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L’IMAGERIE DE CHRISTIANE G.

29052009

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HISTOIRE DE L’ACCUEIL FAMILIAL, de l’origine à nos jours.

25052009

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L’accueil familial se pratiquait déjà bien avant la naissance des services sociaux. Ainsi, les personnes fragiles échappaient assez souvent à l’enfermement en asile. Accueilli par des familles, il était employé aux tâches domestiques et villageoises. En France, on retrouve trace de cette tradition d’accueil dans les familles, notamment dans les exploitations agricoles. Il s’agissait essentiellement d’une tradition d’aide et de protection.

Juridiquement, il faut attendre le début du XX ème siècle pour voir apparaître la notion de ‘’placement familial », notamment pour les vieillards infirmes et incurables. Plus tard, dans les années 50, le code des familles rappelle la possibilité du placement familial. En 1962, un texte plus précis légifère et fixe la rémunération des familles d’accueil. Durant des années ce dispositif va perdurer en dehors de tout cadre juridique précis. Il faudra attendre la fin des années 80, pour qu’un texte qui réglemente le dispositif de l’accueil familial. La loi du 10 juillet 1989 réglemente enfin, contrôle et surveille cette pratique, engageant ainsi une professionnalisation du métier d’accueillant familial avec notamment l’appui d’équipes médico-sociales départementales qui accompagnent les familles d’accueil. Aujourd’hui, de nouveaux textes sont apparus réformant la procédure d’agrément et introduisant à la fois de nouvelles modalités de rémunération et d’indemnisation des accueillants familiaux (Loi de janvier 2002, nouveaux décrets parus au 1er janvier 2005).

L’accueil familial constitue aujourd’hui une solution alternative dès lors que le maintien à domicile ne peut plus être assuré et avant d’envisager l’entrée en établissement d’hébergement collectif (maisons de retraites, foyers etc). Il est donc de communiquer sur ce métier qui est à la fois peu connu et souvent pratiqué par des intervenants âgés dont la relève n’est pas toujours assurée.

Le métier d’accueillant est un véritable métier et en aucun cas une occupation bénévole et caritative. C’est une activité qui nécessite des motivations fortes. C’est un métier qui s’apprend et qui suppose des actes professionnels qui dépassent la bonne volonté. Le cœur du métier consiste à rassurer, motiver, responsabiliser, accompagner, faire participer… Mais plus prosaïquement, être accueillant familial au quotidien, c’est aussi nourrir, loger, laver, soigner, raser, coiffer, habiller, nettoyer la chambre, ranger les armoires, entretenir le linge, surveiller la prise de médicaments, recevoir les parents et la famille de la personne accueillie. Tout ce travail qui relève avant tout de la qualité de la relation humaine, implique un engagement humain et altruiste. Ce sont tous ces aspects qui sont pris en compte lors des procédures d’agrément.

Dans l’exercice de cette profession qui a la particularité de s’exercer à domicile et sans discontinuité, il est vrai que l’équilibre entre la vie professionnelle et la vie personnelle n’est pas toujours simple à maintenir. La pratique de ce métier entraîne la juxtaposition, parfois la combinaison complexe, d’espaces et de temps privés et professionnels. C’est pourquoi, l’adhésion de l’entourage familial, et plus particulièrement celle du conjoint, est primordiale dans la réussite du projet professionnel d’accueillant familial. Il y a donc la nécessité absolue pour les accueillants d’organiser pour eux des temps de repos. Il est en effet primordial d’avoir des personnes remplaçantes qui peuvent temporairement assurer l’accueil durant ces espaces de repos. Les services départementaux demandent – dans le cadre de la procédure d’agrément – que soit mentionné le nom de la personne qui assure le remplacement.

Accueillir une personne âgée ou un adulte handicapé, ce n’est pas se substituer à la famille de la personne. L’accueillant n’est pas un parent de remplacement, c’est un professionnel de l’accueil. Tout en donnant du sens et de la qualité à la relation qui se noue avec la personne accueillie, l’accueillant doit garder ses limites. Cette nuance dans l’exercice de l’activité préserve l’accueillant de tout débordement d’affection et normalise également les relations avec la famille de la personne accueillie.

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DEUIL 2/2 Je ne suis pas sortie de ma nuit – Annie Ernaux

22052009

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Il y a, dans toute histoire familiale, la sphère d’obligations morales et la sphère d’affectivité. Annie Ernaux, écrivain, l’illustre dans son récit sur sa mère atteinte de la maladie d’Alzheimer. Elle décrit admirablement la violence, la solitude, l’amour, la nécessaire rupture et le deuil impossible à faire.

[[dimanche 13  -  C’est aujourd’hui le froid. Hier, la neige. La même pensée au réveil. Les premiers jours, je n’ai fait que pleurer sans pouvoir me retenir. Maintenant, cela survient brusquement, pour un détail, la vue d’un objet. Aujourd’hui, c’est dimanche, pour la première fois que je n’irai pas à l’hôpital vers deux ou trois heures. J’avais acheté du forsythia au village. Plus de peine au-dehors que dedans. Avant, elle était quelque part dans le monde. Septembre 83  -  nous sommes ensemble dans son studio à classer et jeter des papiers avant son départ pour Cergy, chez moi. C’est donc déjà le début de la fin. Ne pas pouvoir relire les pages d’avant. Ne pas pouvoir non plus  »écrire pour de vrai sur elle ». J’ai essayé de me rappeler tout de la dernière visite que je lui ai faite, comme si je savais quelque chose.

lundi 14  -  Ce matin, il me semblait qu’elle était encore vivante. A la boulangerie, devant les gâteaux,  »je n’ai plus besoin d’en acheter », comme  »je n’ai plus besoin d’aller à l’hôpital ». Penser à la chanson qui me faisait pleurer enfant. Je pleure à nouveau, à cela, cette chanson.

mercredi 16  -  Dès que je suis à mon bureau, seule, je suis de nouveau accablée. Je ne peux que parler d’elle, écrire quoi que ce soit d’autre est impossible. La première fois que j’ai écrit  »maman est morte ». L’horreur. Je ne pourrai jamais écrire ces mots dans une fiction ».]]

Les grands deuils se font dans l’écriture mais également  »dans la quiétude de la méditation et la profondeur des silences ».

Communiquer c’est accepter les changements de la vie et accepter le regard différent que l’autre va porter sur nous.

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DEUIL, Lettre de Jean Paul II aux personnes âgées (extrait) – 1bis/2

21052009

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[[Au fil des années, il est naturel de se familiariser avec la pensée du " déclin ". S'il en était autrement, le fait même de voir les rangs s'éclaircir dans nos familles, nos connaissances et nos amis nous le rappellerait: nous nous en rendons compte en plusieurs occasions, par exemple lorsque nous nous retrouvons dans des réunions familiales, dans des rencontres entre amis d'enfance, d'école, d'université, de service militaire, entre confrères de séminaire... La frontière entre la vie et la mort traverse ainsi nos communautés et elle s'approche inexorablement de nous. Si la vie est un pèlerinage vers la patrie céleste, la vieillesse est la période où il est le plus naturel de regarder le seuil de l'éternité.]] Jean Paul II (extrait lettre aux personnes âgées)

http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/letters/documents/hf_jp-ii_let_01101999_elderly_fr.html

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AMOURITUDE, RESPECTITUDE

19052009

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Ainsi donc il aura fallu un institut de formation à l’Humanitude pour proposer aux personnels des établissements cette ’’révolution copernicienne’’ du prendre soin et de la bientraitance ! Enfin la maltraitance va se trouver éradiquée et nos têtes chenues vont bénéficier des attitudes respectueuses que requiert la déférence due à nos aînés.

Nonobstant, je m’interroge: pourquoi ce savoir être est-il particulièrement destiné aux personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer? Car les autres résidents ne profitent de ce nouveau savoir que par ricochet! Oui mesdames, messieurs maintenant les soignants vont s’adresser aux personnes dont ils ont la charge comme à des personnes en vie. Jusqu’à il y a peu, nous les classions inconsciemment dans les morts vivants; un peu comme les grands malades, jeunes ou vieux, en fin de vie… Dans l’accueil familial nous pratiquons (comme monsieur Jourdain) la Respectitude et l’Amouritude ; car oui les personnes accueillies font ipso facto partie de notre famille élargie. Aussi, comme les sages anciens nous offrons sans y penser de notre cœur à ces personnes extérieures à notre cercle familial naturel. Alors l’Amouritude trouve sa place chez les accueillants sans qu’il fut besoin d’institut du savoir aimer! mamcoz 22

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17052009

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CITATION DE NOS EDILES

16052009

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Madame Marie-Renée OGET, Députée de la 4ème circonscription des Côtes d’Armor, Membre de la Commission des affaires culturelles, familiales et sociales,   Maire de Treffrin nous dédie cette citation :

 « les accueillants familliaux,

un choix de vie pour les personnes en situation de handicap »

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ACCUEILLANT(E)

14052009

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  FONCTIONS FAMILLE D’ACCUEIL PA, PH 

 Accueillir – Soutenir – Prendre soin – Travailler dans un environnement 

Accueillir c’est : Identifier ses motivations pour l’accueil et formuler son propre projet en prenant en compte la réalité de sa vie familiale. Connaître la personne accueillie dans ses particularités (différents types de handicaps /vieillissement physiologique et psychologique / prendre en compte son histoire) et formuler un projet d’accueil. Aménager un espace privé pour la personne dans l’espace privatif de la famille (logement, mobilier … cadre de vie … en lien avec son histoire et sa culture). Assurer la fonction nourricière de manière appropriée (alimentation…). Se préparer à la séparation ou à la rupture (départ, décès…).

Soutenir c’est : Maintenir, voire restaurer l’autonomie des personnes (par des activités appropriées et une participation à la vie quotidienne de la famille).Instaurer une relation chaleureuse mais distanciée afin d’être à l’écoute des besoins de la personne accueillie. Développer des attitudes d’empathie, de respect, de non jugement.

Prendre soin c’est : Préserver sa propre famille pour assurer un accueil de qualité dans la durée. Veiller au bien-être physique et psychique de la personne en respectant son intimité et sa dignité Aider à l’accomplissement de gestes quotidiens pour le maintien d’une hygiène corporelle et de vie. Prévenir les accidents et veiller à la prise de médicaments. Aider aux déplacements devenus difficiles par des gestes adaptés. Anticiper les risques liés au vieillissement. Accompagner jusqu’à la fin de la vie.

Travailler dans un environnement c’est : Participer au maintien des liens avec la famille naturelle selon le désir de la personne. Respecter les liens amicaux. Aider à l’intégration dans la vie professionnelle des adultes handicapés. Inclure la personne dans la vie collective et associative locale. Travailler en lien avec les services médicaux, sociaux et des personnes chargées de mesure de protection. Rendre compte aux professionnels chargés du suivi médico-social. Bien connaître les institutions et les partenaires.

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POTAGER, Pote âgé et les variétés anciennes… 3/3

12052009

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Pote âgé et les variétés anciennes…

Un projet de potager collectif, une manière moins contraignante et plus conviviale de pratiquer l’art du jardinage et de permettre aux personnes intéressées de cultiver et consommer des légumes de base, pommes de terre, carottes, salades, choux, poireaux…
Avec l’arrivée tant attendue du soleil, succédant à un hiver froid, les jardineries sont prises d’assaut depuis deux semaines. Les gens achètent des fleurs pour apporter un peu de couleurs à la morosité ambiante, mais le potager connaît un boom spectaculaire. Autre signe du retour à la nature, les variétés anciennes de légumes sont très demandées. Chez les tomates, c’est la noire de Crimée, la coeur de boeuf ou la Montfavet. Le topinambour et les courges sont aussi de retour. Les graines bio et les produits de traitement naturels retrouvent leurs lettres de noblesse. Les gens en ont assez des produits standardisés, beaux mais sans saveur, ils veulent retrouver le vrai goût des fruits et légumes et le plaisir de les cultiver. Débutants, soyez prudents! Ecoutez les conseils des spécialistes, les jardins ne sont pas à l’abri d’un coup de froid, des précautions s’imposent pour certaines cultures.

Le printemps est arrivé avec trois semaines d’avance. Le jardin familial reprend son air de fête. « J’ai planté les échalotes et des pommes de terre, je prépare la terre pour la suite, raconte Yann, âgé de 72ans. Si je n’avais pas ce bout de paradis, je crois que je mourrais ». Plus loin, Muguette, 39ans, célibataire, et végétarienne, salive d’avance en parlant de ses courgettes, poivrons, concombres, salades, radis, pommes de terre, topinambours… « Le goût n’est pas le même, le prix non plus », note-t-elle. Et d’expliquer qu’elle paie le paquet de graines de concombres 1,75 € à 1,80 € « alors qu’en magasin un concombre coûte autour d’1,50 € l’été ». La grande consommatrice de fruits et légumes a vu la facture de ses emplettes hebdomadaires baisser de 20 €. Plus loin, un jeune couple a installé une table et un barbecue dans le potager pour joindre l’utile à l’agréable, avec ses deux enfants. Tous les profils se rencontrent dans ce jardin extraordinaire. Certains y passent l’essentiel de leurs journées, d’autres y viennent entre midi et 14h, ou bien le soir après le travail, le plus souvent le week-end et pendant les vacances. L’intérêt principal est d’oublier les soucis du quotidien et de manger sain, mais l’aspect financier n’est pas négligeable, surtout en période de crise. Sur 120m², on s’approvisionne en pommes de terre, haricots verts, petits pois, fèves, échalotes, ail, tomates, choux-fleurs, topinambours, persil, thym, ciboulette… L’économie annuelle s’évalue à 700 €. (Sans compter le prix de la sueur!).

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LNCC et accueil familial.

9052009

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La LNCC (ligue nationale contre le cancer) dans sa publication « les proches » n°10 fait paraître un article sur l’accueil familial pages 34/35.  

A B O N N E M E N T G R A T U I T sur  www.ligue-cancer.net 

Les proches est l’écho de vos attentes.  Écrivez-leur à :     proches@ligue-cancer.net

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