécuté par une ou plusieurs personnes handicapées a pu constater, non sans surprise, que la pratique musicale fait surgir des potentialités parfois insoupçonnées. De plus en plus, la musique apparaît comme l’activité artistique qui permet le mieux à la personne handicapée mentale de s’ouvrir vers des processus d’apprentissage complexes, mais ô combien bénéfiques. Avant toute chose, la musique offre la possibilité de jouer avec les autres et, par là même, de mieux s’insérer. La notion de plaisir est au cœur de la pratique du chant ou d’un instrument, car elle permet de jouer avec des sonorités, de s’exprimer. La musique révèle ce que les personnes handicapées peuvent ressentir tant au niveau de leurs corps que de leur sensibilité. La dimension affective et émotionnelle est présente dans toute pratique musicale, quelles que soient les compétences de la personne. Il serait difficile d’en nier la richesse. Aussi, la musique pourrait apparaître comme une fin en soi, se suffisant à elle-même par son caractère ludique et le plaisir esthétique qu’elle procure. Or, faire de la musique s’avère être une activité tellement riche et complexe qu’il serait regrettable de la limiter à une simple visée occupationnelle. Il y a une réelle articulation entre le plaisir esthétique et les bienfaits secondaires que tout individu peut en retirer pour son épanouissement personnel.

(Texte extrait de Vivre ensemble, le journal de l’UNAPEI).

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DELICAT DIAGNOSTIQUE : HANDICAP MENTAL/DEMENCE SENILE

3042009

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Le délicat diagnostic de la démence. On ne doit pas poser un diagnostic de démence sur la seule baisse des capacités cognitives ou fonctionnelles. Un tel diagnostic est grave compte tenu de son pronostic. C’est l’analyse du changement de comportement qui est la clé du diagnostic, changement dont la personne affectée est, en général, totalement inconsciente. Ce n’est pas le sujet, lui-même, qui se plaint de ces troubles mais, beaucoup plus souvent, son entourage qui constate des conduites bizarres.• Perte de la mémoire récente qui, chez les personnes handicapées mentales, est parfois difficile à mettre en évidence : « elle qui aimait tant aller à la piscine, elle y est allée hier et ne s’en souvient plus ». Il semble s’agir, en fait, d’une impossibilité de fixer l’attention d’où la perte de la mémorisation.• Troubles de l’orientation dans le temps et dans l’espace : la personne se perd dans la maison, ne retrouve plus les toilettes, se lève la nuit et s’habille…• Perte des automatismes : elle ne sait plus se coiffer, s’habiller ; reste devant son assiette et attend… L’incontinence s’installe alors que la propreté était acquise depuis longtemps.• Changement d’humeur : la personne semble indifférente, inexpressive, les gestes très lents. Elle peut pleurer, se mettre aussitôt en colère puis rire immédiatement après.Ces malades, car c’est bien une maladie surajoutée au handicap mental, dorment de plus en plus et deviennent totalement dépendants. La seule façon d’établir une communication est le contact physique direct et affectueux.Cette démence sénile pathologique de type Alzheimer n’est pas une fatalité chez les personnes vieillissantes atteintes de handicap mental. Toutes les statistiques scientifiques montrent qu’elle n’est pas plus, ni moins, fréquente que dans la population générale, y compris chez les personnes souffrant de trisomie 21.

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SOURCES : UNAPEI

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TUTELLE

2042009

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Les différents acteurs de l’ouverture de la mesure de protection

La loi du 5 mars 2007 a confirmé le rôle des différents acteurs dans la protection d’une personne vulnérable.

Les personnes susceptibles de saisir le juge des tutelles 

L’article 430 du code civil dresse une liste des personnes susceptibles de saisir le juge des tutelles. Il peut s’agir de l’époux ou l’épouse, du partenaire d’un PACS, du concubin si la vie commune n’a pas cessé, d’un parent (frère ou soeur, cousin ou cousine, oncle ou tante…), d’un allié (beau-frère ou belle-soeur…), d’une personne « entretenant des liens étroits et stables » avec la personne vulnérable (un ami très intime depuis de nombreuses années par exemple) ou du procureur de
la République.

Il leur appartient de faire examiner la personne vulnérable par un médecin inscrit sur la liste dressée par le procureur de
la République et d’établir une requête complète à l’attention du juge des tutelles.

Le médecin établissant le certificat médical 

Le médecin chargé d’examiner la personne vulnérable doit figurer sur la liste établie par le procureur de
la République au vu de ses compétences en matière de protection des personnes majeures vulnérables (généraliste, psychiatre, gériatre ou tout autre médecin qualifié). Il ne peut s’agir, en auc un cas, du médecin traitant de la personne ni d’un médecin librement choisi parmi d’autres.

Ce médecin examine la personne vulnérable et délivre, sous pli cacheté, à l’attention du juge des tutelles le certificat circonstancié prévu par la loi attestant que la personne souffre d’une altération de ses facultés mentales ou corporelles de nature à empêcher l’expression de sa volonté.

Le coût de certificat est tarifé par décret. Il est donc fixe et doit être assumé par la personne vulnérable. Il peut néanmoins être avancé par les frais de Justice lorsqu’il est demandé par le procureur de
la République, notamment à la suite de signalement des services médicaux ou sociaux.

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Le juge des tutelles compétent 

Après avoir reçu la requête complète demandant l’ouverture d’une mesure de protection judiciaire, le juge des tutelles du lieu de résidence habituelle de la personne vulnérable procède à l’audition de la personne concernée, à celle du requérant ainsi qu’à celle de son entourage dans la mesure du possible. Il demande ensuite l’avis du procureur de la République sur la mesure à prendre. A l’issue de ces auditions et de cet avis, il rend un jugement prononçant une mesure de protection qui peut être :

- une mesure de sauvegarde de Justice : Il s’agit d’un dispositif souple et de courte durée (deux ans maximum). Le majeur placé sous sauvegarde de Justice conserve l’exercice de ses droits mais un mandataire spécial est autorisé à effectuer certains actes déterminés.

- une mesure de curatelle : La personne chargée d’exécuter la mesure de protection (appelée curateur) assiste le majeur dans les actes importants de la gestion de son patrimoine, et peut l’assister dans certains actes concernant la protection de sa personne.

- une mesure de tutelle : La personne chargée d’exécuter la mesure de protection (appelée tuteur) représente le majeur dans tous les actes concernant la gestion du patrimoine de celui-ci, et peut l’assister ou le représenter dans certains actes concernant la protection de sa personne.

Le rôle du juge ne s’arrête pas là puisqu’il suit et contrôle la personne désignée pour exercer la mesure de protection. Tous les ans, il reçoit le compte de gestion (pour les actes concernant les biens de la personne) et le rapport sur les actes personnels (pour les actes touchant à la personne). ligne1022.gif 

Les personnes en charge de la mesure de protection.

Les personnes désignées comme  mandataire spécial, curateur ou tuteur peuvent être :

Un membre de la famille Le juge des tutelles recherche en priorité dans la famille si une personne souhaite exercer la mesure de protection. Cela permet de mettre la personne vulnérable en confiance. 

Un professionnel Ce peut être un salarié d’une association tutélaire (comme l’UDAF ou l’UDAPEI), un employé d’établissement de soin ou d’hébergement (notamment si la personne est hospitalisée ou en maison de retraite pour une longue durée) ou un gérant privé indépendant. La désignation d’une de ces personnes en dehors du cercle familial peut être liée à la solitude de la personne vulnérable, à l’existence de conflits familiaux, ou à la valeur et à la complexité du patrimoine nécessitant des compétences importantes en matière de gestion financière et comptable

 sources : http://www.tutelles.justice.gouv.fr 

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PROBLEMATIQUE DU SUICIDE CHEZ LES PERSONNES AGEES (2).

31032009

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Attitudes de prévention.

Même si cela ‘’va de soi’’, rappelons la nécessité de nouer une relation dans laquelle l’intention et le comportement de l’intervenant viseront la restauration de l’estime de soi de la personne âgée. Au cours de l’entretien ou du temps passé avec la personne, tous les moyens à disposition seront utilisés pour favoriser la rencontre, c’est-à-dire ce moment face à face où coexistent « l’un et l’autre ». Ce qui peut se déposer dans une relation redonne un sentiment d’exister. La personne âgée n’est plus seulement l’objet d’un soin ou d’une attention mais redevient une personne à part entière. Par ailleurs, écouter la souffrance et le désespoir ne précipite pas l’autre dans la mort mais soutient le vivant en lui. Quelque en soit le dénouement la personne âgée a besoin d’être écoutée et quel que soit son état psychique, il est important de lui donner l’opportunité de s’exprimer, de la laisser faire entendre son désir, même s’il n’est pas réalisable (retourner à la maison, ne pas approuver la décision de placement…) pour qu’elle demeure ce qu’elle est en fait : un sujet qui pense et communique, unique dans sa subjectivité, habité par la somme des expériences de toute une vie. 

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« Je me suis battue toute ma vie, personne ne sait qui je suis alors ce que je peux encore faire moi-même, c’est me suicider ».

Lorsque des messages de désespoir, de suicide sont énoncés :

·  parler ouvertement de l’envie de mourir de cette personne.

·  l’encourager à prendre contact avec un aidant spécialisé (médecin, psychologue etc)

·  chercher soi-même, comme aidant, du soutien dans ou hors institution.

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sources : maison de l’autonomie (BE) brochure

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PROBLEMATIQUE DU SUICIDE CHEZ LES PERSONNES AGEES (1).

30032009

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Comment ne pas se sentir interpellé lorsqu’une personne âgée nous fait part de sa souffrance, de sa solitude, de sa lassitude de vivre, qu’elle nous parle de ses peurs ?

La question du suicide chez les personnes âgées, par peur ou par méconnaissance du phénomène, n’est encore que trop peu abordée.

Le désarroi des intervenants…

 » A quoi bon vivre encore, je ne suis plus bonne à rien, je ne peux plus recevoir mes enfants, ils sont gentils mais je ne leur suis plus utile, je suis trop vieille pour m’occuper de leurs familles, mes amies sont mortes, je n’en peux plus, je voudrais mourir… « 

Face à ces manifestations, très souvent notre première réaction sera de tenter de les apaiser à tout prix sans prendre le temps d’écouter ce qu’elles essayent peut-être de nous dire. Outre le risque de banalisation, ce type d’attitude a surtout pour objectif de tenter de nous rassurer. En effet, face à ces personnes âgées pour certaines déjà en fin de vie, que pouvons-nous dire ? Comment pouvons-nous réagir ? Quelles solutions leur apporter ?

On voudrait réconforter, mettre en perspective, s’appuyer sur l’espoir de changements, d’améliorations possibles et on reste sans voix, car le registre habituel n’est pas de mise, ou si peu. Alors, on ne regarde plus, on ne parle plus, on exécute les gestes nécessaires, pour ne pas en rajouter là où ça fait mal…

Face à des personnes qui par leur âge sont plus proches de la fin, nous sommes le plus souvent incapables de soutenir une quelconque discussion sur le sujet.

Quand nous entendons « l’année prochaine, je ne serais plus là » ou « je suis si fatiguée, le mieux serait que cela se termine » n’avons nous pas tendance à vite trouver des échappatoires pour ne surtout pas discuter de tout cela ?

Face à ces évocations de la mort, l’angoisse nous saisit et parce que nous ne possédons plus de code pour en parler, nous l’évacuons, avec pour conséquence de laisser ceux qui s’adressent à nous à leur propre solitude, leur propre angoisse.

…/…

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MDPH : les principaux acronymes

28032009

 

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AAH     Allocation aux Adultes Handicapés 
ACTP     Allocation Compensatrice “Tierce Personne » 
AFS    ACCUEIL FAMILIAL SOCIAL personnes âgées/handicapées 
AFT    ACCUEIL FAMILIAL THERAPEUTIQUE (relève d’un centre hospitalier) 
AGEPHIP     Association pour
la Gestion du Fonds de l’Insertion Professionnelle des personnes Handicapées 
APA     Allocation Personnalisée à l’Autonomie 
CCAS     Centre Communal d’Action Sociale 
CI     Carte d’Invalidité 
CPR     Complément de Ressources 
CRP     Centre de Rééducation Professionnelle 
E.A.     Entreprise Adaptée 
ESAT     Établissement ou Service d’Aide par le Travail 
FAM     Foyer d’Accueil Médicalisé 
FOA     Foyer Occupationnel d’Accueil – Foyer de vie 
IMPRO       Institut Médico-Professionnel 
IR       Institut de Rééducation 
MAS       Maison d’Accueil Spécialisée 
MDPH       Maison Départementale des Personnes Handicapées 
MTP       Majoration Tierce Personne 
PCH       Prestation de Compensation du Handicap 
PI       Pension Invalidité 
PPC       Plan Personnalisé de Compensation 
RQTH       Reconnaissance de
  la Qualité de Travailleur Handicapé 
SAMS AH       Service d’Accompagnement Médico-Social pour personnes   Adultes    Handicapées 
SAVS       Service d’Accompagnement à la vie Sociale 

{{ Nous avons volontairement ajouté : AFS et AFT oubliés dans la liste publiée par les MDPH, tant il nous a paru essentiel de communiquer sur les accueillants familiaux qui sont acteurs à part entière dans l’hébergement des personnes en situation de dépendances. }} mamcoz 22

ligne20671.gif  [L’accueil familial en milieu rural ne représente évidemment pas une solution adaptée à toutes les situations, mais quand il est réalisé dans de bonnes conditions, il permet de goûter un rythme et une qualité de vie souvent appréciés.
Tout d’abord, son coût est presque toujours moins élevé que celui des autres formes de prise en charge (cependant, cette situation est parfois exagérée, voire inadmissible) Il peut en outre offrir un cadre de vie très convivial dans un environnement souvent agréable.]sources : extraits de l’accueil familial/abri de coeur
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HANDICAP PSYCHIQUE : en Côtes d’Armor et partout en France.

24032009

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Le handicap psychique est à distinguer du handicap mental, tient à préciser André Dumont, président de la section costarmoricaine de l’Unafam.  Dans le 1er cas la maladie se révèle le plus souvent entre 15 et 35 ans, alors que le handicap mental est manifeste dès la naissance. 

Schizophrénie, troubles bipolaires et paranoïa sont les principaux handicaps psychiques que l’on rencontre. Ils touchent 1 % de la population – une constante quelle que soit l’origine sociale ou géographique du malade. En Côtes d’Armor, 5500 à 6000 personnes en souffrent.“Elles disposent de toutes leurs facultés mentales et intellectuelles, elles sont donc conscientes de leur maladie,ce qui génère beaucoup de souffrance… 

Et parce que la “folie” fait peur, les amis, très souvent, prennent leurs distances. Reste la famille qui doit faire face à ce qu’il faut bien appeler un bouleversement. Un fils qui fait  des études, pour qui tout va bien, du jour au lendemain, devient schizophrène; les parents ne comprennent pas, se sentent démunis. [sources : UNAFAM 22]

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[En France, les chiffres relatifs à la maladie mentale sont alarmants. 1 % de la population souffre de psychose. Ce chiffre peut être porté à 5 % de la population si on intègre les névroses et troubles de l’humeur.   Le besoin d’aide et d’accompagnement dans la vie quotidienne se pose de manière aiguë pour les personnes ayant un handicap psychique lorsqu’elles sont en situation d’exclusion sociale : celles qui restent hospitalisées en psychiatrie sans nécessité thérapeutique, faute de relais social, celles qui sont à la charge de leur famille, ou encore, les personnes qui se trouvent sans domicile.  La charte de coopération entre le secteur sanitaire de santé mentale, le secteur social et le secteur médico-social a pour objectif de répondre aux besoins des personnes souffrant d’un handicap psychique. La nécessité de renforcer les passerelles entre ces différents secteurs, préconisée par le plan de santé mentale 2005/2008  s’est trouvée renforcée lors de l’élaboration du schéma départemental en faveur des personnes handicapées 2ème génération (2006-2010).] sources : Région Bretagne 

{je tousse, donc j’existe!}

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