Foot, samedi 9 mai 2009 : Finale au stade de France : GUINGAMP RENNES

7052009

drapeau008.gif LA BRETAGNE CHAMPIONNE DE FRANCE ! drapeau008.gif  LA BRETAGNE CHAMPIONNE DE FRANCE ! drapeau008.gif LA BRETAGNE CHAMPIONNE DE FRANCE ! drapeau008.gif  LA BRETAGNE CHAMPIONNE DE FRANCE ! drapeau008.gif LA BRETAGNE CHAMPIONNE DE FRANCE ! drapeau008.gif  LA BRETAGNE CHAMPIONNE DE FRANCE !

↑↑Retour




LE TRICOT, les personnes âgées.

7052009

armortricot.jpg 

Quand le tricot et la couture viennent au secours des mémoires défaillantes !

Une récente étude réalisée par des chercheurs américains de la clinique Mayo dans le Minnesota (Etats-Unis) a mis en lumière les effets positifs des travaux d’aiguille sur les mécanismes de la mémoire.

Et si le tricot, la broderie, la couture, la dentelle étaient des loisirs créatifs salutaires pour le maintien en forme de votre mémoire ? 
C’est en tous cas, ce que semble démontrer cette étude américaine réalisée par des scientifiques de la Clinique Mayo située dans le Minnesota (nord des Etats-Unis). 
Les chercheurs ont comparé un groupe d’environ deux cents personnes âgées de 70 à 89 ans souffrant de légères pertes de mémoire à un groupe équivalent en nombre et en âge mais ne souffrant pas de troubles de la mémoire…
  
Ils les ont longuement interrogés et leur ont demandé de décrire par le menu leurs activités entre 50 et 65 ans… Résultats: celles et ceux qui avaient pris l’habitude de lire, de coudre, de tricoter ou de jouer à toutes sortes de jeux diminuaient de 40% le risque d’avoir des pertes de mémoire…   
En revanche, celles et ceux qui passaient leur journée devant leur poste de télévision… étaient exposés à des risques accrus ! A vos aiguilles et dés à coudre ! 
 

↑↑Retour




LECTURE, un livre pour le week-end…

7052009

couvlunecaptive.jpg

Résidence Club, ou Lune Captive dans un oeil mort…

On sait, depuis Jean-Paul Sartre, que le huis clos est propice à l’exacerbation des petits traits de caractère anodins qui vous rendent insupportable au compagnon que le hasard d’une situation a placé auprès de vous. Contrairement à la pièce de Sartre, ce n’est à priori pas en enfer que les personnages peints par Pascal Garnier dans Lune captive dans un œil mort ont rendez-vous. C’est même plutôt le paradis qu’on leur a promis pour les convaincre d’acheter une maisonnette dans une Résidence pour seniors dans le sud de la France. Piscine, club-house, grillage en périphérie et portail récalcitrant inclus, outre la compagnie d’un gardien cerbère et d’une animatrice. Un enclos de bien-être, de tranquillité pour couler une vieillesse sereine, loin des villes du nord peuplées de jeunes générations agressives. Seulement voilà, ce n’est pas toujours de l’extérieur que vient le pire …

Dans cette résidence protégée du monde, les carapaces bien proprettes des habitants se fissurent. C’est qu’ils sont là en vase clos. Le naturel revient au galop, c’est sa nature, et chasse bientôt le policé des rapports usuels. Après plusieurs verres d’apéritif, tous commencent à mieux se connaître et, à mesure que les journées se succèdent, ils laissent échapper ce qui les obsède. Failles, faiblesses et idées fixes éclatent au grand jour. L’isolement agissant comme un accélérateur de particules, l’inquiétude devient contagieuse, comme la paranoïa. Puis vient le dérapage…Pascal Garnier rend parfaitement compte de l’itinéraire en chute libre de ces existences. Il était même normal que ceux-là tombent. Ils arrivent dans un endroit neuf, hors du monde, amenant dans leurs bagages le vide qui les grignote : rêves perdus, enfants disparus, petits arrangements mesquins, souvenirs refoulés… Et ce vide risque fort de les anéantir, en les aspirant dans son imparable trou noir.

Œuvre de fiction me direz-vous, pour une lecture de loisir sous la plume alerte d’un écrivain spécialiste de l’humour noir (Au point d’avoir reçu le prix éponyme en 2006). Quoique.

Pascal Garnier – Lune captive dans un œil mort – Zulma, Janvier 2009

↑↑Retour




GRAND PERE, qu’est-ce que tu dis ?

6052009

armoraccueilfamilial.jpg

« Comme si on ne le murait pas dans l’hypocrisie, le vieillard en qui tout se fait débâcle, et dont on exige encore qu’il soit bien tenu ! Comme si tout le monde ne se liguait pas – et les siens plus durement que les autres – pour l’empêcher de parler de ses petits malaises dont il va mourir bientôt. Il en a pourtant envie, il en a pourtant besoin quelquefois. Et ce ne sont pas des malaises imaginaires. On parle autour de lui, on lui parle comme si rien n’était : héritages, soucis de famille, dividendes, mariages, procès en cours, affaires courantes. Comme si les affaires pour lui pouvaient continuer à courir, pouvaient espérer le rattraper où il va ! » Julien Gracq  Le rivage des Syrtes – 1951

armorgrandpre.jpg

Qu’est ce que tu dis grand-père ?

Murs blancs
Blouses blanches
Couloirs cirés
Table briquée
Tout à l’étiquette

Ca ne te convient pas ?

De quoi te plains-tu grand-père ?

On te lève à l’heure
On te nourrit à l’heure
On te lave à l’heure
On te médicamente à l’heure
On te couche à l’heure

Et. ça ne va encore pas ?

Qu’est-ce que tu racontes grand-père?

Tu as du temps toi !
Tu es tranquille toi !
T’as pas de soucis toi !
Tu attends la soupe
Tu en as de la chance toi !

Et. ça ne te contente pas ?

Qu’est-ce que tu radotes grand-père ?

Tu dis que tu t’en fous
La belle maison, tu t’en fous
Les repas à l’heure, tu t’en fous
Les couloirs cirés, tu t’en fous
Les bains douches, tu t’en fous……..

Ca ne va pas dans ta tête ?

Qu’est-ce que pleure grand-père ?

De vrais regards
De vrais bonjours
Un peu de tendresse
Beaucoup d’amitié
Une vraie liberté

Et puis quoi encore ?

« Vous savez, les vieux, ils ne sont jamais contents ; plus on leur en fait, plus il faut leur en faire »

F. CHALET

↑↑Retour




L’ART DE BIEN VIEILLIR…

6052009

quichotte.jpg 

L’art de vieillir

Vieillir, se l’avouer à soi même et le dire
tout haut, non pas pour voir protester les amis,
mais pour y conformer ses goûts et s’interdire
ce que la veille encore on se croyait permis.
Avec sincérité, dès que l’aube se lève,
se bien persuader qu’on est plus vieux d’un jour ;
à chaque cheveu blanc, se séparer d’un rêve
et lui dire tout bas un adieu sans retour.

Aux appétits grossiers, imposer d’âpres jeunes,
et nourrir son esprit d’un solide savoir,
devenir bon, devenir doux, aimer les fleurs,
aimer les jeunes, comme on aima l’espoir.

Se résigner à vivre un peu sur le rivage,
tandis qu’ils vogueront sur les flots hasardeux,
craindre d’être importun sans devenir sauvage,
se laisser ignorer tout en restant près d’eux.

Vaquer sans bruit aux soins que tout départ réclame,
prier et faire un peu de bien autour de soi,
sans négliger son corps, parer surtout son âme,
chauffant l’un aux tisons, l’autre à l’antique Foi.
Puis un beau soir, discrètement, souffler la flamme
de sa lampe et mourir parce que c’est la loi.

Jean Fabié

↑↑Retour




CITATION : grand âge

6052009

armorgrandpre.jpg 

 »Quand je cesserai de m’indigner,

j’aurai commencé ma vieillesse. »

André Gide




HANDICAP : REGARDS…

4052009

assocgphotographe.jpg

Regards sur le handicap…  Aujourd’hui la médecine bénéficie de plus en plus d’interactions fortes avec les avancées technologiques. Le corps de l’homme est devenu  » transparent  » en même temps qu’objet de souffrance et de savoir offert aux appareils et méthodes de l’imagerie nucléaire, scanners, caméras à positions. La génétique le déchiffre. L’homme peut être changé par l’homme. Redoutable défi ! Même si des échecs demeurent en matière de réparation.

REGARDS ACTUELS. Plus encore que les performances de la réparation, c’est le lent et puissant mouvement d’opinion, né de l’action des pionniers (y compris des militants handicapés), des familles, des associations, des créateurs de centres ou institutions, qui entraîne une évolution des regards sur le handicap. Ces fondateurs issus de toutes origines et philosophies, laïcs ou croyants, Léonie Chaptal, Suzanne Fouché, Edward Roberts, Chloé Owings, Anna Hamilton, Suzanne Masson et bien d’autres encore, ont contribué à faire  » jaillir le droit  » : loi Cordonnier du 2 août 1949 (sur les grands infirmes et aveugles), rapport de François Bloch-Lainé (1970), loi du 30 juin 1975, défendue par René Lenoir, portant le titre de loi d’orientation en faveur des personnes handicapées. Récemment (le 2 janvier 2002) vient d’être publiée la loi n° 2002-2 rénovant l’action sociale et médico-sociale. Cette loi assure à toute personne prise en charge par les établissements et services sociaux et médico-légaux le respect de son intégrité, de sa vie privée, de son intimité, de sa sécurité, de sa dignité. Cette dignité est doublement cruciale : d’une part la dignité de l’autre, de tout autre, commande un nouveau regard, quels que soient le handicap résultant d’une infirmité et les limites physiques ou intellectuelles. D’autre part, sur le plan juridique : toute atteinte à la dignité relève du Code pénal. À cette exigence de dignité, l’école, quant à elle, apporte une réponse pratique, expérimentale, vivante. Ainsi, en 1989, nous recevions au Cnam de Paris un jeune Ivoirien, foudroyé par la polio. Il fut inscrit au cours de sociologie du travail. L’enseignement était délivré dans une salle située au sixième étage. Après quelques mois, l’ascenseur tomba en panne. La panne dura six mois. Un mouvement d’entraide se déclencha aussitôt : trois équipes de deux étudiants se relayèrent, spontanément, tous les deux étages pour que Basile Djédjé puisse suivre les cours. Les professeurs observèrent une transformation complète de l’ambiance de la promotion. L’individualisme des étudiants avait fait place à une solidarité joyeuse. Pour la première fois, la proclamation des résultats d’examens – excellents – fut suivie par une fête réunissant professeurs et élèves…

« Ce qui t’est demandé, dit un texte ancien, c’est accomplir la justice, aimer avec tendresse « .
 
SCÉRÉN – CNDP – mai 2002 – Tous droits réservés. Limitation à l’usage non commercial, privé ou scolaire 

 

↑↑Retour




CINEMA, Côtes d’Armor !

4052009

PAS DE CINEMA ENTRE NOUS ! cinma22.jpg

DANS LES CôTES D’ARMOR,

du 6 au 12 mai,

3uros pour se faire un cinoche !




EXPOSITION : Isabelle Fillon, château de Saint-Priest (69)

4052009

vignettevivresaviesavraievie.jpgvignetteles3dimensions.jpgvignettelacometedelespoir.jpg 

Isabelle Fillon expose jusqu’au 30 mai 2009 au Château de St Priest près de Lyon dans le cadre de Femmes en résistance.  

-         Les mots et les couleurs de mon intérieur : série de peintures et textes, 24 œuvres sont exposées, 19 n’ont été exposées qu’une seule fois (en janvier à Montgeron dans l’Essonne) les autres sont inédites ;  

-         Isabelle invite Isabelle : les œuvres réalisées avec la plasticienne professionnelle Isabelle Chemin qui n’ont jamais été exposées en région lyonnaise seront présentées (les volets du calendrier de l’Avent géant de Biot ainsi que Couleurs, mouvements, reliefs : jaillissements intérieurs) ; Isabelle Chemin présentera aussi d’autres réalisations dont 2 bustes réalisés d’après les textes de Paul Melki.   

En plus de l’exposition d’Isabelle, dans le cadre de Femmes en résistance vous pouvez voir également :

> Femmes, handicaps, résistances par Pierre-Yves Ginet, photoreporter : Femmes et mines antipersonnel – Angola : femmes face au Sida – Sabriye Tenberken pour les aveugles du Tibet

> Liberté, fraternité, handicapés avec Titeuf, 21 panneaux d’Handicap international

Le samedi 16 mai est organisée la rencontre avec les artistes,

Isabelle sera présente à partir de 15h.

Si cela vous intéresse vous trouverez plus d’informations et les premières photos de l’exposition d’Isabelle sur le site soeurise : http:///soeurise.blogspot.com

Cordialement,  Brigitte Fillon

↑↑Retour




FAMILLE D’ACCUEIL, UN CHOIX POUR LES PERSONNES AGEES.

2052009

armoraccueilfamilial.jpg 

Les familles d’accueil, un choix riche de nombreuses possibilités,

une qualité de vie pour nos aînés !

Dans notre société, les personnes âgées dépendantes sont exclues, elles ne participent plus aux échanges, elles ne sont plus dans le donner – recevoir mais seulement dans le recevoir : une retraite, des visites. Elles sont dans la situation humiliante, pour elles, de demander : des soins, de l’aide. Elles l’expriment par : « maintenant, je suis inutile, je ne suis plus bonne à rien ».

Le refus de la vision fataliste de la vieillesse: la vieillesse n’est pas l’échec de la vie, une fin en soi qui n’apporte plus de raison de vivre, mais un moment privilégié d’échanges, un mode de vie différent. Refuser la fatalité de la vieillesse, c’est continuer à se dépasser, à se prendre en charge, à vivre sa citoyenneté jusqu’au bout. C’est vivre avec des personnes qui nous reconnaissent le droit à la vie, nous regardent sans répugnance malgré nos faiblesses.

La qualité de la vie : un petit bonheur de chaque jour. Garder les petits et grands plaisirs différents pour chacun d’entre nous, c’est donner et recevoir les signes quotidiens : le bonjour, le regard, le sourire. C’est voir respecter par autrui l’intimité de son territoire, ses habitudes de vie, son droit à l’expression. Tout ceci contribue à ce que, même, très vieux, nous puissions affirmer : je compte aux yeux de quelqu’un.

Dans une famille d’accueil les échanges sont plus faciles et plus naturels que dans une institution. Lorsque les accueillants ont la chaleur et l’imagination nécessaire, ils redonnent de son « utilité » à la personne accueillie, lui rendant ou lui conservant sa place et sa dignité. Dans une famille, on peut voir une dame qui se charge de l’entretien des plantes d’appartement, une autre qui aide à la préparation des repas, une s’occupe du chat de la maison, un monsieur qui jardine etc. [‘’Une vieille dame m’a dit : "au moins depuis que je suis ici, je ne vois pas que des vieux à moitié gaga..." et "puis, mes enfants et mes amies passent souvent. A la maison de retraite : ils avaient mis des horaires de visite, et mes petits-enfants n’aimaient pas y venir".]

Au sein d’une famille d’accueil, une personne âgée peut continuer à participer à des échanges variés, connaître la vie de ses contemporains plus jeunes. Elle peut aussi témoigner auprès d’eux de sa propre histoire, de celle de sa famille ou de son village, se souvenir de sa propre cellule familiale… Son accueil peut y être personnalisé : choix des menus, heures de lever et de coucher… La personne accueillie conserve un rythme de vie normal et garde ainsi plus facilement des repères dans le temps. Elle peut bénéficier d’une plus grande sécurité, psychologique et physique, par une surveillance plus attentive et plus adaptée. Elle peut conserver le cadre qui lui convient : choisir ses meubles, la tapisserie de sa chambre…

(extraits Christille Maubernard – 1999)

↑↑Retour







un don un espoir |
Association Dolto Pasteur |
Parents d'élèves du Groupe ... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | REEDDAC
| Liaison TP-TS Mulhouse
| Association Saint James de ...