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Accueillants familiaux thérapeutiques & formation continue.

12032009

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A l’instar de leurs collègues accueillants familiaux sociaux, les accueillants familiaux thérapeutiques bénéficient également d’une formation dispensée en intra par les établissements employeurs ou par des organismes de formation agréés par leurs Directions. 

OBJECTIFS :   Un apport de notions de base sur la maladie mentale et le handicap psychique. □  Une réflexion sur le contenu de l’intervention de la famille d’accueil… 

MODULES : 1 -  Eléments de base sur la maladie mentale.◊ Définition de la maladie mentale. ◊ Distinction maladie mentale/handicap psychique. ◊ Apports théoriques sur la psychose en la névrose. ◊ Les troubles du comportement associés à ces maladies. 2 -  Prise en charge du handicap psychique. ◊ Les différentes modalités de prise en charge des patients. ◊ Les traitements médicamenteux. ◊ La démarche du projet individuel thérapeutique. ◊ ’accompagnement au quotidien. 3 -  Les limites de l’accueil. ◊ La place de la personne accueillie. ◊ L’incidence dans l’organisation familiale.◊ Le travail à son domicile. ◊ La question du secret professionnel partagé. ◊ La préparation d’un accueil et d’une fin d’accueil. 

DEMARCHE PEDAGOGIQUE : elle s’appuie à la fois sur des apports théoriques et sur des exemples pratiques. 

EVALUATION : un temps de bilan collectif est prévu en fin de session ; un bilan écrit est demandé, au terme de la formation, à chacun des participants. 

Exemple de plan de formation proposé par l’association pour les formations aux professions éducatives et sociales.

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Accueillant familial : ses fonctions, ses repères

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 Accueillir – Soutenir – Prendre soin – Travailler dans un environnement 

Accueillir c’est : Identifier ses motivations pour l’accueil et formuler son propre projet en prenant en compte la réalité de sa vie familiale. Connaître la personne accueillie dans ses particularités (différents types de handicaps /vieillissement physiologique et psychologique / prendre en compte son histoire) et formuler un projet d’accueil. Aménager un espace privé pour la personne dans l’espace privatif de la famille (logement, mobilier … cadre de vie … en lien avec son histoire et sa culture). Assurer la fonction nourricière de manière appropriée (alimentation…). Se préparer à la séparation ou à la rupture (départ, décès…).

Soutenir c’est : Maintenir, voire restaurer l’autonomie des personnes (par des activités appropriées et une participation à la vie quotidienne de la famille).Instaurer une relation chaleureuse mais distanciée afin d’être à l’écoute des besoins de la personne accueillie. Développer des attitudes d’empathie, de respect, de non jugement.

Prendre soin c’est : Préserver sa propre famille pour assurer un accueil de qualité dans la durée. Veiller au bien-être physique et psychique de la personne en respectant son intimité et sa dignité Aider à l’accomplissement de gestes quotidiens pour le maintien d’une hygiène corporelle et de vie. Prévenir les accidents et veiller à la prise de médicaments. Aider aux déplacements devenus difficiles par des gestes adaptés. Anticiper les risques liés au vieillissement. Accompagner jusqu’à la fin de la vie.

Travailler dans un environnement c’est : Participer au maintien des liens avec la famille naturelle selon le désir de la personne. Respecter les liens amicaux. Aider à l’intégration dans la vie professionnelle des adultes handicapés. Inclure la personne dans la vie collective et associative locale. Travailler en lien avec les services médicaux, sociaux et des personnes chargées de mesure de protection. Rendre compte aux professionnels chargés du suivi médico-social. Bien connaître les institutions et les partenaires.

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source originale: afip.asso. (adaptation mamcoz22)

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Le bien-fondé des associations de Familles d’accueil.

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Les familles d’accueil se sentent isolées. Pour y remédier, les réseaux d’accueillants familiaux au sein d’association sont à cultiver. En effet, ils peuvent être les acteurs essentiels de cette mise en réseaux certes pour promouvoir et développer l’accueil familial des personnes âgées,  mais aussi pour : 

accompagner et rassurer individuellement les futurs accueillants dans la concrétisation de leur projet d’accueil  accompagner collectivement les accueillants familiaux en proposant des groupes d’échanges, de partages afin de mutualiser les compétences et de trouver des solutions adaptées à des problèmes de prise en charge ou à des problèmes de remplacement cultiver une forme de reconnaissance et d’identité professionnelle propre à cette activité  contribuer à faire reconnaître un vrai statut aux accueillants familiaux. 

Il existe sur le plan national une association active d’accueillants familiaux qui répond à ces demandes. Son objet est de « favoriser le développement des accueils familiaux d’adultes handicapés et de personnes âgées.»,  elle mutualise et met en oeuvre tous les moyens utiles et nécessaires à la réalisation de ce but, son principal moyen de communication étant son site Internet  ( http://famidac.fr. ). Elle regroupe plus de 300 accueillants familiaux agréés et 32 associations départementales. Néanmoins, nombre de familles d’accueil ignorent l’existence de ce relais à l’échelle du département et du territoire national. Il y a là un travail important de communication à effectuer en direction des accueillants familiaux, par l’association nationale elle-même, les associations départementales ; mais aussi par les Conseils généraux.

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Extraits de l’étude thématique de Maud PINEAU, psychologue en gérontologie.sources : http://famidac.fr

         




l’accueil familial ! Une profession à faire évoluer, un métier à reconnaître… Etre accueillant(e) aujourd’hui avec un savoir faire d’hier enrichi…

3032009

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Satisfaite du rapport de Valérie Rosso-Debord (députée), Valérie Létard va se pencher en particulier sur l’intégration d’un tiers dans la relation personne fragile / accueillant. Quel que soit le mode d’intervention, a-t-elle indiqué, « il est nécessaire d’accompagner la personne âgée ou handicapée dans sa relation avec l’accueillant familial ».Pour l’emploi direct, la ministre souhaite la mise en place d’un « mandataire renforcé » chargé d’accompagner la personne fragilisée dans sa démarche (élaboration de fiches de paye, organisation des remplacements, etc.). A l’instar du rapport, en cas de recours à un prestataire, elle envisage la création de GCSMS.

Par ailleurs, elle souhaite créer un label qualité pour l’accueil familial sur la base d’un cahier des charges et élargir ce dispositif, déjà expérimenté pour les femmes battues, aux personnes handicapées vieillissantes.

La durée de procédure d’agrément devrait être maintenue à quatre mois, l’absence de réponse dans ce délai valant accord, estime la Secrétaire d’état. Les refus devraient être nécessairement motivés.

Zoom sur les suggestions retenues

> Accompagner la personne âgée ou handicapée dans sa relation avec l’accueillant ? Pourquoi pas ? Dans le cadre de l’emploi direct, c’est déjà le cas pour les personnes sous tutelle ou sous curatelle.

> Rémunérer le remplaçant au moyen du chèque emploi service universel (Cesu) ? Une fausse bonne idée.  » Nous sommes payés 20 € bruts par jour et par personne accueillie  » explique Étienne Frommelt, président de Famidac,  » payer en Cesu quelqu’un qui nous remplace deux heures nous coûtera plus cher que ce prix de journée et ne changera rien à la difficulté de trouver des remplaçants pour quelques heures. En cas d’absence de plus de vingt-quatre heures nous ne sommes pas rémunérés : c ’est l’accueilli qui rémunère le remplaçant  » précise-t-il.

> La modification de la procédure d’agrément est en revanche bien acceptée. Quatre mois de silence suivant le dépôt de la demande auprès du Conseil général n’équivaudraient plus à un refus, mais à un accord, comme pour les assistantes maternelles. Le refus devrait par ailleurs être motivé et il existerait aussi une possibilité de recours.> L’idée d’un label qualité est belle, car aujourd’hui la formation initiale varie selon les départements et n’est pas toujours  » à la hauteur « . Mais c’est aussi sur la formation continue que le bât blesse : elle est presque impossible à mettre en œuvre (imprécisions sur son financement, son organisation, difficulté de remplacer l’accueillant…).> Enfin, la dernière proposition concerne la possibilité d’élargir l’accueil familial à d’autres publics. Elle existe déjà dans les faits pour les handicapés vieillissants, tout comme l’accueil de jour ou temporaire ; mais l’écrire noir sur blanc, c’est mieux, reconnaissent les professionnels. Accueillir les femmes victimes de violence soulève quelques interrogations de la part de certains accueillants. Ils se demandent si le fait de résider en milieu rural ne risque pas de compliquer les liens sociaux, le retour à l’emploi et la scolarisation des enfants. D’autres pensent qu’on devrait ouvrir aussi cette possibilité à toute personne en grande difficulté sociale ou de logement.

Peux mieux faire :

Au final, tout cela laisse un petit goût de bâclé, d’inachevé. Après les longs mois d’audition, les acteurs concernés espéraient plus. Et mieux.

Leur situation n’évolue guère : sans le statut de salarié, le métier d’accueillant familial reste précaire et peu attrayant. Rappelons que l’on ne compte aujourd’hui que 9.220 familles accueillant 7.327 personnes handicapées et 6.541 personnes âgées. Voire moins, selon l’Ircem, l’organisme de protection sociale des emplois familiaux (quelque 4.000 accueillants et 8.000 accueillis en 2006 ; respectivement 6.500 et 11.000 deux ans plus tôt).

Faute de remplaçants, les familles d’accueil s’épuisent. Vu le manque de formation continue et de soutien, elles risquent de se décourager et de jeter l’éponge. Dommage que l’on n’ait pas mis l’imagination au pouvoir en osant aller plus loin. Car pour les personnes âgées et handicapées, la formule d’accueil familial, plus humaine que l’institution, offre un cadre de vie original et à un prix plus accessible (1.700 €/mois).

Un rendez-vous raté ?                      

sources : http://famidac.fr 

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METIER

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UN METIER EXIGEANT

L’accueil, un métier exigeant !

Accueillant Familial, un métier à part entière…
L’accueillant familial est rémunéré pour la personne qu’il héberge. Pour chaque accueilli l’enveloppe mensuelle est de 1 500 euros par mois, en moyenne; pour un accueil à temps plein (7j/7 & 24h/24). De cette somme sont déduites les charges sociales et les frais quotidiens, tels que la nourriture, l’entretien, le chauffage et le logement. L’accueillant perçoit donc un salaire net d’environ 800 euros par mois et par accueilli. Toute personne de plus de 60 ans ou handicapée adulte qui souhaite rompre sa solitude peut bénéficier de l’accueil familial. Un contrat-type de droit privé sur les droits et obligations de chacunes des parties est signé.

Indications

Chaque fois qu’une personne bien informée des réalités de l’accueil familial souhaite être accueillie et adhère au projet d’accueil, celui-ci peut être envisagé (le contrat prévoit toujours une période d’essai de deux mois). I l restera à faire un choix éclairé ; il s’agit avant tout d’une rencontre entre une  personne âgée/ou ha ndicapée avec une famille ayant ses caractéristiques propres ; il ne doit pas y avoir de placement arbitraire. On rencontre tous types de familles d’accueil.

        ·  Un certain nombre d’accueillants ayant une expérience gérontologique préalable et une formation médicale ou paramédicale seront très enclins à accueillir des personnes très dépendantes voire des malades en phase terminale.  

        · D’autres seront plus préparés à des fonctions de maîtresse de maison et d’animatrice et accueilleront plus volontiers des personnes peu dépendantes ou en accueil familial temporaire.

L’accueil familial est conclu par un contrat de gré à gré. Des petits essais préalables et une préparation de l’accueil dans tous ses aspects doivent être réalisés afin d’éviter au mieux les déconvenues.

Limites

L’accueil familial connaît des limites évidentes :

         ·  lorsque l’adhésion de la personne au projet n’est pas bonne

         ·  quand l’accueil se fait dans l’urgence, ses chances de réussite sont très nettement diminuées.

         ·  certains handicaps ou pathologies contre-indiquent l’accueil : handicaps psychiques lourds, démences séniles, délires et persécution, agitation nocturne, maladie d’Alzheimer et troubles apparentés, handicaps physiques nécessitant du matériel lourd.

sources http://famidac.fr et divers…

VOIR AUSSI : ACCUEIL FAMILIAL SOCIAL & ACCUEIL THERAPEUTIQUE, en cliquant dans la colonne de droite à la rubrique PAGE

 

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A.F.T.

25012009

ACCUEIL FAMILIAL THERAPEUTIQUE

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L’AFT,  est une alternative de l’hospitalisation à temps plein.  

Le changement de dénomination de Placement Familial Thérapeutique en Accueil Familial Thérapeutique, il y a 10 ans, montre à quel point il a suivi le chemin de tous les modes de prise en charge et plus globalement du regard sur la maladie mentale. Chemin qui va de l’exclusion à l’intégration, du définitif au temporaire, de l’incurabilité aux notions d’évolutivité, de l’imposé au consenti, de même que l’on retrouve les dénominations successives d’internement, de placement et enfin d’hospitalisation. Il a pu être parcouru en grande partie grâce à l’avènement des neuroleptiques qui, conjointement au développement des prises en charges psychothérapiques, ont permis la réinsertion sociale de beaucoup de psychotiques.  L’AFT se situe désormais comme une étape intermédiaire dans la prise en charge de patients avant un hébergement dans un appartement thérapeutique ou dans un logement particulier (à cette assertion, il faut apporter le bémol de l’évolution de la maladie). 
LA PRATIQUE DE L’AFT EN QUELQUES MOTS :Un patient, généralement hospitalisé en unité d’hospitalisation à temps plein, stabilisé, est accueilli de son plein gré dans une famille d’accueil. Cette famille sera chargée d’assurer l’hébergement avec toute la convivialité que cela implique, l’étayage quotidien, le respect des différentes prescriptions (en premier lieu, la prise du traitement) et la surveillance du patient sous le contrôle d’une équipe spécifique d’AFT afin de concourir à la réalisation du projet thérapeutique et permettre au patient de retrouver les axiomes de la quotidienneté. L’ÉQUIPE SPÉCIFIQUE DE L’AFT :Elle est composée en général, d’infirmières, d’une assistante sociale, d’un cadre de santé, d’une psychologue, d’une secrétaire et d’un Praticien Hospitalier. Ce collectif évalue l’adéquation entre les indications présentées et les différents accueillants familiaux disponibles. LE RECRUTEMENT D’ACCUEILLANTS FAMILIAUX :Le recrutement d’Accueillants Familiaux s’effectue par insertion d’annonces dans la presse écrite et sur Internet. Les candidats envoient un dossier au service AFT qui effectue une première sélection par un entretien. Si le candidat présente les prérequis à l’agrément, sa demande est transmise au praticien qui donne un avis favorable avant de procéder à l’enquête sociale effectuée à domicile par l’assistante sociale. L’établissement en charge du recrutement établira un dossier médical d’aptitude. Les conclusions sont transmises au Chef d’Etablissement pour procéder à l’agrément et au recrutement. L’ADMISSION DU PATIENT : L’admission du patient se passe en plusieurs temps : Présentation à la famille d’accueil par l’équipe AFT avec discussions autour des modalités thérapeutiques et des particularités de ce patient. Programmation de périodes d’essai de 2 ou 3 jours au domicile de la famille.  Si les essais sont concluants  l’équipe peut commencer le suivi du patient en AF qui repose sur des visites hebdomadaires à domicile pour apprécier l’évolution du patient en accueil familial thérapeutique. Des consultations régulières sont organisées auprès du médecin référant.  L’équipe doit pouvoir maintenir une position de tiers médiateur entre le patient et la famille d’accueil. Des réunions regroupant l’équipe et les familles sont organisées périodiquement par le service  d’AFT.                                                                                           

Si des considérations économiques ne sont pas étrangères au développement de l’AFT (1 journée AFT est beaucoup moins onéreuse qu’une journée d’hospitalisation à temps plein), ce mode de prise en charge présente un grand intérêt dans l’amélioration de l’état clinique des patients et de leur qualité de vie. 




A.F.S.

25012009

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 Devenir accueillant familial 

Les personnes âgées ou handicapées qui le désirent peuvent bénéficier d’un hébergement familial chez des particuliers. Ce type d’accueil peut-être préconisé pour des individus qui ne peuvent ou ne souhaitent plus vivre seuls à leur domicile et préfèrent un lieu de vie familial à un hébergement en établissement. Intégrée ; la personne accueillie peut ainsi maintenir un réseau relationnel et demeurer dans un environnement familier. 

Qu’est ce que l’accueil familial ? 

Il permet d’accueillir à son domicile une personne âgée ou une personne handicapée contre rémunération. Il est possible de recevoir une, deux ou trois personnes, à temps complet ou à temps partiel (vacances, week-end). L’accueillant est employé par la personne accueillie sur la base d’un prix de journée fixé par décret. Un contrat-type de droit privé précise les droits et obligations de chacun.  La personne accueillie dispose d’une chambre individuelle et partage la vie quotidienne de la famille. Elle peut recevoir la visite de ses proches et, dans la mesure du possible, conserver son environnement habituel (animal de compagnie, meubles, etc.). 

Qui peut-être accueilli ? 

L’accueil familial s’adresse aux personnes âgées de plus de 60 ans dont l’état de dépendance est justifié sur le plan médical ainsi qu’aux adultes dont l’incapacité est reconnue par la C.D.A.P.H. (Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées) à
la M.D.P.H. (Maison Départementale des Personnes Handicapées) et pour lesquels une notification d’orientation en accueil familial est délivrée. 

Qui peut devenir accueillant familial ? 

Toute personne majeure ayant obtenu l’agrément délivré par le Président du Conseil Général, peut accueillir à titre onéreux, des personnes âgées et des adultes handicapés. L’agrément peut-être délivré pour une à trois personnes ; sa validité est de cinq ans. 

 Sous quelles conditions ? 

  • justifier des conditions d’accueil garantissant la santé, la sécurité, le bien-être physique et moral des personnes accueillies ; 
  • s’engager à assurer l’accueil de façon continue ; 
  • s’engager à suivre une formation initiale et continue ; 
  • accepter le suivi social et médico-social des personnes accueillies, notamment au moyen de visite sur place des agents de la mission personnes handicapées du Conseil général ; 
  • disposer d’un logement dont l’état, les dimensions et l’environnement répondent aux normes fixées et qui soit compatible avec les contraintes liées au handicap de la personne accueillie. 

Le rôle du département 

Le département assure l’organisation, le suivi et le contrôle des accueils familiaux. Il lui incombe : 

  • d’instruire les demandes et de délivrer l’agrément indispensable à l’exercice de l’activité d’accueillant familial, 
  • d’organiser la formation initiale et continue des accueillants familiaux agréés, 
  • d’effectuer le contrôle des conditions d’accueil, ainsi que le suivi social et médico-social des personnes accueillies. 

L’agrément 

L’agrément est délivré pour cinq ans par le président du conseil général. Le nombre de personnes pouvant être accueillies est fixé par cet agrément : il ne peut excéder trois personnes. Le Président du Conseil Général doit être tenu informé de toute modification relative aux conditions d’agrément (déménagement, modification de la cellule familiale…) 

La formation des accueillants 

Des sessions de formations obligatoires sont organisées par le département, abordant les thèmes suivants : 

  • le rôle et la place de la famille d’accueil, 
  • les gestes d’urgence, 
  • les actes de la vie quotidienne, 
  • les éléments de la diététique, 
  • les pathologies liées au grand âge (notions d’autonomie et de dépendance), 
  • le handicap physique, 
  • l’accompagnement de la personne âgée en fin de vie, 
  • les problèmes administratifs (élaboration d’une fiche de paie, demande d’aide sociale…) 

L’accueillant familial s’engage à suivre une formation. Dans le cas contraire, son agrément lui est retiré. 

Comment devenir accueillant familial ? 

Le dossier de demande d’agrément est disponible auprès du service des personnes âgées ou handicapées du Conseil Général. Une fois complété, il doit être transmis en recommandé avec avis de réception accompagné des pièces suivantes : 

  • une lettre de motivation détaillée et manuscrite (pour une première demande), 
  • une photocopie du livret de famille, 
  • une photocopie de la carte d’identité pour les personnes célibataires, 
  • un extrait de casier judiciaire n°3, 
  • une photo d’identité. 

Contrat et rémunération 

Chaque famille accueille en général une ou deux personnes (plus rarement trois). La personne accueillie, ou son représentant légal, signe un contrat [acte obligatoire] avec la famille qui précise notamment : 

  • les conditions générales de l’accueil, 
  • les droits et obligations de chacun, 
  • les éléments de rémunération. 

La personne agrée est l’employée de la personne âgée ou handicapée. 

Quelle rémunération ? 

Le prix de la journée se compose : 

  • d’une rémunération journalière pour service rendu ; 
  • d’une indemnité journalière pour sujétions particulières qui varie selon le degré d’autonomie de la personne accueillie ; 
  • d’une indemnité d’entretien correspondant au remboursement des frais occasionnés pour l’accueil (alimentation, électricité, chauffage…) 
  • d’un loyer pour la partie de l’habitation réservée à la personne accueillie. 

La fourchette de rémunération varie en fonction de l’état de dépendance de la personne accueillie et de son handicap. 

voir aussi Accueil Familial Thérapeutique




L’accueil familial social des personnes handicapées et des personnes âgées

8102008

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  L’accueil familial d’adultes handicapés et de personnes âgées.

Une personne en situation de dépendance (adulte handicapé, personne âgée) est « nourrie, logée, blanchie » et accompagnée quotidiennement au domicile d’un accueillant familial agréé, en contrepartie d’un salaire, d’un loyer et de remboursements de frais.

Législation : Code de l’Action Sociale et des familles, articles L441-1 à L443-12 (Loi N° 89-475 du 10 juillet 1989, modifiée par la Loi N° 2002-73 du 17 janvier 2002, article 51), organisant l’accueil par des particuliers, à leur domicile, à titre habituel et onéreux, de personnes âgées ou handicapées adultes.

Les accueillants familiaux sont agréés et contrôlés par le Conseil Général de leur département. Les agréments sont délivrés pour l’accueil permanent ou intermittent d’une à trois personnes.

sources : http://famidac.fr              

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FAMILLE

7102008

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UNE FAMILLE ELARGIE ! 

Un blog pour avancer dans l’accueil familial social

et l’accueil familial thérapeutique.   

Aujourd’hui en France nombre de familles accueillent à leurs domiciles des personnes en situation de dépendances liées soit au handicap physique, mental, au grand âge, ou encore au handicap psychique. Ces familles agrées, par les conseils généraux et/ou les centres hospitaliers spécialisés (pour l’accueil thérapeutique), sont souvent bien isolées car peu de liens existent.  Cependant une association nationale FAMIDAC*pionnière en la matière  permet à tous et à divers professionnels de trouver, dans une collection de référentiels, des informations enrichies de textes de lois. Un fonctionnement ouvert avec des membres bénévoles qui méritent ici un coup de chapeau! Chaque région offre ces hébergements familiaux mais un grand travail de fond reste à faire pour faire reconnaitre cette profession méconnue, pas reconnue et demandant à l’être. En Bretagne, comme dans d’autres régions les  familles d’accueil ont crée une association. Leur but est de trouver une unité dans le savoir faire et le savoir être et de permettre ainsi à chacune des familles un accompagnement via la toile et par des rencontres mensuelles pour ne plus être  »qu’une famille ». Etre toutes ensembles et  trouver ainsi auprès des décideurs une écoute. Car c’est à plusieurs que l’on trouve la force et le savoir de rendre le quotidien positif avec tout ce qu’il a de difficile. Mais aussi  proposer aux personnes accueillies un mieux être; hôtes qui sans les accueillants, n’auraient pas cette famille élargie qui offre  sérénité et chaleur  »familiale ». 

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(*) http://famidac.fr    mamcoz 22




L’ACCUEIL FAMILIAL THERAPEUTIQUE.

7102008

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L’accueil familial thérapeutique (AFT).

Une personne souffrant de troubles psychiques est « nourrie, logée, blanchie » et accompagnée quotidiennement au domicile d’un accueillant familial agréé, salarié d’un établissement psychiatrique.

Législation :emoticone

Il s’agit d’une alternative originale ou d’une suite à l’hospitalisation. L’accueil s’adresse à des patients adultes ou enfants susceptibles de retirer un bénéfice d’une prise en charge dans un milieu familial. Le maintien ou le retour à domicile ne paraît pas toujours souhaitable ou possible. Il s’agit notamment d’une phase de réadaptation et d’acquisition d’une certaine autonomie au cours de laquelle la prise en charge sociale et affective prend une dimension importante. L’accueil familial thérapeutique est une modalité particulière d’hospitalisation à temps complet.

Les accueils familiaux thérapeutiques sont destinés aux patients stabilisés mais en rupture d’autonomie sociale, relevant d’une prise en charge intermédiaire pour leur réinsertion. Dans ce cas, le patient peut être dirigé dans une famille d’accueil tout en restant sous la responsabilité du Centre Hospitalier.

sources : http://famidac.fr 

voir aussi  en fronton d’accueil, page : accueil thérapeutique

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