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GRAND PERE, qu’est-ce que tu dis ?

6052009

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« Comme si on ne le murait pas dans l’hypocrisie, le vieillard en qui tout se fait débâcle, et dont on exige encore qu’il soit bien tenu ! Comme si tout le monde ne se liguait pas – et les siens plus durement que les autres – pour l’empêcher de parler de ses petits malaises dont il va mourir bientôt. Il en a pourtant envie, il en a pourtant besoin quelquefois. Et ce ne sont pas des malaises imaginaires. On parle autour de lui, on lui parle comme si rien n’était : héritages, soucis de famille, dividendes, mariages, procès en cours, affaires courantes. Comme si les affaires pour lui pouvaient continuer à courir, pouvaient espérer le rattraper où il va ! » Julien Gracq  Le rivage des Syrtes – 1951

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Qu’est ce que tu dis grand-père ?

Murs blancs
Blouses blanches
Couloirs cirés
Table briquée
Tout à l’étiquette

Ca ne te convient pas ?

De quoi te plains-tu grand-père ?

On te lève à l’heure
On te nourrit à l’heure
On te lave à l’heure
On te médicamente à l’heure
On te couche à l’heure

Et. ça ne va encore pas ?

Qu’est-ce que tu racontes grand-père?

Tu as du temps toi !
Tu es tranquille toi !
T’as pas de soucis toi !
Tu attends la soupe
Tu en as de la chance toi !

Et. ça ne te contente pas ?

Qu’est-ce que tu radotes grand-père ?

Tu dis que tu t’en fous
La belle maison, tu t’en fous
Les repas à l’heure, tu t’en fous
Les couloirs cirés, tu t’en fous
Les bains douches, tu t’en fous……..

Ca ne va pas dans ta tête ?

Qu’est-ce que pleure grand-père ?

De vrais regards
De vrais bonjours
Un peu de tendresse
Beaucoup d’amitié
Une vraie liberté

Et puis quoi encore ?

« Vous savez, les vieux, ils ne sont jamais contents ; plus on leur en fait, plus il faut leur en faire »

F. CHALET

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FAMILLE D’ACCUEIL, UN CHOIX POUR LES PERSONNES AGEES.

2052009

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Les familles d’accueil, un choix riche de nombreuses possibilités,

une qualité de vie pour nos aînés !

Dans notre société, les personnes âgées dépendantes sont exclues, elles ne participent plus aux échanges, elles ne sont plus dans le donner – recevoir mais seulement dans le recevoir : une retraite, des visites. Elles sont dans la situation humiliante, pour elles, de demander : des soins, de l’aide. Elles l’expriment par : « maintenant, je suis inutile, je ne suis plus bonne à rien ».

Le refus de la vision fataliste de la vieillesse: la vieillesse n’est pas l’échec de la vie, une fin en soi qui n’apporte plus de raison de vivre, mais un moment privilégié d’échanges, un mode de vie différent. Refuser la fatalité de la vieillesse, c’est continuer à se dépasser, à se prendre en charge, à vivre sa citoyenneté jusqu’au bout. C’est vivre avec des personnes qui nous reconnaissent le droit à la vie, nous regardent sans répugnance malgré nos faiblesses.

La qualité de la vie : un petit bonheur de chaque jour. Garder les petits et grands plaisirs différents pour chacun d’entre nous, c’est donner et recevoir les signes quotidiens : le bonjour, le regard, le sourire. C’est voir respecter par autrui l’intimité de son territoire, ses habitudes de vie, son droit à l’expression. Tout ceci contribue à ce que, même, très vieux, nous puissions affirmer : je compte aux yeux de quelqu’un.

Dans une famille d’accueil les échanges sont plus faciles et plus naturels que dans une institution. Lorsque les accueillants ont la chaleur et l’imagination nécessaire, ils redonnent de son « utilité » à la personne accueillie, lui rendant ou lui conservant sa place et sa dignité. Dans une famille, on peut voir une dame qui se charge de l’entretien des plantes d’appartement, une autre qui aide à la préparation des repas, une s’occupe du chat de la maison, un monsieur qui jardine etc. [‘’Une vieille dame m’a dit : "au moins depuis que je suis ici, je ne vois pas que des vieux à moitié gaga..." et "puis, mes enfants et mes amies passent souvent. A la maison de retraite : ils avaient mis des horaires de visite, et mes petits-enfants n’aimaient pas y venir".]

Au sein d’une famille d’accueil, une personne âgée peut continuer à participer à des échanges variés, connaître la vie de ses contemporains plus jeunes. Elle peut aussi témoigner auprès d’eux de sa propre histoire, de celle de sa famille ou de son village, se souvenir de sa propre cellule familiale… Son accueil peut y être personnalisé : choix des menus, heures de lever et de coucher… La personne accueillie conserve un rythme de vie normal et garde ainsi plus facilement des repères dans le temps. Elle peut bénéficier d’une plus grande sécurité, psychologique et physique, par une surveillance plus attentive et plus adaptée. Elle peut conserver le cadre qui lui convient : choisir ses meubles, la tapisserie de sa chambre…

(extraits Christille Maubernard – 1999)

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ACCUEIL FAMILIAL, pourquoi et pour quoi ?

21042009

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[[ Pierre Masle, famille d’accueil d’adultes Deux-Sèvres.

L’accueil familial est identique dans son cheminement, qu’il s’exerce auprès d’enfants, de personnes âgées ou handicapées, qu’il soit social ou thérapeutique. Ces différences font que chacun peut prétendre avoir raison dans son domaine parce que les finalités sont toutes différentes. Une seule chose est commune : l’AMOUR dans le dévouement et le dépassement de soi. C’est ce que je crois sincèrement. Alors pourquoi proposer l’accueil familial dans les orientations de placement ? Parce que les accueillis sont d’abord et avant tout des êtres humains. Parce que certains d’entre eux peuvent y trouver les forces nécessaires pour revivre et tenter une expérience de vie nouvelle. Parce que d’autres plus touchés par l’âge, ou la maladie y trouveront un confort de vie. Mais aussi parce que nombreuses sont les familles « naturelles » qui croulent sous le poids des années passées à porter le handicap de leur enfant ou la maladie de leur parent.Et encore parce que l’accueil en milieu hospitalier a des limites. Et aussi parce que pour des raisons pas toujours avouées, il faut libérer des lits. Parce que la raréfaction du travail génère l’existence des familles d’accueil. Mais aussi parce que c’est la solution la plus économique pour les collectivités. Surtout parce que de ce poids si lourd à supporter naît quelque chose de grandiose qui permet à de nombreuses détresses de retrouver la chaleur d’une famille. Quel bonheur enfin ! Et, pour nous accueillants, quelle récompense à tant d’investissement.La collectivité attend beaucoup de l’accueil familial. Le terme de famille d’accueil véhicule de nombreux espoirs, des attentes mal définies de la part des différents intervenants. Pourtant, ces mêmes intervenants n’hésitent pas à pratiquer une non-information systématique de l’état de santé général et des pathologies particulières développées par les accueillis. Pour justifier en quelque sorte ce manquement à l’information qui, a mon sens, devrait être complète et loyale, les services d’accompagnement ou de suite soutiennent la thèse, qui veut que, dans bien des cas, si nous connaissions tout, jamais nous ne commencerions un accueil.Or, la désinformation volontaire des accueillants n’est pas la garantie de la réussite des accueils successifs. Je me suis beaucoup interrogé et j’ai acquis la certitude que ce manquement à l’information provoque à la longue une grande lassitude chez les accueillants. D’autant plus que, souvent, il est également question de « projet de vie » qui n’est pas non plus bien défini, et que les objectifs des services sont tellement différents que bien souvent la famille d’accueil ne peut les appréhender du fait d’une information tronquée, partielle, et même souvent inexistante.Le seul but auquel tend l’accueil familial est de FAIRE VIVRE MIEUX. Cela déjà est capital.Et, si l’accueil familial semble mieux convenir dans certains cas, n’est-ce pas parce qu’à lui tout seul il est le cadre de la vie dans sa globalité. Toute vie commence dans une famille et devrait se terminer entourée des siens. Pourquoi serait-ce un « monde » interdit à tous ceux que le handicap ou la maladie rendent différents ?L’accueil familial est une alternative à l’établissement, à l’hospitalisation, avec l’espoir et la conviction que la vie familiale va apporter un renouveau, une amélioration, une adaptation et peut-être une réadaptation et la réinsertion dans un monde normal. Mais l’accueil familial procède à mon sens d’une idéalisation, même si le processus de la réparation peut amener des réussites. Quant au réflexe culturel, ne rêvons pas, ce n’est pas celui de la majorité des accueillants.Il est impossible de nier le processus psychothérapique que génère l’accueil familial, car cela se démontre tous les jours.Mais, surtout. l’accueil familial est une solution économique pour les deux parties. N’oublions pas alors tout ce qui va se greffer et s’installer d’affection, d’amour de l’autre, de l’intérêt porté aux efforts de l’accueilli et aux résultats de ses efforts. N’oublions pas le dévouement incessant qui va se développer, l’abnégation de la plupart des accueillants dans et à cause des mauvaises conditions de travail qui leur sont faites. Août 2005]]

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HANDICAP PSYCHIQUE 4/4

17042009

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Évitez de répéter toujours les mêmes conseils, cette attitude est essentie par la personne handicapée psychique comme du harcèlement, prévoir des rendez-vous en début de matinée. Efforcez-vous d’accepter que, pour ces personnes, l’apparence ne soit pas prioritaire, les informer avec gentillesse et respect quand elles n’ont pas la tenue adéquate, les laisser libres de faire ce qu’elles peuvent faire, en négociant des limites à ne pas dépasser, faire preuve de patience sans tout laisser faire, créer un climat rassurant…

Elles ne parlent plus qu’à quelques proches ! couper des autres, par exemple avoir des perceptions auditives ou visuelles qu’elle ne peut partager avec personne, ressentir un vide intérieur, qui va se manifester par du mutisme, un retrait, des angoisses, une grande indécision, être angoissée par des situations nouvelles comme de rencontrer des personnes inconnues, écouter attentivement mais, en réalité, ne pas entendre, inquiéter par des attitudes qui paraîtront bizarres. Là aussi le rôle de l’entourage familial ou du voisinage est essentiel.

Évitez de :• vous sentir affecté par une attitude distante ou une discontinuité dans la relation, • couper la relation par crainte de la difficulté ou d’un refus. Efforcez-vous de respecter la personne dans ce qu’elle est comprendre son isolement comme une réelle défense contre l’anxiété, l’inviter à tisser des liens, développer sa confiance en elle, faire fonctionner un réseau autour d’elle, réseau qui continuera à offrir des liens qu’elle ne peut pas établir d’elle-même.

Que faut-il entendre par idées délirantes ? Les idées délirantes comme les hallucinations sont des perceptions dont la personne est intimement convaincue, en opposition manifeste avec la réalité ou le bon sens.

Quelle signification faut-il donner à un comportement dit  » violent  » ? Certaines personnes handicapées psychiques peuvent avoir des réactions inadaptées. face aux situations habituelles de la vie. Le plus souvent, elles sont liées à une mauvaise interprétation d’une parole ou d’un comportement en provenance de l’environnement. Parfois, ces attitudes peuvent avoir un caractère violent. Cette violence s’exerce surtout sur les personnes handicapées elles-mêmes, pouvant aller jusqu’au suicide, ou sur des objets, mais très rarement vis-à-vis d’autrui. C’est le cas, par exemple, lorsque les idées délirantes envahissent toute la conscience.

Des situations violentes qui présenteraient un caractère d’urgence, peuvent justifier l’intervention de professionnels de la psychiatrie, avec l’assistance éventuelle des représentants de l’ordre public. Ces interventions relèvent de textes législatifs et réglementaires particuliers. Là aussi le rôle de l’entourage familial ou du voisinage est essentiel. Évitez de :• chercher à prouver à la personne qu’elle a tort,• crier plus fort que la personne en difficulté, • paraître déstabilisé par le discours ou le comportement, • vous laisser fasciner par ses propos, • menacer ou ruser, • fermer les issues. Efforcez-vous de respecter la personne dans sa perception des choses, maintenir le lien, garder votre calme, protéger, le cas échéant, les personnes présentes, en particulier la personne en difficulté.

sources : UNAFAM/via FAMIDAC http://www.famidac.fr

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HANDICAP PSYCHIQUE 3/4

17042009

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Évitez de :• faire preuve d’agacement ou vous montrer irritable, • donner l’impression d’être pressé, par exemple en lui coupant la parole ou en finissant les phrases à sa place. Efforcez-vous de : reconnaître que la personne ne met pas de la mauvaise volonté, accepter que sa lenteur soit une des manifestations de son handicap, faire preuve de patience et de respect, répéter calmement s’il le faut, lui proposer de se fixer des repères : mémento, agenda, listes…

Ne peuvent-elles plus avoir ou réaliser aucun projet ? Le manque de motivation apparent est fréquent chez les personnes handicapées psychiques. Pour elles, la réalité est toute différente : la plupart des pathologies psychiatriques provoquent un état d’agitation intérieure intense, avec des sensations d’anxiété et d’angoisse considérables, des idées récurrentes, souvent une culpabilité, qui créent une hyper sensibilité qui déstabiliserait les plus solides. C’est en partie cette extrême agitation qui entrave l’action. Les mêmes troubles provoquent des difficultés d’attention qui empêchent le plus souvent de pouvoir élaborer des projets et d’imaginer des perspectives d’avenir. Ce qui apparaît comme une incapacité de faire une chose précise cache en réalité une incapacité plus générale à mettre en oeuvre des pans entiers d’activité dans la vie courante. Ceci explique aussi que ces personnes puissent ne plus être en état d’identifier ce dont elles ont besoin ou de demander de l’aide.

Cette incapacité peut aller jusqu’à nécessiter une protection juridique. Parfois, leurs demandes sont « décalées » par rapport aux possibilités ou bien difficiles à expliquer comme, par exemple, demander qu’on exécute pour elles une tâche qui paraît pourtant très simple. Enfin, il faut admettre que certains médicaments provoquent des effets de ralentissement et de somnolence. Là aussi le rôle de l’entourage familial ou du voisinage est essentiel. Évitez de faire des reproches, de faire des comparaisons avec d’autres personnes, vouloir, à tout prix, lui trouver des occupations. Efforcez-vous de lui conseiller de programmer ses journées en mettant en place quelques repères fixes et réguliers, face à des demandes inappropriées, resituer votre mission et orienter vers la personne qualifiée si besoin, ajuster votre attitude au degré d’autonomie de votre interlocuteur. Elles se négligent. Elles semblent, parfois, indifférentes à leur corps Les personnes handicapées psychiques peuvent ne pas avoir une perception précise des limites de leur corps. Elles peuvent avoir des difficultés à en évaluer les dimensions. Elles peuvent, par exemple, se cogner en passant une porte ou devant un meuble. D’une manière plus générale, elles ont des difficultés à prendre soin de leur santé, à aller consulter le généraliste ou le dentiste. Ainsi, les problèmes somatiques s’ajoutent souvent aux troubles psychiques. De même, beaucoup n’ont pas une bonne hygiène alimentaire. Il est vrai que préparer des menus équilibrés est souvent un vrai problème. Par ailleurs, les effets secondaires de certains médicaments ne sont pas négligeables sur la prise de poids. Leur rythme jour/nuit est souvent perturbé. Certaines personnes ont besoin de beaucoup dormir. Le sommeil peut être considéré comme réparateur de la fatigue accumulée du fait de l’agitation psychique. Les répercussions sur la vie sociale peuvent être importantes. Enfin, cette indifférence au corps peut provoquer un relatif mépris ou une indifférence pour l’apparence. Se raser, choisir des vêtements adaptés peuvent être leur dernier souci. D’autres personnes, au contraire, seront très pointilleuses sur leur présentation, dans une attitude qui pourra paraître maniaque. Là aussi le rôle de l’entourage familial ou du voisinage est essentiel.

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FRATRIE : arrivée d’un enfant ”différent”.

16042009

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Un enfant handicapé dans la famille.

L’annonce d’un handicap touchant leur enfant, est toujours un drame pour ses parents. Douleur, colère, culpabilité, révolte et sentiment d’injustice… l’épreuve est terrible. Car ils doivent accepter que cet enfant n’est pas celui dont ils avaient rêvé, qu’il est différent, et qu’il va falloir affronter et apprivoiser cette différence. L’amour met donc parfois du temps à s’installer, et forcément, c’est toute la dynamique familiale qui est en jeu. Celle du couple parental tout d’abord, celle de la fratrie également, que des frères et sœurs soient déjà là, ou à venir. Et enfin celle de toute la famille, dans son sens le plus large. Mais parvenir à accepter cet enfant comme il est, et non comme il devrait être, c’est recevoir toutes les richesses qu’il a lui aussi à offrir, tout l’amour qu’il a lui aussi à donner. Et c’est transmettre aux autres que la différence ne doit pas faire peur.

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HANDICAP PSYCHIQUE 2/4

16042009

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Évitez de porter un jugement sur les angoisses et les phobies de la personne handicapée psychique en les minimisant ou en les dévalorisant. Efforcez-vous de prendre en compte les angoisses et les phobies dans la construction des projets de la personne handicapée psychique, l’inciter à chercher des activités adaptées (travail accessible à pied, en cas d’angoisse dans les transports en commun), établir une relation de confiance, lui proposer des repères fixes, réguliers et rassurants… Elles semblent être ailleurs. Elles ne se souviennent pas. Chez les personnes handicapées psychiques, on observe souvent : un manque d’attention et de concentration au moment présent (avec l’impression qu’elles sont dans leur « bulle ») et sur la durée (difficulté à regarder un film jusqu’au bout, à écouter une conversation…), des troubles de la mémoire à court terme : la personne se sent confuse, embrouillée, a des difficultés à aller au bout d’un raisonnement, commence une phrase et oublie ce qu’elle était en train de dire, des difficultés à assimiler certains éléments nouveaux, comme mémoriser une procédure nécessaire à la réalisation d’un travail par exemple, une difficulté à programmer ou à organiser : la personne peut avoir des difficultés à mettre de l’ordre dans sa pensée comme dans ses réalisations. Elle peut avoir besoin de temps pour structurer ses idées ou pour répondre à une question. Ces incapacités peuvent concerner des activités apparemment simples comme prendre une douche, faire les courses, organiser une soirée… À plus forte raison, s’il s’agit de poursuivre des études ou d’assurer une activité professionnelle. Elles peuvent aussi varier selon les moments, les lieux ou les types d’activité. Là aussi le rôle de l’entourage familial ou du voisinage est essentiel.

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HANDICAP PSYCHIQUE 1/4

15042009

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Pourquoi les personnes handicapées psychiques semblent-elles avoir tant de mal à percevoir la réalité ?À certains moments, la personne handicapée psychique perçoit la réalité de façon différente. Ce type d’erreur dans les perceptions, propre au handicap psychique, peut renforcer les difficultés habituelles à reconnaître ses incapacités. Cette attitude ne reflète ni une mauvaise volonté, ni même une négation volontaire. Elle est la conséquence d’une perception propre à la personne concernée. Elle peut provoquer cependant, dans la vie sociale ou le travail, des difficultés majeures et provoquer des incompréhensions réciproques. Au premier rang des réalités difficiles à percevoir pour la personne, figure l’existence de son propre handicap. Ainsi, malgré les graves difficultés rencontrées, de nombreuses personnes manifestement concernées pourront mettre des années à accepter la nécessité des soins, à faire le deuil de leur « vie d’avant », voire à demander de l’aide. Pour les professionnels qui les reçoivent ou qui traitent leur dossier, ce point est important car ils doivent intégrer le fait que ces personnes peuvent fort bien émettre des souhaits n’étant pas en accord avec leurs possibilités du moment, voire même demander une cessation de reconnaissance en tant que personne handicapée, tandis que celle-ci leur est pourtant manifestement nécessaire. Le rôle de l’entourage familial ou du voisinage est essentiel. Il faut parfois savoir gagner du temps et ne jamais abandonner. Évitez de : • contredire brutalement votre interlocuteur, vous risquez de susciter de l’incompréhension, • dénigrer sa façon de voir, • imposer votre interprétation… Efforcez-vous de respecter la personne jusqu’à admettre qu’elle ne puisse accepter de suite la réalité, lui faire une réponse du type :  » Vous êtes en droit de penser cela. Sur ce point, je vois les choses différemment. Cela ne nous empêche pas de rechercher ce que l’on peut faire dans un autre domaine… « , continuer à faire des propositions, sans les imposer, ni décider à sa place, sauf exception et urgence naturellement… La personne doit faire sa propre expérience… L’ »angoisse », les « obsessions », qu’est-ce que cela signifie ?La personne handicapée psychique est généralement terriblement sensible au stress. Son anxiété, voire son angoisse, se manifestent par un sentiment d’insécurité indéfinissable. L’angoisse, à la différence de la peur, n’a pas d’objet concret identifiable. Elle est sans raison apparente. L’angoisse peut se traduire par des phobies la claustrophobie : angoisse de se trouver confiné dans un espace étroit et clos, pouvant générer la phobie des transports en commun par exemple, l’agoraphobie : angoisse d’affronter la rue, les espaces, les lieux inconnus, sans accompagnateur. Elle peut également se manifester par des obsessions : idées fixes qui assiègent la personne, l’amenant à des conduites répétitives comme vérifier dix fois que la porte est fermée, des conduites addictives : dépendance à une substance comme l’alcool, les drogues, les jeux, la nourriture…Des angoisses particulièrement fortes peuvent être la conséquence de certains délires, de situations nouvelles, d’accidents de la vie comme le décès d’un proche. La proximité physique avec d’autres personnes peut aussi être source d’angoisse en donnant aux personnes handicapées psychiques le sentiment qu’on envahit leur espace. Là aussi, le rôle de l’entourage familial ou du voisinage est essentiel. 

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sources : www.unafam.org

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CNASEA, FORMATION, FAMIDAC.

10042009

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[[ Bonjour à tous, bonjour Etienne, suite à l’article {la formation… prise en charge par la CNASEA}, publiée sur [www.famidac.fr] : que le formation soit convergeante aidants- accueillants, bien ! Mais je me pose la question car pour l’instant les Conseils Généraux doivent organiser les formations initiales, qui ne sont pas validées… Il serait bien que l’on arrive à, pour le moins, une validation de Titre Professionnel comme celui des assistants familiaux, car vouloir professionnaliser l’accueil familial c’est aussi peut-être valider ces formations. Sinon ça peut durer d’une part, et par ailleurs pour celles et ceux qui ont déjà des compétences outre le plaisir de sortir de chez soi et d’échanger avec des collègues, je ne vois pas vraiment l’intérêt !
Par ailleurs la formation continue est un droit pas un devoir et n’oblige pas à suivre une formation spécifique ; même si celle-ci doit être  »en adéquation avoir le poste occupé ». Je veux dire par là que suivre pour la énième fois des modules déjà vus dans son parcours professionnel devient du rabâchage…
On pourrait avoir envie d’aborder que sais-je ? de l’animation, de l’arthérapie, de la relaxation etc.

Bref, formation = qualification pour aboutir à professionnalisation; sinon à quoi bon !
Bonne réflexion, cordialement, Marie alias mamcoz 22
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LOGOS

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imaginés et réalisés par Christiane Gode. 

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