VIEILLISSEMENT et handicap mental ; le grand boom.1/6

27052009

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Le grand boom.

Ces dernières décennies, grâce aux soins et au cadre de vie bien meilleur, la longévité des personnes mentalement handicapées a sensiblement augmenté. Ainsi l’espérance de vie moyenne des personnes mentalement handicapées est passée de 20/22 ans en 1930 à 70/74 ans en 1996. Même évolution pour les personnes polyhandicapées dont la moyenne est passée de 30 ans dans les années 70 à 50 ans dans les années 90. Aujourd’hui, sauf quelques exceptions, une personne mentalement handicapée peut avoir la même espérance de vie que vous et moi. Les personnes mentalement handicapées atteignent donc l’âge de la retraite; survivent à leurs père et mère Les accueillants familiaux se retrouvent aussi devant de nouvelles tâches. Ils passent beaucoup de temps dans les tâches d’hygiène, d’accompagnement aux WC, d’aide à l’alimentation, de nursing. La dimension relationnelle rassurante, la stimulation par le regard et le toucher prennent de l’importance”,

Intrusion du médical.

Avec l’âge, les questions de santé sont aussi plus présentes. L’accompagnement devient médico-social. Sur l’ensemble, avec l’âge, il y a une démultiplication des problèmes de santé et/ou d’aggravation de certains handicaps physiques et psychiques. Les maladies dégénératives font leur apparition: maladies cardio- vasculaires, arthroses. Les troubles des fonctions sensorielles et motrices sont les facteurs les plus courants qui conduisent à la dépendance (difficulté de la marche, de l’équilibre). Ils sont en augmentation constante dès l’âge de 45 ans. D’où difficultés corporelles, plus grande dépendance, soins plus lourds…

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HUMANITUDE 2/3

19052009

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Pour prendre soin, ils ont  » appris que soigner, c’est aussi dévisager, parler – reconnaître par le regard et la parole la souveraineté intacte de ceux qui ont tout perdu « . Ils ont appris que toucher peut faire vivre mais aussi, presque innocemment, tuer. Pour prendre soin, on touche, et cette intimité forcée suppose extrême compétence et extrême délicatesse pour pouvoir être acceptée sans dommage.
Ils nous font vivre l’humanitude comme relation essentielle de personne à personne et que ces personnes, quel que soit leur état respectif et si apparemment différent, sont fondamentalement  » de niveau  » dans leur intacte souveraineté.
Toutefois, pour soigner et prendre soin, il y a plus : il y a, avec une absolue rigueur, une exigence absolue, la connaissance, la compétence, la technicité. Elles sont absolument requises dans toutes les fonctions, tous les métiers, toutes les spécialités et il n’y a pas de solution de continuité entre l’agent des services sans qualification et le neurochirurgien ou l’ingénieur des ponts et chaussées. Pour cela, agent des services, soignant ou autre professionnel, il faut apprendre, encore apprendre et toujours apprendre et comprendre ce qu’on apprend. Il faut exprimer, développer, faire connaître, revendiquer et appliquer les  » règles de l’art « . À noter qu’on apprend difficilement tout seul et qu’il faut des gens (formés), des lieux, des temps, de l’estime réciproque pour apprendre…Il faut aussi apprendre et comprendre que cette technique implique le  » soin à l’homme  » vieux ou pas : la relation. Certains l’appellent une neutralité bienveillante, terme qui m’effraie un peu par son relent de condescendance :  » la souveraineté du malade est intacte « . Pour respecter cette souveraineté, le soignant traite l’homme (vieux ou pas) en homme : il a le regard, le toucher, le geste respectueux – cela s’apprend –, il ne se permet pas, dans sa fonction, de laisser transparaître son antipathie, son dégoût, son horreur même qui peuvent exister. Il ira les exprimer ailleurs, il faut que ces lieux et ces temps d’expression soient mis à sa disposition. Les affects, les sentiments supposés positifs qui peuvent être aussi dangereux pour celui qui prend soin comme pour celui dont on s’occupe, doivent eux aussi être  » traités  » dans les lieux et temps particuliers. Certains appellent cela la mesure de la  » juste distance  » – peut-être trop connotée d’ » éloignement « . Il me semble que c’est autre chose qu’une mise à distance : c’est une acceptation, une revendication même de sa condition d’homme qui entre pleinement dans cette relation du prendre-soin de l’homme (vieux) souffrant. Il s’agit encore des  » règles de l’art  » et, plus encore, de celles de  » l’art de vivre « .

Geneviève Laroque,
présidente de la Fondation nationale de gérontologie.

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HUMANITUDE 3/3

18052009

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Il existe aujourd’hui une grande dizaine de philosophies de soin. La « philosophie de soin de l’humanitude » est l’une d’entre elles – et pas plus elle qu’une autre ne permet d’éviter d’aller, justement, voir les autres…

Nous souhaitons surtout ici donner un aperçu de ce que chacun d’entre nous, professionnel ou non, peut concrètement accomplir pour aider les hommes vieux vulnérables à utiliser leurs capacités, améliorant ou maintenant ainsi leur santé ; de ce que chacun d’entre nous peut concrètement réaliser pour ne jamais laisser une personne en dehors des liens d’humanitude qui nous relient les uns aux autres.
 » Vivre et mourir debout  » nous permettra de comprendre l’importance du mouvement, de la verticalisation et de la marche, qui impose aujourd’hui de modifier en profondeur nos pratiques soignantes pour proposer un prendre-soin debout.
À travers les objectifs et les types de toilettes, nous verrons ensuite comment le développement de certaines techniques de communication et de toucher permet d’ajuster le soin à la personne et de transformer le  » lavage  » d’autrefois en un des moments les plus précieux du prendre-soin.
Enfin, nous évoquerons les situations, de plus en plus nombreuses, qui rendent le prendre-soin difficile lorsqu’il provoque de l’agitation ou de l’agressivité, en particulier chez les personnes atteintes de syndromes cognitivo-mnésiques. Nous présenterons l’approche que nous avons développée et donnerons un aperçu de certains outils élaborés par des neuropsychologues canadiens : ensemble, ils permettent aujourd’hui de pacifier la grande majorité de ces situations problématiques – de donner toutes leurs chances, aux soignants comme aux patients, de ressentir du bien-être en accomplissant le soin comme en le recevant. …

extraits de http://jerpel.fr   → HUMANITUDE   → voir aussi BIENTRAITANCE le 28 avril 2009

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INCONTINENCE 1/3

13052009

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L’incontinence. 

 Rappelons qu’en France, il est admis que cette pathologie touche 3 à 6 millions de femmes selon le type d’incontinence étudié. Et l’examen plus détaillé de ces chiffres permet de constater une plus forte prévalence de l’incontinence d’effort entre 40 et 50 ans et une augmentation de l’incontinence d’impériosité avec l’âge. L’enquête ‘’TNS Healthcare SOFRES’’, réalisée à la demande d’un laboratoire sur un échantillon représentatif de femmes de plus de 35 ans révèle qu’en 2009, ce chiffre atteindrait 9 millions.Cette différence de prévalence est-elle le reflet d’une pathologie qui progresse ou de la levée d’un tabou et donc d’une estimation plus juste du nombre de femmes concernées?Les campagnes d’information récentes ont certainement fait évoluer les données.
Les femmes en parlent plus librement, les médias aussi, les devantures des pharmacies n’hésitent plus à aborder les fuites urinaires, bref c’est un sujet d’actualité… Mais suffit-il de parler de protections palliatives ? Certainement pas !
Des traitements efficaces existent et sont encore aujourd’hui trop méconnus…
L’étude de l’impact des fuites urinaires sur la vie quotidienne des femmes n’échappe pas à cette pr oblématique de variabilité des données. D’une étude à l’autre les femmes se disent peu ou très gênées dans leur vie quotidienne, en fonction du type d’incontinence dont elles souffrent, de la sévérité de leur incontinence et du temps écoulé depuis l’apparition de leurs premières fuites urinaires.
Quelques constantes sont cependant révélatrices de l’ampleur du problème et justifient que l’incontinence urinaire mobilise les professionnels de santé et soit un sujet de plus en plus largement abordé dans l’information santé :
• Le nombre de femmes touchées est considérable : une femme sur deux souffre ou a souffert de fuites d’urines dans sa vie d’adulte ;
• Les fuites à l’effort touchent essentiellement les femmes jeunes et l’incontinence par impériosité apparaît plutôt vers la ménopause.
L’impact des fuites à l’effort sur leur vie quotidienne est jugé par les femmes, moins important que celui de l’incontinence par impériosité ; cet impact augmente avec l’ancienneté des fuites et touche essentiellement la vie sociale.
Plus concrètement, les « principaux messages qui se dégagent de ces résultats portent essentiellement » :
- sur le besoin d’une meilleure connaissance des traitements pour ne pas laisser la fatalité et les tabous s’installer : « une femme sur quatre ne sait pas qu’il existe des traitements et chez les femmes présentant des fuites urinaires au moment de l’étude, seulement 26% ont eu une rééducation périnéale » …/…

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ALIMENTATION 8/8 et maladie d’Alzheimer

25042009

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Même si, à l’heure actuelle, on ne peut pas guérir de la maladie d’Alzheimer, il est possible d’en ralentir l’évolution et de faire face à bon nombre de complications. Cette maladie a notamment des retentissements sur le plan nutritionnel, la personne oubliant de manger ou mangeant tout le temps la même chose, ou ne pouvant se concentrer sur le moment du repas, voire refusant de s’alimenter. Il faut veiller à lui faciliter le moment du repas. Dans certains cas, la personne atteinte de la maladie d’Alzheimer a des troubles de l’attention et ne peut rester suffisamment longtemps à table, ce qui perturbe le déroulement de son repas et implique qu’elle mange moins. Privilégiez alors les aliments qui peuvent être consommés sans couverts, sans rester assis : sandwiches « maison » combinant au choix laitue, tomates, champignons, tapenade, poulet, chèvre frais ou autre fromage, rondelles de radis, rillettes de saumon, thon à l’huile, omelette, oeuf dur en rondelles, etc. bâtonnets de légumes crus ; croquettes de viande, croquettes de poisson, bâtonnets de surimi, poulet froid, tranches de saucisson, jambon,quiches, pizzas, tartes aux légumes, gnocchis ; morceaux de fromage, yaourts à boire ; glaces, crêpes sucrées, biscuits secs, tartes aux fruits, entremets… sans oublier les fruits. Si la personne que vous aidez a du mal à se servir des couverts habituels, essayez de lui proposer des couverts adaptés. Si elle mange trop vite, présentez-lui des petites portions ; si elle mange trop lentement, prévoyez une assiette chauffante ; mélange tout, proposez les plats l’un après l’autre. Rassurer la plus possible. Si le repas est un moment un peu difficile, quelques conseils à appliquer dans la mesure du possible : • Prévoyez des heures de repas très régulières. • Respectez la place de la personne à table (pour éviter de la désorienter). • Proposez une alimentation variée mais sans trop de plats différents au même repas. • Évitez que la personne soit distraite par autre chose (comme la télévision). • Veillez à ce que la pièce soit bien éclairée, cela rassure la personne et favorise sa concentration. • Si possible, mangez avec la personne. • Enfin, essayez de rester calme et gardez une grande patience. Si vous devez aider la personne à manger, il arrive qu’elle n’ouvre pas la bouche spontanément ; placez-vous en face d’elle et touchez doucement ses lèvres avec la cuillère. Si vous constatez qu’elle ne mâche pas ou pas bien, prévoyez des aliments plus mous et encouragez-la à mâcher par la parole, voire en lui massant les joues. Vérifiez avant tout que ce n’est pas le signe d’un mauvais état des dents ou des gencives.

Conseils généraux. Surveiller le poids tous les mois. Dès l’amorce d’un amaigrissement, Enrichir l’alimentation. En accord avec le médecin, cela peut être une solution si vous constatez que la personne que vous aidez mange moins ou maigrit. Encourager la personne à bouger, si possible. Le maintien d’une activité physique quotidienne permet de mieux dormir la nuit et d’éviter ainsi une inversion du rythme jour/nuit.

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ALIMENTATION 7/8 et problèmes cardiovasculaires

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Il n’est pas rare, lorsqu’on est âgé, d’être traité pour une maladie cardiovasculaire. Par ailleurs, l’obésité, l’hypertension artérielle, l’hypercholestérolémie et le diabète sont des facteurs de risque cardiovasculaire. Avant tout traitement médicamenteux, leur prise en charge est d’abord nutritionnelle. Il faut alors veiller à ce que la personne fragilisée ne s’astreigne pas d’elle-même à un régime plus sévère ou ne perde l’appétit (ce qui est souvent le cas lors d’un régime sans sel). N’hésitez pas à alerter le médecin si vous vous apercevez qu’elle ne mange pas ou plus certains aliments. Si la personne est en surpoids, il faut l’aider à s’alimenter sans excès, c’est-à-dire sans continuer à perdre du poids, mais en gardant le plaisir de manger. Veillez à ce qu’elle s’hydrate suffisamment, surtout si elle prend des diurétiques. Certaines eaux gazeuses, assez salées, sont déconseillées aux patients cardiaques. Surveiller le poids Toute variation de poids, rapide ou sur plusieurs mois, doit faire consulter le médecin. Inciter la personne à bouger… selon ses possibilités.




ALIMENTATION 6/8, et DIABETE

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Alimentation et diabète : Surveiller le poids : un poids stable est la meilleure garantie que la personne mange assez, ni trop peu, ni trop. Demandez-lui de se peser (ou aidez-la à se peser) tous les mois. Inciter la personne à bouger L’activité physique est indispensable pour améliorer l’équilibre du diabète et la tension artérielle. Incitez la personne que vous aidez à bouger au maximum.

Comment prévenir l’hypoglycémie ? Une alimentation et une activité physique les plus régulières possibles sont très importantes. Attention aux boissons sucrées en dehors des épisodes d’hypoglycémie. D’autres signes chez la personne diabétique nécessitent une prise en charge médicale rapide : une fatigue anormale sur plusieurs jours ; un amaigrissement important et rapide sans que l’appétit soit, au début, altéré ; une sensation permanente de soif ; la personne boit plus et par conséquent va fréquemment uriner ; des nausées, des vomissements, des douleurs abdominales ; une détérioration des capacités intellectuelles, des douleurs diffuses, des crampes musculaires La déshydratation : Le diabète prédispose à la déshydratation dès que le taux de glucose sanguin s’élève. Cependant, la soif éprouvée par la personne âgée n’est jamais suffisante pour suffire à corriger le trouble. De plus, la déshydratation concourt à élever ce taux de glucose. Il est donc nécessaire de faire boire abondamment la personne diabétique, et plus encore lorsque le taux de glucose s’élève au-dessus de 2 g/litre. En cas de déséquilibre du diabète Si le taux de glucose est élevé en permanence ou s’il alterne entre hypoglycémie et taux élevé, le professionnel de santé reverra le traitement et le mode d’alimentation.

Associer les recommandations alimentaires et le traitement médical éventuellement prescrit est nécessaire pour éviter les complications graves que peut entraîner cette maladie. Pour apporter une aide efficace, il est important de bien respecter les horaires auxquels la personne doit prendre des médicaments ou avoir des injections d’insuline et les moments de la journée où elle doit manger, car les deux sont liés. Se nourrir à des heures très régulières. Faire trois repas par jour + un goûter, voire plus si le médecin le prescrit. Ne pas sauter de repas. Le grignotage est à éviter. Il vaut mieux faire une collation à heure fixe, avec un fruit, une compote ou une crème dessert peu sucrée et une boisson non sucrée et sans alcool. Limiter la consommation de sucre (sucre blanc ou roux)

Il n’est pas utile de manger moins, au contraire,

cela déséquilibre le diabète.




ALIMENTATION 5/8, SANTE, GLOSSAIRE, EAU GELIFIEE

24042009

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Glossaire : Pour vous aider

Cholestérol :Lipide présent dans notre corps, mais aussi dans certains aliments. Il a des fonctions biologiques très importantes. Un taux trop élevé de cholestérol dans le sang (hypercholestérolémie) est un facteur majeur de risque cardiovasculaire.

Diabète : Maladie caractérisée par un taux trop important de glucose (sucre) dans le sang et les urines. On distingue deux types de diabète : le diabète de type I, qui est présent dès l’enfance, nécessite des injections quotidiennes d’insuline pendant toute la vie ; le diabète de type II, qui survient surtout chez les personnes plus âgées, notamment obèses.

Glucides : Appelés plus communément sucres. Ce sont des sources de glucose, qui est notre principale source d’énergie. On distingue : les glucides simples comme le glucose, le galactose, le fructose (dans les fruits), le saccharose (le sucre que l’on mange tel quel) et le lactose (dans le lait) ; les glucides complexes comme L’Amidon. Il est recommandé de favoriser les aliments contenant des glucides complexes (pain et aliments céréaliers, pommes de terre, légumes secs…).

Hypertension artérielle : Tension artérielle trop élevée. Dans le langage courant, on considère qu’un adulte est hypertendu au-delà de 14-9 de tension.

Obésité : Excès de poids dû à un excès de graisses. L’obésité peut être liée à des facteurs nutritionnels, métaboliques, hormonaux, psychologiques et sociaux.

Protéines : Composés permettant la fabrication, la croissance et le renouvellement de notre corps. Ce sont, par exemple, des constituants indispensables des muscles, des os, de la peau…

Vitamines : Substances indispensables en petites quantités pour le bon fonctionnement de l’organisme.

Boisson gélifiée « maison »

2 à 3 mesures de poudre épaississante du commerce selon la texture souhaitée, 150 ml de liquide (eau + sirop, jus de fruit…).

Versez l’épaississant progressivement et homogénéisez le tout à l’aide d’un fouet. Conditionnez la boisson obtenue en petites portions et mettez au réfrigérateur.

 À consommer dans les 24 heures.

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PATHOLOGIES LIEES A L’AGE (handicap mental) 1.

8042009

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Les pathologies liées à l’avancée en âge des personnes en situation de handicap mental.

Bien souvent, la douleur physique n’est pas reconnue car elle n’est pas exprimée par des mots et se traduit par des troubles du comportement qui orientent plus vers le psychiatre que vers le médecin ou le chirurgien qui a bien du mal à la localiser… C’est le cas, entre autre, de l’usure articulaire, des séquelles de traumatismes passés inaperçus, surtout chez les épileptiques (fracture de la mâchoire) et chez les porteurs d’appareils orthopédiques.

C’est le cas aussi des déformations des genoux et des pieds, des lésions des ongles, des callosités des plantes des pieds. Le refus de la marche est alors considéré comme de la paresse avec toute l’humiliation que cela entraîne alors qu’il est, simplement, l’expression d’une douleur qui peut être diminuée grâce à l’intervention d’un rhumatologue et d’un pédicure mais, aussi, bien souvent, par un régime alimentaire équilibré car le surpoids aggrave considérablement la situation et épuise l’organisme.

La sécheresse de la peau peut être diminuée par des lotions hydratantes. Les lésions du cuir chevelu et la perte des cheveux peuvent apparaître dès l’adolescence. Elles peuvent être le fait de troubles thyroïdiens, fréquents à tous les  âges, surtout chez les personnes souffrant du syndrome de Down (trisomie 21), et qui entraînent une fatigue importante, des troubles du caractère, de la dépression. Ils sont l’un des facteurs de vieillissement brutal que l’on constate, parfois, chez des sujets relativement jeunes, bien portants et heureux de vivre et chez lesquels on évoque une démence.

L’hyperthyroïdie est, souvent, longue à maîtriser et nécessite une surveillance par un spécialiste. L’hypothyroïdie est beaucoup plus facile à traiter. Les hypoglycémies, très fréquentes, peuvent entraîner des chutes, de même que l’hypotension quasi constante chez les personnes porteuses de trisomie 21.

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