ACCUEIL FAMILIAL, pourquoi et pour quoi ?

21042009

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[[ Pierre Masle, famille d’accueil d’adultes Deux-Sèvres.

L’accueil familial est identique dans son cheminement, qu’il s’exerce auprès d’enfants, de personnes âgées ou handicapées, qu’il soit social ou thérapeutique. Ces différences font que chacun peut prétendre avoir raison dans son domaine parce que les finalités sont toutes différentes. Une seule chose est commune : l’AMOUR dans le dévouement et le dépassement de soi. C’est ce que je crois sincèrement. Alors pourquoi proposer l’accueil familial dans les orientations de placement ? Parce que les accueillis sont d’abord et avant tout des êtres humains. Parce que certains d’entre eux peuvent y trouver les forces nécessaires pour revivre et tenter une expérience de vie nouvelle. Parce que d’autres plus touchés par l’âge, ou la maladie y trouveront un confort de vie. Mais aussi parce que nombreuses sont les familles « naturelles » qui croulent sous le poids des années passées à porter le handicap de leur enfant ou la maladie de leur parent.Et encore parce que l’accueil en milieu hospitalier a des limites. Et aussi parce que pour des raisons pas toujours avouées, il faut libérer des lits. Parce que la raréfaction du travail génère l’existence des familles d’accueil. Mais aussi parce que c’est la solution la plus économique pour les collectivités. Surtout parce que de ce poids si lourd à supporter naît quelque chose de grandiose qui permet à de nombreuses détresses de retrouver la chaleur d’une famille. Quel bonheur enfin ! Et, pour nous accueillants, quelle récompense à tant d’investissement.La collectivité attend beaucoup de l’accueil familial. Le terme de famille d’accueil véhicule de nombreux espoirs, des attentes mal définies de la part des différents intervenants. Pourtant, ces mêmes intervenants n’hésitent pas à pratiquer une non-information systématique de l’état de santé général et des pathologies particulières développées par les accueillis. Pour justifier en quelque sorte ce manquement à l’information qui, a mon sens, devrait être complète et loyale, les services d’accompagnement ou de suite soutiennent la thèse, qui veut que, dans bien des cas, si nous connaissions tout, jamais nous ne commencerions un accueil.Or, la désinformation volontaire des accueillants n’est pas la garantie de la réussite des accueils successifs. Je me suis beaucoup interrogé et j’ai acquis la certitude que ce manquement à l’information provoque à la longue une grande lassitude chez les accueillants. D’autant plus que, souvent, il est également question de « projet de vie » qui n’est pas non plus bien défini, et que les objectifs des services sont tellement différents que bien souvent la famille d’accueil ne peut les appréhender du fait d’une information tronquée, partielle, et même souvent inexistante.Le seul but auquel tend l’accueil familial est de FAIRE VIVRE MIEUX. Cela déjà est capital.Et, si l’accueil familial semble mieux convenir dans certains cas, n’est-ce pas parce qu’à lui tout seul il est le cadre de la vie dans sa globalité. Toute vie commence dans une famille et devrait se terminer entourée des siens. Pourquoi serait-ce un « monde » interdit à tous ceux que le handicap ou la maladie rendent différents ?L’accueil familial est une alternative à l’établissement, à l’hospitalisation, avec l’espoir et la conviction que la vie familiale va apporter un renouveau, une amélioration, une adaptation et peut-être une réadaptation et la réinsertion dans un monde normal. Mais l’accueil familial procède à mon sens d’une idéalisation, même si le processus de la réparation peut amener des réussites. Quant au réflexe culturel, ne rêvons pas, ce n’est pas celui de la majorité des accueillants.Il est impossible de nier le processus psychothérapique que génère l’accueil familial, car cela se démontre tous les jours.Mais, surtout. l’accueil familial est une solution économique pour les deux parties. N’oublions pas alors tout ce qui va se greffer et s’installer d’affection, d’amour de l’autre, de l’intérêt porté aux efforts de l’accueilli et aux résultats de ses efforts. N’oublions pas le dévouement incessant qui va se développer, l’abnégation de la plupart des accueillants dans et à cause des mauvaises conditions de travail qui leur sont faites. Août 2005]]

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SYNDROME de kORSAKOFF, vivre avec.

15042009

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Ne pas confondre le musicien (Rimsky-Korsakoff) avec le psychiatre russe (Korsakov).

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Vu sur FAMIDAC

avec bien d’autres sujets qui nous intéressent et nous interpellent tous ! 

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Un livret pour appréhender le syndrome de Korsakoff  : 

 SYNDROME de kORSAKOFF, vivre avec. dans ACCUEIL FAMILIAL ICI où là pdf

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HANDICAP PSYCHIQUE : en Côtes d’Armor et partout en France.

24032009

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Le handicap psychique est à distinguer du handicap mental, tient à préciser André Dumont, président de la section costarmoricaine de l’Unafam.  Dans le 1er cas la maladie se révèle le plus souvent entre 15 et 35 ans, alors que le handicap mental est manifeste dès la naissance. 

Schizophrénie, troubles bipolaires et paranoïa sont les principaux handicaps psychiques que l’on rencontre. Ils touchent 1 % de la population – une constante quelle que soit l’origine sociale ou géographique du malade. En Côtes d’Armor, 5500 à 6000 personnes en souffrent.“Elles disposent de toutes leurs facultés mentales et intellectuelles, elles sont donc conscientes de leur maladie,ce qui génère beaucoup de souffrance… 

Et parce que la “folie” fait peur, les amis, très souvent, prennent leurs distances. Reste la famille qui doit faire face à ce qu’il faut bien appeler un bouleversement. Un fils qui fait  des études, pour qui tout va bien, du jour au lendemain, devient schizophrène; les parents ne comprennent pas, se sentent démunis. [sources : UNAFAM 22]

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[En France, les chiffres relatifs à la maladie mentale sont alarmants. 1 % de la population souffre de psychose. Ce chiffre peut être porté à 5 % de la population si on intègre les névroses et troubles de l’humeur.   Le besoin d’aide et d’accompagnement dans la vie quotidienne se pose de manière aiguë pour les personnes ayant un handicap psychique lorsqu’elles sont en situation d’exclusion sociale : celles qui restent hospitalisées en psychiatrie sans nécessité thérapeutique, faute de relais social, celles qui sont à la charge de leur famille, ou encore, les personnes qui se trouvent sans domicile.  La charte de coopération entre le secteur sanitaire de santé mentale, le secteur social et le secteur médico-social a pour objectif de répondre aux besoins des personnes souffrant d’un handicap psychique. La nécessité de renforcer les passerelles entre ces différents secteurs, préconisée par le plan de santé mentale 2005/2008  s’est trouvée renforcée lors de l’élaboration du schéma départemental en faveur des personnes handicapées 2ème génération (2006-2010).] sources : Région Bretagne 

{je tousse, donc j’existe!}

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LE HANDICAP MENTAL, CONSEQUENCES/DEFICIENCES

20032009

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Conséquences des déficiences pour la personne handicapée mentale.  Concrètement, une personne en situation de handicap mental peut, du fait de sa déficience, avoir des difficultés pour :mémoriser les informations orales et sonores ; fixer son attention ; apprécier l’importance relative des informations à disposition ;évaluer l’écoulement du temps ;se repérer dans l’espace (difficulté à utiliser les plans ou cartes) ; apprécier la valeur de l’argent ; mobiliser ou remobiliser son énergie ; connaître : l’environnement immédiat ou élargi ; les conventions tacites qui régissent l’échange d’informations ; les modes d’utilisations des appareillages, dispositifs et automates mis à disposition ; les règles de communication et de vocabulaire. Cela peut se traduire aussi par une maîtrise insuffisante de la lecture et/ou de l’écriture même si la personne handicapée a acquis les savoirs de base : des mots (difficulté à déchiffrer les logos par exemple) ; des chiffres (difficulté en calcul et raisonnement logique) ; de l’heure (nota mment sous forme numérique). Plus généralement, toute perturbation peut être énormément déstabilisante (effet de panique, de suivisme, démission : la personne va rester sur place, parfois pendant des heures). 

sources : UNAPAEIligne20543.gif

                       




HANDICAP MENTAL ORIGINES ?

19032009

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Les origines du handicap mental ? 

Les origines du handicap mental peuvent être diverses  : 

 A la conception : maladies génétiques, aberrations chromosomiques, incompatibilité sanguine…  

 Pendant la grossesse : radiation ionisante, virus, médicaments, parasites, alcool, tabac…  

A la naissance : souffrance cérébrale du nouveau-né, prématurité…  

Après la naissance : maladies infectieuses, virales ou métaboliques, intoxications, traumatismes crâniens, accidents du travail ou de la route, noyades, asphyxies… 

sources : UNAPAEI

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Accueillants familiaux thérapeutiques & formation continue.

12032009

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A l’instar de leurs collègues accueillants familiaux sociaux, les accueillants familiaux thérapeutiques bénéficient également d’une formation dispensée en intra par les établissements employeurs ou par des organismes de formation agréés par leurs Directions. 

OBJECTIFS :   Un apport de notions de base sur la maladie mentale et le handicap psychique. □  Une réflexion sur le contenu de l’intervention de la famille d’accueil… 

MODULES : 1 -  Eléments de base sur la maladie mentale.◊ Définition de la maladie mentale. ◊ Distinction maladie mentale/handicap psychique. ◊ Apports théoriques sur la psychose en la névrose. ◊ Les troubles du comportement associés à ces maladies. 2 -  Prise en charge du handicap psychique. ◊ Les différentes modalités de prise en charge des patients. ◊ Les traitements médicamenteux. ◊ La démarche du projet individuel thérapeutique. ◊ ’accompagnement au quotidien. 3 -  Les limites de l’accueil. ◊ La place de la personne accueillie. ◊ L’incidence dans l’organisation familiale.◊ Le travail à son domicile. ◊ La question du secret professionnel partagé. ◊ La préparation d’un accueil et d’une fin d’accueil. 

DEMARCHE PEDAGOGIQUE : elle s’appuie à la fois sur des apports théoriques et sur des exemples pratiques. 

EVALUATION : un temps de bilan collectif est prévu en fin de session ; un bilan écrit est demandé, au terme de la formation, à chacun des participants. 

Exemple de plan de formation proposé par l’association pour les formations aux professions éducatives et sociales.

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Groupe d’entraide mutuelle (GEM).

9102008

gem22.jpgEn reconnaissant la spécificité du handicap psychique, la loi du 12 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées a permis de créer ce nouveau dispositif destiné aux personnes souffrant de troubles psychiques.

Créés en 2005, les GEM (groupe d’entraide mutuelle) sont des structures destinées aux personnes souffrant de troubles psychiques.
Le GEM a pour vocation de lutter contre l’isolement, de restaurer et de maintenir des liens sociaux.
Il se caractérise par des lieux conviviaux dans lesquels des personnes animées d’une même volonté peuvent se rencontrer, s’entraider, organiser ensemble des activités de loisirs, culturelles… assurant le développement personnel ou s’inscrivant dans la communauté environnante afin de favoriser leur insertion sociale.

Celles et ceux qui choisissent d’adhérer à cette structure associative peuvent aussi participer à la vie du groupe et, dans la mesure du possible, animer des ateliers ou s’investir dans le fonctionnement associatif.

Pour remplir sa mission spécifique d’entraide et d’accompagnement des personnes, le GEM tisse un réseau de partenariats avec son environnement.
Ses interlocuteurs principaux sont la commune du lieu d’implantation, les associations, les secteurs psychiatriques… 

Financement

En 2008, une enveloppe de 24 millions d’Euros a été débloquée par l’Etat permettant ainsi de financer la création de 330 GEM aujourd’hui répartis sur l’ensemble du territoire.
La Bretagne dispose de 20 GEM établis sur les 4 départements département de la Région et d’une enveloppe de fonctionnement de près de 1,5 Millions d’Euros.
Pour ce qui concerne les Côtes d’Armor, 8 GEM ont été créés grâce à un budget de 525 000 Euros.

Les GEM des Côtes d’Armor

L’Arbre de vie
- Place de l’Eglise – 22600 Saint Barnabé
- 5, rue neuve – 22 Loudéac – 02.96.28.65.77

Le bon Cap
- 2A, rue de Kérampont – 22300 Lannion – 02.96.46.17.64

Espace Crumble
- 131, bd de l’Atlantique – 22000 Saint Brieuc – 02.96.78.22.20

Vivre au pluriel
- 5, rue Luzel – 22000 Saint Brieuc – 02.96.75.91.91

Chlorophylle
- 1/3 place du Château – 22200 Guingamp – 02.96.40.18.40

Kanavedenn
- 21, rue Rivoal – 22110 Rostrenen – 02.96.57.44.92

Un pas en avant
- 6, rue Gambetta – 22100 Dinan – 06.14.79.25.44

Le Jardin des Spoutniks
- 8, rue des Gastadours – 22400 Lamballe – 02.96.31.34.77

Infos sources : préfecture des Côtes d’Armor

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L’ACCUEIL FAMILIAL THERAPEUTIQUE.

7102008

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L’accueil familial thérapeutique (AFT).

Une personne souffrant de troubles psychiques est « nourrie, logée, blanchie » et accompagnée quotidiennement au domicile d’un accueillant familial agréé, salarié d’un établissement psychiatrique.

Législation :emoticone

Il s’agit d’une alternative originale ou d’une suite à l’hospitalisation. L’accueil s’adresse à des patients adultes ou enfants susceptibles de retirer un bénéfice d’une prise en charge dans un milieu familial. Le maintien ou le retour à domicile ne paraît pas toujours souhaitable ou possible. Il s’agit notamment d’une phase de réadaptation et d’acquisition d’une certaine autonomie au cours de laquelle la prise en charge sociale et affective prend une dimension importante. L’accueil familial thérapeutique est une modalité particulière d’hospitalisation à temps complet.

Les accueils familiaux thérapeutiques sont destinés aux patients stabilisés mais en rupture d’autonomie sociale, relevant d’une prise en charge intermédiaire pour leur réinsertion. Dans ce cas, le patient peut être dirigé dans une famille d’accueil tout en restant sous la responsabilité du Centre Hospitalier.

sources : http://famidac.fr 

voir aussi  en fronton d’accueil, page : accueil thérapeutique

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