ALIMENTATION des personnes âgées.

5052009

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La composition des menus d’une personne âgée doit tenir compte des grands principes de nutrition des seniors, tout en offrant une variété et un attrait gustatif suffisants… Quelques conseils pour bien se nourrir sans perdre le plaisir de manger.

Un casse-tête chinois!

Ce casse-tête au quotidien n’est pas propre à la personne âgée mais prend toute son ampleur dans ce cas, car la menace de la carence alimentaire est forte. Idées pour composer un menu…

Les aliments sont répartis en trois grandes familles : G (comme glucides), P (comme protides) et L (comme lipides). Aucun aliment n’entre entièrement dans l’une de ces trois familles mais on classe les aliments selon leur teneur principale :

Famille G
Crudités, farineux (farines, pains, biscuits, pâtisseries, pommes de terre, pâtes, riz, légumes secs), produits sucrés (sucres et miel, confitures, bonbons, chocolat, sodas).

Famille P
Produits lactés (lait, yaourts, fromages), viandes, poissons et produits de la mer, œufs.

Famille L
Beurre, crème fraîche, huiles végétales, margarine.

Une règle d’or à ne pas oublier !

La règle d’or est la suivante : tout repas doit comporter 4 portions de G, 2 portions de P, 1 portion de L (formule dite du « 421″). Cette règle s’appliquera surtout aux deux principaux repas. La notion de portion est un peu arbitraire et sera évaluée selon la personne : une cuillère d’huile correspond à une demi-portion de L, un morceau de viande ou de poisson est une portion de G. L’intérêt de cette règle est davantage qualitatif que quantitatif.

Par exemple, une salade de tomates à l’huile apporte une portion de G et une demie de L. Du foie d’agneau avec une jardinière de légumes au beurre apporte un P, un G et un demi L. Un morceau de pain est un G. Une crème au caramel (lait et sucre) apporte un G et un P. L’ensemble constitue un repas équilibré !

Ajoutons à cette règle l’importance de boire 1,5 litre d’eau par jour. Un verre de vin au déjeuner et au dîner est autorisé.

 

Les menus

Petit déjeuner : café ou thé et sucre (10 g). Lait écrémé (125 ml). Pain (100 g). Beurre (15 g). Confiture (30 g).

Déjeuner : crudités (illimité). Huile d’assaisonnement (10 g). Poulet grillé (150 g). Pommes de terre au four (200 g). 1 portion de fromage (30 g). 1 fruit (150 g). Pain (50 g) .

Goûter : 1 verre de lait. 30g de céréales.

Dîner : potage (100 g). Oeufs (3 par semaine ) ou poisson (150 g). Légumes verts (200 g). Fromage blanc (100 g) avec sucre (10 g). Compote de fruit (150 g). Pain (50 g).

A vous de jouer pour composer des menus équilibrés, comportant 4 portions de G, 2 de P et 1 de L, en ajoutant un petit déjeuner et un goûter et en déclinant le tout sur les 365 jours de l’année !

Sources planet.santé

 

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PERSONNES AGEES, un caddie…

5052009

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En ces temps devenus difficiles pour les personnes âgées, il nous a semblé intéressant de développer un concept destiné à venir en aide à nos anciens. Loin de nous toute idée de moquerie : nous deviendrons tous des vieux (en principe).
Si cette hypothèse peut être envisagée sous forme plaisante (que devient un vieux Faint Pacôme par exemple ?), elle est plutôt synonyme de difficultés au quotidien.
A cet effet, dans la plus pure tradition du site des inventeurs fous, conformément aux préceptes d’origine, c’est au cours d’un repas arrosé qu’il nous est venu l’idée de développer un outil polyvalent permettant de donner plus d’autonomie aux personnes âgées.
En préambule, mettons-nous d’accord sur les termes :
La personne âgée (qui peut être désignée indifféremment sous les termes plus ou moins heureux de : vieux, aîné, personne du 4e âge et +…) est un individu comme vous et moi, mais dont l’unique tort est d’être malheureusement plus âgé que lesdits vous et moi ! En effet, une personne de 30 ans est un vieux pour un ado pré pubère boutonneux de 15 ans (ou là ! Je vois des visiteurs outrés qui quittent déjà le site… Mais non je ne parle pas de vous… Tout est donc affaire de définitions.
Pour les besoins de l’invention, nous allons considérer que le terme ‘personne âgée’ (ou l’un des termes associés précédemment) désigne une personne âgée de plus de 70 ans.
Voilà pour le préambule.

Une fois posé ceci, qu’est ce qui caractérise cet individu ? Faisons le point : après une dure vie de labeur, il n’aspire qu’à profiter de sa retraite méritée, au calme il lit ‘Notre Temps’, il regarde les ‘Feux de l’Amour et ‘Questions pour un champion’, il a un téléphone portable offert par ses enfants mais ne sait pas le faire fonctionner, il fait ses courses dans le quartier avec son caddie, il n’est pas rare qu’il dispose chez lui d’une broderie affichée au mur (variante : le puzzle collé pour faire tableau et/ou d’un almanach de La Poste avec les petits chats ou le cheval. Certains individus ont encore une activité puisqu’ils enseignent les principes de la machine à Ralentir le Temps, mais c’est pour la bonne cause.Note : si vous avez moins de 70 ans mais que vous avez répondu oui à au moins 2 de ces affirmations, je vous conseille de consulter un spécialiste.Or ces différentes occupations rencontrent 3 problèmes majeurs :1- L’impossibilité de cumuler plusieurs activités en même temps : impossible par exemple d’aller faire ses courses au petit primeur du quartier pendant les feux de l’Amour.
2- L’immense faculté de la personne âgée à être totalement hermétique aux nouvelles technologies.
3- D’intenses problèmes de fatigue liés aux déplacements.
C’est pourquoi nous avons décidé de développer un appareil synthétisant ces données :

le caddie multifonctions

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Ce caddie, véritable chef d’œuvre technologique, offre une simplicité et une autonomie à la personne âgée grâce aux éléments suivants :

A- Dans le fond du caddie :
- un petit moteur électrique permettant de tracter la personne, et l’aidant à gravir les côtes ainsi que transporter les commissions. Une fois à la maison, un rack accueillant le caddie lui permet de se recharger.
En option, ce moteur électrique peut être programmé pour fonctionner uniquement de 9h à 11h et de 14h à 16h. En effet, une des caractéristiques de la personne âgée est qu’elle se déplace très (trop) souvent dans les transports en commun en même temps que les personnes qui vont à leur travail, squattant les places assises, prenant de la place avec le caddie quand ce n’est pas des heurts avec les chevilles des passagers, discutant de son arthrose et de ses varices avec le malheureux assis en face d’elle… Bref, l’enfer. Ce simple petit gadget permettrait de diminuer les conflits, donc.
- une petite plaque pivotant permettrait à la personne fatiguée de monter dessus et de se laisser porter…
- un subwoofer et 2 enceintes bass-reflex avec un pré-ampli
- installation Wi-Fi (antenne intégrée dans la toile)

B- Sur la poignée du caddie :
- écran LCD 12′ faisant office de télé, pour ne rater aucune émission essentielle
- téléphone simplifié (4 boutons :  » Décrocher », « Famille 1″, « Famille 2″, « Secours ») raccordé au circuit son du caddie. Cette fois-ci, mamie ne pourra plus dire qu’elle n’a pas entendu sonner le téléphone, les passants non plus d’ailleurs.
- porte-journal, pour joindre l’utile à l’agréable (pochette sur le côté du caddie pour ranger les 6 derniers numéros de Notre temps, dont le numéro spécial sur les techniques de broderie, avec les patrons de canards (pour les plus jeunes et les non-initiés : un patron est un modèle de découpe par ex.)
- un joystick simplifié (avancer/reculer, droite/gauche) pour manier le caddie. Celui-ci ne dépasse pas 4 km/heure (vitesse de marche standard)
Ainsi, quand la personne âgée sort de chez elle, munie de son caddie multi-activités, elle peut en toute sécurité faire ses courses, tout en ne ratant aucune émission télé, sans se fatiguer, et en étant joignable à tout instant.

Je propose que le prix d’achat de ce caddie soit pris en charge en partie par la Sécurité Sociale ainsi que les Mutuelles. N’hésitez pas à nous proposer d’autres modules.Le caddie est disponible en coloris vert ou beige (à carreaux, bien sûr).

NDLR : nous attendons l’autorisation du site des inventeurs fous pour communiquer sur ce produit !

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IMAGES GOURMANDES

1052009

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IMAGES GOURMANDES ! REGAL DES YEUX
Album : IMAGES GOURMANDES ! REGAL DES YEUX
Mise en scène de fruits, légumes et autres... Etonnements et amusements de saynètes gustatives !
21 images
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ALIMENTATION 8/8 et maladie d’Alzheimer

25042009

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Même si, à l’heure actuelle, on ne peut pas guérir de la maladie d’Alzheimer, il est possible d’en ralentir l’évolution et de faire face à bon nombre de complications. Cette maladie a notamment des retentissements sur le plan nutritionnel, la personne oubliant de manger ou mangeant tout le temps la même chose, ou ne pouvant se concentrer sur le moment du repas, voire refusant de s’alimenter. Il faut veiller à lui faciliter le moment du repas. Dans certains cas, la personne atteinte de la maladie d’Alzheimer a des troubles de l’attention et ne peut rester suffisamment longtemps à table, ce qui perturbe le déroulement de son repas et implique qu’elle mange moins. Privilégiez alors les aliments qui peuvent être consommés sans couverts, sans rester assis : sandwiches « maison » combinant au choix laitue, tomates, champignons, tapenade, poulet, chèvre frais ou autre fromage, rondelles de radis, rillettes de saumon, thon à l’huile, omelette, oeuf dur en rondelles, etc. bâtonnets de légumes crus ; croquettes de viande, croquettes de poisson, bâtonnets de surimi, poulet froid, tranches de saucisson, jambon,quiches, pizzas, tartes aux légumes, gnocchis ; morceaux de fromage, yaourts à boire ; glaces, crêpes sucrées, biscuits secs, tartes aux fruits, entremets… sans oublier les fruits. Si la personne que vous aidez a du mal à se servir des couverts habituels, essayez de lui proposer des couverts adaptés. Si elle mange trop vite, présentez-lui des petites portions ; si elle mange trop lentement, prévoyez une assiette chauffante ; mélange tout, proposez les plats l’un après l’autre. Rassurer la plus possible. Si le repas est un moment un peu difficile, quelques conseils à appliquer dans la mesure du possible : • Prévoyez des heures de repas très régulières. • Respectez la place de la personne à table (pour éviter de la désorienter). • Proposez une alimentation variée mais sans trop de plats différents au même repas. • Évitez que la personne soit distraite par autre chose (comme la télévision). • Veillez à ce que la pièce soit bien éclairée, cela rassure la personne et favorise sa concentration. • Si possible, mangez avec la personne. • Enfin, essayez de rester calme et gardez une grande patience. Si vous devez aider la personne à manger, il arrive qu’elle n’ouvre pas la bouche spontanément ; placez-vous en face d’elle et touchez doucement ses lèvres avec la cuillère. Si vous constatez qu’elle ne mâche pas ou pas bien, prévoyez des aliments plus mous et encouragez-la à mâcher par la parole, voire en lui massant les joues. Vérifiez avant tout que ce n’est pas le signe d’un mauvais état des dents ou des gencives.

Conseils généraux. Surveiller le poids tous les mois. Dès l’amorce d’un amaigrissement, Enrichir l’alimentation. En accord avec le médecin, cela peut être une solution si vous constatez que la personne que vous aidez mange moins ou maigrit. Encourager la personne à bouger, si possible. Le maintien d’une activité physique quotidienne permet de mieux dormir la nuit et d’éviter ainsi une inversion du rythme jour/nuit.

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ALIMENTATION 7/8 et problèmes cardiovasculaires

25042009

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Il n’est pas rare, lorsqu’on est âgé, d’être traité pour une maladie cardiovasculaire. Par ailleurs, l’obésité, l’hypertension artérielle, l’hypercholestérolémie et le diabète sont des facteurs de risque cardiovasculaire. Avant tout traitement médicamenteux, leur prise en charge est d’abord nutritionnelle. Il faut alors veiller à ce que la personne fragilisée ne s’astreigne pas d’elle-même à un régime plus sévère ou ne perde l’appétit (ce qui est souvent le cas lors d’un régime sans sel). N’hésitez pas à alerter le médecin si vous vous apercevez qu’elle ne mange pas ou plus certains aliments. Si la personne est en surpoids, il faut l’aider à s’alimenter sans excès, c’est-à-dire sans continuer à perdre du poids, mais en gardant le plaisir de manger. Veillez à ce qu’elle s’hydrate suffisamment, surtout si elle prend des diurétiques. Certaines eaux gazeuses, assez salées, sont déconseillées aux patients cardiaques. Surveiller le poids Toute variation de poids, rapide ou sur plusieurs mois, doit faire consulter le médecin. Inciter la personne à bouger… selon ses possibilités.




ALIMENTATION 6/8, et DIABETE

25042009

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Alimentation et diabète : Surveiller le poids : un poids stable est la meilleure garantie que la personne mange assez, ni trop peu, ni trop. Demandez-lui de se peser (ou aidez-la à se peser) tous les mois. Inciter la personne à bouger L’activité physique est indispensable pour améliorer l’équilibre du diabète et la tension artérielle. Incitez la personne que vous aidez à bouger au maximum.

Comment prévenir l’hypoglycémie ? Une alimentation et une activité physique les plus régulières possibles sont très importantes. Attention aux boissons sucrées en dehors des épisodes d’hypoglycémie. D’autres signes chez la personne diabétique nécessitent une prise en charge médicale rapide : une fatigue anormale sur plusieurs jours ; un amaigrissement important et rapide sans que l’appétit soit, au début, altéré ; une sensation permanente de soif ; la personne boit plus et par conséquent va fréquemment uriner ; des nausées, des vomissements, des douleurs abdominales ; une détérioration des capacités intellectuelles, des douleurs diffuses, des crampes musculaires La déshydratation : Le diabète prédispose à la déshydratation dès que le taux de glucose sanguin s’élève. Cependant, la soif éprouvée par la personne âgée n’est jamais suffisante pour suffire à corriger le trouble. De plus, la déshydratation concourt à élever ce taux de glucose. Il est donc nécessaire de faire boire abondamment la personne diabétique, et plus encore lorsque le taux de glucose s’élève au-dessus de 2 g/litre. En cas de déséquilibre du diabète Si le taux de glucose est élevé en permanence ou s’il alterne entre hypoglycémie et taux élevé, le professionnel de santé reverra le traitement et le mode d’alimentation.

Associer les recommandations alimentaires et le traitement médical éventuellement prescrit est nécessaire pour éviter les complications graves que peut entraîner cette maladie. Pour apporter une aide efficace, il est important de bien respecter les horaires auxquels la personne doit prendre des médicaments ou avoir des injections d’insuline et les moments de la journée où elle doit manger, car les deux sont liés. Se nourrir à des heures très régulières. Faire trois repas par jour + un goûter, voire plus si le médecin le prescrit. Ne pas sauter de repas. Le grignotage est à éviter. Il vaut mieux faire une collation à heure fixe, avec un fruit, une compote ou une crème dessert peu sucrée et une boisson non sucrée et sans alcool. Limiter la consommation de sucre (sucre blanc ou roux)

Il n’est pas utile de manger moins, au contraire,

cela déséquilibre le diabète.




ALIMENTATION 5/8, SANTE, GLOSSAIRE, EAU GELIFIEE

24042009

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Glossaire : Pour vous aider

Cholestérol :Lipide présent dans notre corps, mais aussi dans certains aliments. Il a des fonctions biologiques très importantes. Un taux trop élevé de cholestérol dans le sang (hypercholestérolémie) est un facteur majeur de risque cardiovasculaire.

Diabète : Maladie caractérisée par un taux trop important de glucose (sucre) dans le sang et les urines. On distingue deux types de diabète : le diabète de type I, qui est présent dès l’enfance, nécessite des injections quotidiennes d’insuline pendant toute la vie ; le diabète de type II, qui survient surtout chez les personnes plus âgées, notamment obèses.

Glucides : Appelés plus communément sucres. Ce sont des sources de glucose, qui est notre principale source d’énergie. On distingue : les glucides simples comme le glucose, le galactose, le fructose (dans les fruits), le saccharose (le sucre que l’on mange tel quel) et le lactose (dans le lait) ; les glucides complexes comme L’Amidon. Il est recommandé de favoriser les aliments contenant des glucides complexes (pain et aliments céréaliers, pommes de terre, légumes secs…).

Hypertension artérielle : Tension artérielle trop élevée. Dans le langage courant, on considère qu’un adulte est hypertendu au-delà de 14-9 de tension.

Obésité : Excès de poids dû à un excès de graisses. L’obésité peut être liée à des facteurs nutritionnels, métaboliques, hormonaux, psychologiques et sociaux.

Protéines : Composés permettant la fabrication, la croissance et le renouvellement de notre corps. Ce sont, par exemple, des constituants indispensables des muscles, des os, de la peau…

Vitamines : Substances indispensables en petites quantités pour le bon fonctionnement de l’organisme.

Boisson gélifiée « maison »

2 à 3 mesures de poudre épaississante du commerce selon la texture souhaitée, 150 ml de liquide (eau + sirop, jus de fruit…).

Versez l’épaississant progressivement et homogénéisez le tout à l’aide d’un fouet. Conditionnez la boisson obtenue en petites portions et mettez au réfrigérateur.

 À consommer dans les 24 heures.

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ALIMENTATION… 4/8

24042009

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Avec l’âge, il peut arriver que l’on perçoive moins le goût des aliments. D’autres causes peuvent altérer la perception des saveurs : certains médicaments, une mycose buccale, des dents en mauvais état, la sécheresse de la bouche, un régime sans sel, une déshydratation, une dénutrition, une maladie… La baisse de l’odorat joue également dans la mesure où les bonnes odeurs contribuent à ouvrir l’appétit. Il est donc important que vous puissiez repérer ces situations Soyez plus que jamais attentif à varier l’alimentation lorsqu’elle est trop monotone, cela ne favorise pas l’appétit. Pour éviter une déshydratation et une sécheresse de la bouche, rappelez à la personne qu’elle doit boire en quantité suffisante, 1 litre à 1,5 litre d’eau par jour. Conseillez-lui de mastiquer suffisamment longtemps afin que les aliments expriment leur saveur. Voyez avec elle si elle a besoin d’aller chez le dentiste.

N’oubliez pas : Ce sont les goûts de la personne que vous aidez qui comptent,

et pas les vôtres.

Pour donner du goût Utilisez l’ail, l’oignon, l’échalote, les fines herbes, les aromates et les épices (poivre, paprika, curry, cannelle, noix de muscade, etc.), de la moutarde, du coulis de tomate, du bouillon cube, du citron pressé… Si vous mixez les aliments, pensez à ajouter du jus, de la crème de gruyère, pour apporter de la saveur, car le fait de mixer les aliments leur fait perdre de leur goût. Salez juste avant de consommer plutôt que pendant la cuisson, le goût du sel est ainsi mieux conservé. Préparez une alimentation plus tendre : plats mijotés et ragoûts, poissons en papillote. Pensez aux oeufs, aux laitages… Privilégiez les fruits mûrs, les fruits cuits arrosés de jus d’agrumes frais, les compotes, les fruits pressés. Apportez le plat mijoté ou le potage en soupière sur la table pour qu’il diffuse bien ses arômes et éveille ainsi l’appétit. Eviter les aliments secs risquant d’entraîner une « fausse route », préparez une alimentation qui passe mieux : tendre et surtout mouillée (c’est-à-dire avec de la sauce) ; veillez à ce que la nourriture ne soit pas trop épicée ; un plat servi tiède est plus facile à manger ; évitez en tout cas le très chaud et le très froid ; proposez beaucoup de produits aqueux : produits laitiers, fruits, sorbets. Si c’est important pour la personne, dressez une jolie table.

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ALIMENTATION… 3/8

23042009

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Souvent, une personne âgée fragilisée trouve difficile de prendre un « vrai repas ». Dans ce cas, vous pouvez : lui proposer de manger plus souvent dans la journée : la personne accepte bien souvent d’ajouter un goûter et des collations réparties dans la journée, en gardant trois repas principaux où elle mange peu. « enrichir » le peu qu’elle consomme pour compenser. C’est peu coûteux et facile avec des produits de base : lait concentré non sucré, fromage râpé, oeufs, jambon… Enrichissez ainsi gratins, potages, purées… Pensez à faire une sauce béchamel ou à préparer une omelette aux pommes de terre, oignons, fromage, fines herbes… En dessert ou en collation, proposez un entremets « riche » : gâteau de riz ou de semoule, pain perdu, lait de poule, crème de marron, crème aux oeufs, flan, crème glacée, etc. Si la personne n’a pas envie de manger de la viande Il est important qu’elle continue à avoir de bons apports en protéines animales, qu’elle trouvera dans le poisson, les oeufs et les produits laitiers. S’il s’agit d’un problème de mastication, la viande peut être moulinée. Si elle prend beaucoup de médicaments Le fait de prendre un ou plusieurs médicaments, surtout en même temps, peut couper l’appétit : certains médicaments modifient le goût des aliments, d’autres peuvent entraîner une sécheresse de la bouche qui gêne la déglutition, ou des troubles digestifs lorsqu’ils sont pris au début du repas, avec plusieurs verres d’eau pour les faire passer ; cela peut aussi entraîner une sensation d’estomac plein. Demandez au médecin ou au pharmacien s’il est indispensable que les médicaments soient pris avant le repas et pas à un autre moment. Sauf avis contraire du pharmacien ou du médecin, n’écrasez pas les médicaments et ne les mélangez pas avec les aliments.

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ALIMENTATION…2/8

23042009

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Quels que soient les activités et le mode de vie de la personne âgée, maintenir un rythme alimentaire de trois repas par jour et y ajouter un goûter ou une collation permet de bien répartir les apports dans la journée et de réguler la glycémie (taux de sucre dans le sang). C’est important car, avec l’âge, le fonctionnement du corps est sujet à des modifications : la digestion est plus longue et plus difficile. Pour la faciliter, tous les repas et le goûter doivent être espacés d’au moins trois heures. Le petit-déjeuner C’est un repas à ne pas négliger : il permet à l’organisme de se recharger en énergie après la nuit. Pour éviter qu’elle manque de sucre le matin en se levant et risque un malaise qui peut entraîner une chute, veillez à ce que la personne que vous aidez prenne son petit déjeuner moins de 12 heures après le dîner de la veille. Si elle a très faim le matin, n’hésitez pas à lui conseiller de ne pas se priver ! Au menu : une boisson + un produit céréalier (pain, biscottes…), un produit laitier (lait, yaourt, fromage…) et un fruit (éventuellement pressé) ou un jus de fruit. Le déjeuner Ce repas, souvent le principal de la journée, devrait rester si possible structuré, c’est-à-dire servi dans l’ordre « traditionnel » entrée + plat + fromage + dessert, et apporter des protéines (viande ou poisson ou oeufs). Le goûter À cet âge, il est nécessaire pour mieux réguler la glycémie, les glucides étant plus difficilement stockés dans le foie et les muscles. Il permet en outre d’augmenter les apports de ceux qui mangent relativement peu aux repas. Prévoir un ou deux aliments à choisir parmi les groupes suivants : fruits, pain ou biscuits, produits laitiers + 1 boisson chaude ou froide. Le dîner Une soupe légère, un fromage blanc et une compote… ça ne suffit pas pour le soir ! Il est important de mettre au menu des produits céréaliers (pâtes, riz, semoule…), qui vont recharger l’organisme en glucides complexes pour la nuit et, souvent, permettre un meilleur sommeil. Il vaut mieux éviter que la personne mange trop longtemps avant de se coucher, mais si c’est le cas, prévoyez- lui une collation avant d’aller au lit. En cas de réveil nocturne Une petite collation (fruit, laitage, compote…) peut aider à retrouver le sommeil.







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