• Accueil
  • > Recherche : accueil enfant ase

COQUETTERIE, MISE EN BEAUTE, atours et effets des personnes âgées. 1/3

21052009

armorcoiffeurmiroir.jpg 

LA COQUETTERIE N’A PAS D’AGE.

On peut être coquette à tout âge. Cela demande un peu plus de travail après60 ans. Mais soigner son apparence permet de rester bien dans sa peau. La coquetterie doit également être prise en compte par les aidants pour le bien-être des personnes dépendantes et de leur famille. Cependant, le vieillissement sur les organismes reste toujours un mystère. Avec le temps, les cellules de la peau se renouvellent moins bien, la rendant plus fine et plus sèche, tandis que les cheveux blanchissent et que les ongles se fragilisent. Des rides s’installent : commissures labiales, pattes d’oie, sillon naso-génien. Il y a sans nul doute un facteur héréditaire puisque certaines personnes semblent vieillir moins vite que d’autres. On remarque également que dans les pays riches, où l’on bénéficie d’une meilleure alimentation et donc d’un meilleur état général, les personnes âgées paraissent plus jeunes. A condition d’éviter certains ennemis de la peau comme le tabac et l’alcool, et de continuer à en prendre soin. C’est aussi un respect vis-à-vis des autres que de donner de soi une image agréable et souriante. Faut-il absolument faire partie des  » golden papies  » pour conserver une bonne image de soi avec un brin de coquetterie ? Et ce même lorsque l’on aborde le quatrième âge ?

RESPECTER LA PERSONNALITE

Lorsqu’une personne âgée arrive en famille d’accueil, on essaie de lui garder ses repères, en lui conservant ses vêtements et affaires personnelles afin de respecter sa personnalité. La coquetterie ne s’invente pas : les personnes âgées qui étaient sociables avant le restent et celles qui étaient coquettes continuent à l’être. Au-delà des vêtements, la règle est le respect de la personne et de son vécu. Si des soins de beauté sont proposés, on ne met pas de rouge à lèvres, d’autorité, à une femme qui ne s’est jamais maquillée. Tout est affaire de négociation.  » La négociation est aussi nécessaire avec les familles. Par souci de garder intacte l’image de leur parent, elles éprouvent parfois des difficultés à accepter, par exemple, que l’on coupe des cheveux trop emmêlés, alors qu’il s’agit du confort de la personne. « 

Mais ces soins ont un coût que les proches ou tuteurs ne sont pas toujours prêts à assumer. Cela peut alors prendre par exemple la forme d’un cadeau ponctuel. Il y a aussi des accueillants qui ont une notion de coiffure ou d’esthétique et qui utilisent de leur temps pour faire des mises en beauté. A travers le toucher, le massage des mains, apporte un moment de détente physique, de tendresse dont ont besoin les personnes âgées.

Les jours de fêtes, comme les anniversaires, les visites des enfants, de la famille ou Noël, on décore la maison de fleurs, on met une belle nappe et le couvert des grands jours : une occasion de se parer, de se maquiller, d’avoir une vie sociale. Ces jours-là, un foulard, des bijoux fantaisie contribuent à donner une image positive de soi aux autres comme à soi-même.

Car des soins à la parure, la coquetterie est à tout âge une manière privilégiée de se sentir bien dans le regard de l’autre et aussi bien dans sa peau.

HYGIENE ET SOINS DE BASE

Le plus important est sans doute le miroir, celui de la salle de bains, mais aussi un miroir dans lequel on peut se voir  » en pied  » pour vérifier sa toilette. La douche ou le bain doivent s’accompagner de gestes simples, à l’aide de quelques accessoires, qui permettent d’entretenir la peau : éponge végétale douce pour laver, gant de crin, gommage et pierre ponce pour éliminer les cellules mortes, ciseaux et limes pour des ongles nets, lait ou crème pour nourrir l’épiderme et adoucir les zones de frottement. Le visage doit être nettoyé avec un savon surgras et démaquillé avec un lait adapté. Ensuite, viennent les soins d’hydratation car la production de collagène diminue avec l’âge, entraînant un phénomène désagréable et disgracieux de dessèchement. Comment choisir sa crème ? En fonction de la nature de sa peau et des éventuels problèmes d’allergie, mais aussi en fonction du plaisir qu’elle apporte. Ce qui compte beaucoup, c’est la sensation : à partir du moment où l’on croit à l’efficacité, on se trouve mieux.

↑↑Retour




POTAGER, Pote âgé et les variétés anciennes… 3/3

12052009

potagercarre2.jpg    armorjardinier.jpg    potagercarre3.jpg  

Pote âgé et les variétés anciennes…

Un projet de potager collectif, une manière moins contraignante et plus conviviale de pratiquer l’art du jardinage et de permettre aux personnes intéressées de cultiver et consommer des légumes de base, pommes de terre, carottes, salades, choux, poireaux…
Avec l’arrivée tant attendue du soleil, succédant à un hiver froid, les jardineries sont prises d’assaut depuis deux semaines. Les gens achètent des fleurs pour apporter un peu de couleurs à la morosité ambiante, mais le potager connaît un boom spectaculaire. Autre signe du retour à la nature, les variétés anciennes de légumes sont très demandées. Chez les tomates, c’est la noire de Crimée, la coeur de boeuf ou la Montfavet. Le topinambour et les courges sont aussi de retour. Les graines bio et les produits de traitement naturels retrouvent leurs lettres de noblesse. Les gens en ont assez des produits standardisés, beaux mais sans saveur, ils veulent retrouver le vrai goût des fruits et légumes et le plaisir de les cultiver. Débutants, soyez prudents! Ecoutez les conseils des spécialistes, les jardins ne sont pas à l’abri d’un coup de froid, des précautions s’imposent pour certaines cultures.

Le printemps est arrivé avec trois semaines d’avance. Le jardin familial reprend son air de fête. « J’ai planté les échalotes et des pommes de terre, je prépare la terre pour la suite, raconte Yann, âgé de 72ans. Si je n’avais pas ce bout de paradis, je crois que je mourrais ». Plus loin, Muguette, 39ans, célibataire, et végétarienne, salive d’avance en parlant de ses courgettes, poivrons, concombres, salades, radis, pommes de terre, topinambours… « Le goût n’est pas le même, le prix non plus », note-t-elle. Et d’expliquer qu’elle paie le paquet de graines de concombres 1,75 € à 1,80 € « alors qu’en magasin un concombre coûte autour d’1,50 € l’été ». La grande consommatrice de fruits et légumes a vu la facture de ses emplettes hebdomadaires baisser de 20 €. Plus loin, un jeune couple a installé une table et un barbecue dans le potager pour joindre l’utile à l’agréable, avec ses deux enfants. Tous les profils se rencontrent dans ce jardin extraordinaire. Certains y passent l’essentiel de leurs journées, d’autres y viennent entre midi et 14h, ou bien le soir après le travail, le plus souvent le week-end et pendant les vacances. L’intérêt principal est d’oublier les soucis du quotidien et de manger sain, mais l’aspect financier n’est pas négligeable, surtout en période de crise. Sur 120m², on s’approvisionne en pommes de terre, haricots verts, petits pois, fèves, échalotes, ail, tomates, choux-fleurs, topinambours, persil, thym, ciboulette… L’économie annuelle s’évalue à 700 €. (Sans compter le prix de la sueur!).

↑↑Retour




LECTURE, un livre pour le week-end…

7052009

couvlunecaptive.jpg

Résidence Club, ou Lune Captive dans un oeil mort…

On sait, depuis Jean-Paul Sartre, que le huis clos est propice à l’exacerbation des petits traits de caractère anodins qui vous rendent insupportable au compagnon que le hasard d’une situation a placé auprès de vous. Contrairement à la pièce de Sartre, ce n’est à priori pas en enfer que les personnages peints par Pascal Garnier dans Lune captive dans un œil mort ont rendez-vous. C’est même plutôt le paradis qu’on leur a promis pour les convaincre d’acheter une maisonnette dans une Résidence pour seniors dans le sud de la France. Piscine, club-house, grillage en périphérie et portail récalcitrant inclus, outre la compagnie d’un gardien cerbère et d’une animatrice. Un enclos de bien-être, de tranquillité pour couler une vieillesse sereine, loin des villes du nord peuplées de jeunes générations agressives. Seulement voilà, ce n’est pas toujours de l’extérieur que vient le pire …

Dans cette résidence protégée du monde, les carapaces bien proprettes des habitants se fissurent. C’est qu’ils sont là en vase clos. Le naturel revient au galop, c’est sa nature, et chasse bientôt le policé des rapports usuels. Après plusieurs verres d’apéritif, tous commencent à mieux se connaître et, à mesure que les journées se succèdent, ils laissent échapper ce qui les obsède. Failles, faiblesses et idées fixes éclatent au grand jour. L’isolement agissant comme un accélérateur de particules, l’inquiétude devient contagieuse, comme la paranoïa. Puis vient le dérapage…Pascal Garnier rend parfaitement compte de l’itinéraire en chute libre de ces existences. Il était même normal que ceux-là tombent. Ils arrivent dans un endroit neuf, hors du monde, amenant dans leurs bagages le vide qui les grignote : rêves perdus, enfants disparus, petits arrangements mesquins, souvenirs refoulés… Et ce vide risque fort de les anéantir, en les aspirant dans son imparable trou noir.

Œuvre de fiction me direz-vous, pour une lecture de loisir sous la plume alerte d’un écrivain spécialiste de l’humour noir (Au point d’avoir reçu le prix éponyme en 2006). Quoique.

Pascal Garnier – Lune captive dans un œil mort – Zulma, Janvier 2009

↑↑Retour




l’accueil familial ! Une profession à faire évoluer, un métier à reconnaître… Etre accueillant(e) aujourd’hui avec un savoir faire d’hier enrichi…

3032009

 assocgcouplecanne1.jpg

Satisfaite du rapport de Valérie Rosso-Debord (députée), Valérie Létard va se pencher en particulier sur l’intégration d’un tiers dans la relation personne fragile / accueillant. Quel que soit le mode d’intervention, a-t-elle indiqué, « il est nécessaire d’accompagner la personne âgée ou handicapée dans sa relation avec l’accueillant familial ».Pour l’emploi direct, la ministre souhaite la mise en place d’un « mandataire renforcé » chargé d’accompagner la personne fragilisée dans sa démarche (élaboration de fiches de paye, organisation des remplacements, etc.). A l’instar du rapport, en cas de recours à un prestataire, elle envisage la création de GCSMS.

Par ailleurs, elle souhaite créer un label qualité pour l’accueil familial sur la base d’un cahier des charges et élargir ce dispositif, déjà expérimenté pour les femmes battues, aux personnes handicapées vieillissantes.

La durée de procédure d’agrément devrait être maintenue à quatre mois, l’absence de réponse dans ce délai valant accord, estime la Secrétaire d’état. Les refus devraient être nécessairement motivés.

Zoom sur les suggestions retenues

> Accompagner la personne âgée ou handicapée dans sa relation avec l’accueillant ? Pourquoi pas ? Dans le cadre de l’emploi direct, c’est déjà le cas pour les personnes sous tutelle ou sous curatelle.

> Rémunérer le remplaçant au moyen du chèque emploi service universel (Cesu) ? Une fausse bonne idée.  » Nous sommes payés 20 € bruts par jour et par personne accueillie  » explique Étienne Frommelt, président de Famidac,  » payer en Cesu quelqu’un qui nous remplace deux heures nous coûtera plus cher que ce prix de journée et ne changera rien à la difficulté de trouver des remplaçants pour quelques heures. En cas d’absence de plus de vingt-quatre heures nous ne sommes pas rémunérés : c ’est l’accueilli qui rémunère le remplaçant  » précise-t-il.

> La modification de la procédure d’agrément est en revanche bien acceptée. Quatre mois de silence suivant le dépôt de la demande auprès du Conseil général n’équivaudraient plus à un refus, mais à un accord, comme pour les assistantes maternelles. Le refus devrait par ailleurs être motivé et il existerait aussi une possibilité de recours.> L’idée d’un label qualité est belle, car aujourd’hui la formation initiale varie selon les départements et n’est pas toujours  » à la hauteur « . Mais c’est aussi sur la formation continue que le bât blesse : elle est presque impossible à mettre en œuvre (imprécisions sur son financement, son organisation, difficulté de remplacer l’accueillant…).> Enfin, la dernière proposition concerne la possibilité d’élargir l’accueil familial à d’autres publics. Elle existe déjà dans les faits pour les handicapés vieillissants, tout comme l’accueil de jour ou temporaire ; mais l’écrire noir sur blanc, c’est mieux, reconnaissent les professionnels. Accueillir les femmes victimes de violence soulève quelques interrogations de la part de certains accueillants. Ils se demandent si le fait de résider en milieu rural ne risque pas de compliquer les liens sociaux, le retour à l’emploi et la scolarisation des enfants. D’autres pensent qu’on devrait ouvrir aussi cette possibilité à toute personne en grande difficulté sociale ou de logement.

Peux mieux faire :

Au final, tout cela laisse un petit goût de bâclé, d’inachevé. Après les longs mois d’audition, les acteurs concernés espéraient plus. Et mieux.

Leur situation n’évolue guère : sans le statut de salarié, le métier d’accueillant familial reste précaire et peu attrayant. Rappelons que l’on ne compte aujourd’hui que 9.220 familles accueillant 7.327 personnes handicapées et 6.541 personnes âgées. Voire moins, selon l’Ircem, l’organisme de protection sociale des emplois familiaux (quelque 4.000 accueillants et 8.000 accueillis en 2006 ; respectivement 6.500 et 11.000 deux ans plus tôt).

Faute de remplaçants, les familles d’accueil s’épuisent. Vu le manque de formation continue et de soutien, elles risquent de se décourager et de jeter l’éponge. Dommage que l’on n’ait pas mis l’imagination au pouvoir en osant aller plus loin. Car pour les personnes âgées et handicapées, la formule d’accueil familial, plus humaine que l’institution, offre un cadre de vie original et à un prix plus accessible (1.700 €/mois).

Un rendez-vous raté ?                      

sources : http://famidac.fr 

ligne2054.gif




L’ACCUEIL FAMILIAL THERAPEUTIQUE.

7102008

armorpsy.jpg 

L’accueil familial thérapeutique (AFT).

Une personne souffrant de troubles psychiques est « nourrie, logée, blanchie » et accompagnée quotidiennement au domicile d’un accueillant familial agréé, salarié d’un établissement psychiatrique.

Législation :emoticone

Il s’agit d’une alternative originale ou d’une suite à l’hospitalisation. L’accueil s’adresse à des patients adultes ou enfants susceptibles de retirer un bénéfice d’une prise en charge dans un milieu familial. Le maintien ou le retour à domicile ne paraît pas toujours souhaitable ou possible. Il s’agit notamment d’une phase de réadaptation et d’acquisition d’une certaine autonomie au cours de laquelle la prise en charge sociale et affective prend une dimension importante. L’accueil familial thérapeutique est une modalité particulière d’hospitalisation à temps complet.

Les accueils familiaux thérapeutiques sont destinés aux patients stabilisés mais en rupture d’autonomie sociale, relevant d’une prise en charge intermédiaire pour leur réinsertion. Dans ce cas, le patient peut être dirigé dans une famille d’accueil tout en restant sous la responsabilité du Centre Hospitalier.

sources : http://famidac.fr 

voir aussi  en fronton d’accueil, page : accueil thérapeutique

ligne2054.gif







un don un espoir |
Association Dolto Pasteur |
Parents d'élèves du Groupe ... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | REEDDAC
| Liaison TP-TS Mulhouse
| Association Saint James de ...