Protégé : COTE D’EMERAUDE…

24052009

Cet article est protégé par un mot de passe. Pour le lire, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :




19052009

 

3dcap013.gif 3dcap005.gif 3dcap018.gif 3dcap003.gif 3dcap009.gif

  m2.gif e2.gif r2.gif c2.gif i2.gif   m2.gif e2.gif r2.gif c2.gif i2.gif   m2.gif e2.gif r2.gif c2.gif i2.gif à celles et ceux qui participent à la vie du blog, m2.gif e2.gif r2.gif c2.gif i2.gif  m2.gif e2.gif r2.gif c2.gif i2.gif  à celles et ceux qui nous ont autorisé à bloguer leurs articles, m2.gif e2.gif r2.gif c2.gif i2.gif  à celles et ceux qui nous ont autorisé à bloguer leurs visuels, m2.gif e2.gif r2.gif c2.gif i2.gif à celles et ceux qui nous font l’amitié de leur soutien, m2.gif e2.gif r2.gif c2.gif i2.gif à celles et ceux qui nous laissent des commentaires, m2.gif e2.gif r2.gif c2.gif i2.gif à toutes et à tous m2.gif e2.gif r2.gif c2.gif i2.gif  m2.gif e2.gif r2.gif c2.gif i2.gif   m2.gif e2.gif r2.gif c2.gif i2.gif   m2.gif e2.gif r2.gif c2.gif i2.gif à celles et ceux qui participent à la vie du blog, m2.gif e2.gif r2.gif c2.gif i2.gif  m2.gif e2.gif r2.gif c2.gif i2.gif  à celles et ceux qui nous ont autorisé à bloguer leurs articles, m2.gif e2.gif r2.gif c2.gif i2.gif  à celles et ceux qui nous ont autorisé à bloguer leurs visuels, m2.gif e2.gif r2.gif c2.gif i2.gif à celles et ceux qui nous font l’amitié de leur soutien, m2.gif e2.gif r2.gif c2.gif i2.gif à celles et ceux qui nous laissent des commentaires, m2.gif e2.gif r2.gif c2.gif i2.gif à toutes et à tous m2.gif e2.gif r2.gif c2.gif i2.gif




HUMANITUDE 2/3

19052009

armorgrandpre.jpg   humanitude.jpg 

Pour prendre soin, ils ont  » appris que soigner, c’est aussi dévisager, parler – reconnaître par le regard et la parole la souveraineté intacte de ceux qui ont tout perdu « . Ils ont appris que toucher peut faire vivre mais aussi, presque innocemment, tuer. Pour prendre soin, on touche, et cette intimité forcée suppose extrême compétence et extrême délicatesse pour pouvoir être acceptée sans dommage.
Ils nous font vivre l’humanitude comme relation essentielle de personne à personne et que ces personnes, quel que soit leur état respectif et si apparemment différent, sont fondamentalement  » de niveau  » dans leur intacte souveraineté.
Toutefois, pour soigner et prendre soin, il y a plus : il y a, avec une absolue rigueur, une exigence absolue, la connaissance, la compétence, la technicité. Elles sont absolument requises dans toutes les fonctions, tous les métiers, toutes les spécialités et il n’y a pas de solution de continuité entre l’agent des services sans qualification et le neurochirurgien ou l’ingénieur des ponts et chaussées. Pour cela, agent des services, soignant ou autre professionnel, il faut apprendre, encore apprendre et toujours apprendre et comprendre ce qu’on apprend. Il faut exprimer, développer, faire connaître, revendiquer et appliquer les  » règles de l’art « . À noter qu’on apprend difficilement tout seul et qu’il faut des gens (formés), des lieux, des temps, de l’estime réciproque pour apprendre…Il faut aussi apprendre et comprendre que cette technique implique le  » soin à l’homme  » vieux ou pas : la relation. Certains l’appellent une neutralité bienveillante, terme qui m’effraie un peu par son relent de condescendance :  » la souveraineté du malade est intacte « . Pour respecter cette souveraineté, le soignant traite l’homme (vieux ou pas) en homme : il a le regard, le toucher, le geste respectueux – cela s’apprend –, il ne se permet pas, dans sa fonction, de laisser transparaître son antipathie, son dégoût, son horreur même qui peuvent exister. Il ira les exprimer ailleurs, il faut que ces lieux et ces temps d’expression soient mis à sa disposition. Les affects, les sentiments supposés positifs qui peuvent être aussi dangereux pour celui qui prend soin comme pour celui dont on s’occupe, doivent eux aussi être  » traités  » dans les lieux et temps particuliers. Certains appellent cela la mesure de la  » juste distance  » – peut-être trop connotée d’ » éloignement « . Il me semble que c’est autre chose qu’une mise à distance : c’est une acceptation, une revendication même de sa condition d’homme qui entre pleinement dans cette relation du prendre-soin de l’homme (vieux) souffrant. Il s’agit encore des  » règles de l’art  » et, plus encore, de celles de  » l’art de vivre « .

Geneviève Laroque,
présidente de la Fondation nationale de gérontologie.

…/…

↑↑Retour




HUMANITUDE 3/3

18052009

armorgrandpre.jpg   humanitude.jpg 

Il existe aujourd’hui une grande dizaine de philosophies de soin. La « philosophie de soin de l’humanitude » est l’une d’entre elles – et pas plus elle qu’une autre ne permet d’éviter d’aller, justement, voir les autres…

Nous souhaitons surtout ici donner un aperçu de ce que chacun d’entre nous, professionnel ou non, peut concrètement accomplir pour aider les hommes vieux vulnérables à utiliser leurs capacités, améliorant ou maintenant ainsi leur santé ; de ce que chacun d’entre nous peut concrètement réaliser pour ne jamais laisser une personne en dehors des liens d’humanitude qui nous relient les uns aux autres.
 » Vivre et mourir debout  » nous permettra de comprendre l’importance du mouvement, de la verticalisation et de la marche, qui impose aujourd’hui de modifier en profondeur nos pratiques soignantes pour proposer un prendre-soin debout.
À travers les objectifs et les types de toilettes, nous verrons ensuite comment le développement de certaines techniques de communication et de toucher permet d’ajuster le soin à la personne et de transformer le  » lavage  » d’autrefois en un des moments les plus précieux du prendre-soin.
Enfin, nous évoquerons les situations, de plus en plus nombreuses, qui rendent le prendre-soin difficile lorsqu’il provoque de l’agitation ou de l’agressivité, en particulier chez les personnes atteintes de syndromes cognitivo-mnésiques. Nous présenterons l’approche que nous avons développée et donnerons un aperçu de certains outils élaborés par des neuropsychologues canadiens : ensemble, ils permettent aujourd’hui de pacifier la grande majorité de ces situations problématiques – de donner toutes leurs chances, aux soignants comme aux patients, de ressentir du bien-être en accomplissant le soin comme en le recevant. …

extraits de http://jerpel.fr   → HUMANITUDE   → voir aussi BIENTRAITANCE le 28 avril 2009

↑↑Retour




Protégé : AU FIL DE L’EAU

17052009

Cet article est protégé par un mot de passe. Pour le lire, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :




CITATION DE NOS EDILES

16052009

charpes1.jpg  assemblenationale1.jpg  assomariereneogetdpute22.jpg  

Madame Marie-Renée OGET, Députée de la 4ème circonscription des Côtes d’Armor, Membre de la Commission des affaires culturelles, familiales et sociales,   Maire de Treffrin nous dédie cette citation :

 « les accueillants familliaux,

un choix de vie pour les personnes en situation de handicap »

↑↑Retour




POINTS DE VUES RHOEGINéENS…

10052009

assocgphotographe.jpg

Gréements Rhoeginéens, camaïeux ocre et vert.
Album : Gréements Rhoeginéens, camaïeux ocre et vert.
De leurs balades de bords de mer, Christiane et ses accueillis nous ont rapportés ces instantanés. Ballade maritime, prémices de l'été.
23 images
Voir l'album

↑↑Retour




EN AVANT GUINGAMP !

9052009

guingamp.gif  

  *** Bro Goz ma Zadoù ***

Ni Breizhiz a galon karomp hon gwir Vro,
Brudet eo an Arvor dre ar bed tro-dro.
Dispont kreiz ar brezel hon tadoù ken mat,
A skuilhas eviti o gwad

O Breizh, ma Bro me ‘gar ma Bro,
Tra ma vo ar mor ‘vel mur en he zro,
Ra vezo digabestr ma Bro !

Ar Vretoned zo tud kalet ha kreñv,
N’eus pobl ken kalonek a-zindan an neñv.
Gwerz trist, son dudius a ziwan eno,
O pegen kaer ez out ma Bro !

Breizh douar ar sent kozh, douar ar varzhed,
N’eus Bro all a garan kement ‘barzh ar bed.
Pep menez, pep traonienn da’m c’halon zo kaer,
Enno kousk meur a Vreizhad taer !

Mard eo bet trec’het Breizh er brezelioù bras,
He Yezh zo bepred ken bev ha biskoazh.
He c’halon birvidik a lamm c’hoazh en he c’hreiz,
Dihunet out bremañ, ma Breizh !

******** 

Vieux Pays de mes Pères

Nous, Bretons, aimons notre vraie Patrie,
L’Armor est célèbre dans le reste du monde,
Bravement au cœur des guerres, nos pères si bons
Répandirent pour elle leur sang.

O Bretagne, mon Pays, j’aime mon Pays,
Tant que sera la mer comme un mur autour d’elle,
Sois libre mon Pays.

Les Bretons sont des gens robustes et forts,
Il n’y a pas de peuple plus courageux sous les cieux,
Les complaintes tristes, les chansons amusantes y naissent
O que tu m’es cher, mon Pays.

Bretagne, terre des vieux saints, terre des bardes,
Il n’y a aucun autre Pays que j’aime autant au monde,
Chaque montagne, chaque vallée, à mon cœur est chère
Ici repose plus d’un Breton fier.

Si la Bretagne a été vaincue dans les grandes guerres,
Sa Langue est toujours aussi vivante que jamais,
Son cœur vivace bat encore dans sa poitrine,
Tu es désormais réveillée, ma Bretagne.

↑↑Retour




LE TRICOT, les personnes âgées.

7052009

armortricot.jpg 

Quand le tricot et la couture viennent au secours des mémoires défaillantes !

Une récente étude réalisée par des chercheurs américains de la clinique Mayo dans le Minnesota (Etats-Unis) a mis en lumière les effets positifs des travaux d’aiguille sur les mécanismes de la mémoire.

Et si le tricot, la broderie, la couture, la dentelle étaient des loisirs créatifs salutaires pour le maintien en forme de votre mémoire ? 
C’est en tous cas, ce que semble démontrer cette étude américaine réalisée par des scientifiques de la Clinique Mayo située dans le Minnesota (nord des Etats-Unis). 
Les chercheurs ont comparé un groupe d’environ deux cents personnes âgées de 70 à 89 ans souffrant de légères pertes de mémoire à un groupe équivalent en nombre et en âge mais ne souffrant pas de troubles de la mémoire…
  
Ils les ont longuement interrogés et leur ont demandé de décrire par le menu leurs activités entre 50 et 65 ans… Résultats: celles et ceux qui avaient pris l’habitude de lire, de coudre, de tricoter ou de jouer à toutes sortes de jeux diminuaient de 40% le risque d’avoir des pertes de mémoire…   
En revanche, celles et ceux qui passaient leur journée devant leur poste de télévision… étaient exposés à des risques accrus ! A vos aiguilles et dés à coudre ! 
 

↑↑Retour




LECTURE, un livre pour le week-end…

7052009

couvlunecaptive.jpg

Résidence Club, ou Lune Captive dans un oeil mort…

On sait, depuis Jean-Paul Sartre, que le huis clos est propice à l’exacerbation des petits traits de caractère anodins qui vous rendent insupportable au compagnon que le hasard d’une situation a placé auprès de vous. Contrairement à la pièce de Sartre, ce n’est à priori pas en enfer que les personnages peints par Pascal Garnier dans Lune captive dans un œil mort ont rendez-vous. C’est même plutôt le paradis qu’on leur a promis pour les convaincre d’acheter une maisonnette dans une Résidence pour seniors dans le sud de la France. Piscine, club-house, grillage en périphérie et portail récalcitrant inclus, outre la compagnie d’un gardien cerbère et d’une animatrice. Un enclos de bien-être, de tranquillité pour couler une vieillesse sereine, loin des villes du nord peuplées de jeunes générations agressives. Seulement voilà, ce n’est pas toujours de l’extérieur que vient le pire …

Dans cette résidence protégée du monde, les carapaces bien proprettes des habitants se fissurent. C’est qu’ils sont là en vase clos. Le naturel revient au galop, c’est sa nature, et chasse bientôt le policé des rapports usuels. Après plusieurs verres d’apéritif, tous commencent à mieux se connaître et, à mesure que les journées se succèdent, ils laissent échapper ce qui les obsède. Failles, faiblesses et idées fixes éclatent au grand jour. L’isolement agissant comme un accélérateur de particules, l’inquiétude devient contagieuse, comme la paranoïa. Puis vient le dérapage…Pascal Garnier rend parfaitement compte de l’itinéraire en chute libre de ces existences. Il était même normal que ceux-là tombent. Ils arrivent dans un endroit neuf, hors du monde, amenant dans leurs bagages le vide qui les grignote : rêves perdus, enfants disparus, petits arrangements mesquins, souvenirs refoulés… Et ce vide risque fort de les anéantir, en les aspirant dans son imparable trou noir.

Œuvre de fiction me direz-vous, pour une lecture de loisir sous la plume alerte d’un écrivain spécialiste de l’humour noir (Au point d’avoir reçu le prix éponyme en 2006). Quoique.

Pascal Garnier – Lune captive dans un œil mort – Zulma, Janvier 2009

↑↑Retour







un don un espoir |
Association Dolto Pasteur |
Parents d'élèves du Groupe ... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | REEDDAC
| Liaison TP-TS Mulhouse
| Association Saint James de ...