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INCONTINENCE 2/3

14052009

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L’incontinence chez la personne âgée

La part des personnes incontinentes chez les personnes âgées est très importante. En effet, 30% des personnes âgées de 75 ans sont touchés par des troubles d’incontinence.

La cause principale de l’incontinence chez la personne âgée réside dans l’appauvrissement en fibres musculaires des sphincters et de la vessie. Il s’agit là d’une dégénérescence naturelle liée au vieillissement.

Les différents types d’incontinence chez la personne âgée. L’incontinence chez la personne âgée peut avoir des origines et des formes diverses. Ainsi, quatre principaux types d’incontinence existent chez la personne âgée : l’incontinence d’effort liée à une insuffisance du sphincter, l’incontinence par regorgement principalement liée à une vessie distendue, l’incontinence de situation liée aux troubles cognitifs comme la maladie d’Alzheimer (démences), l’incontinence liée à un handicap moteur.

Quelles sont les origines ? Le vieillissement est le principal responsable de l’incontinence chez la personne âgée en modifiant la morphologie et les fonctions de la vessie et du sphincter.
Le vieillissement est également responsable de la modification de l’abondance de la sécrétion d’urine (diurèse) et des capacités locomotrices. L’ensemble de ces modifications favorisent considérablement le développement d’une incontinence chez la personne âgée.
L’incontinence chez la personne âgée peut avoir des origines physiques comme le relâchement des sphincters mais d’autres facteurs indirects peuvent également concourir à l’incontinence : troubles moteurs, troubles liés à la coordination des mouvements, les environnements inconnus ou mal adaptés, le fait d’être alité et dépendant suite à une maladie, certaine troubles métaboliques comme la sécrétion anormalement importante d’urine (polyurie…) etc.

Les tissus mis en cause. Le vieillissement a des répercutions physiques sur la personne et engendre notamment : une  » dénervation  » partielle de la vessie, une augmentation de la sensibilité des récepteurs (appelés cholinergiques) présents dans la paroi vésicale, une diminution de la masse musculaire. Ainsi, l’instabilité vésicale chez la personne âgée sera favorisée par la sensibilité des récepteurs (appelés cholinergique) présents dans la vessie. L’incontinence due à une insuffisance de contraction du muscle de la vessie lors de la miction trouve son origine dans la diminution de la masse musculaire vésicale et la dénervation précédemment évoquées.
Par ailleurs, le vieillissement engendre également chez la personne âgée une diminution de la  » sensation de besoin  » directement liée à l’altération des fonctions supérieures (perception, décision, etc…) qui peuvent aboutir à une perte du contrôle volontaire de la miction.
Enfin, il existe une diminution de la pression de clôture de l’urètre (canal partant de la vessie vers l’extérieur) avec l’âge. Chez la femme cette perte de pression est due principalement à la baisse d’une hormone appelée œstrogène après la ménopause. …/…

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PATHOLOGIES LIEES A L’AGE (handicap mental) 2.

9042009

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L’acuité auditive diminue souvent sournoisement en raison des otites séreuses passées inaperçues, des bouchons de cérumen encastrés dans des conduits auditifs minuscules, des infections ORL. Les prothèses modernes sont de mieux en mieux tolérées mais ne peuvent être proposées que chez des personnes handicapées relativement jeunes, d’où l’importance de faire le diagnostic de surdité le plus tôt possible.

Il en est de même pour l’acuité visuelle. Les opacités de la cornée apparaissent assez tôt mais évoluent lentement. Les greffes de cornées commencent à être proposées.

Chez les épileptiques en situation de handicap mental, la lenteur de l’idéation a tendance à s’aggraver avec l’âge du fait, probablement, de la lourdeur des traitements obligatoires mais la fréquence des crises a plutôt tendance à diminuer. Chez les personnes porteuses de trisomie 21, la première crise d’épilepsie peut être le premier symptôme d’une dégradation qui va évoluer plus ou moins rapidement.

Chez tous, le ralentissement, le rabâchage, les troubles de la mémoire, les tics, l’accentuation des rituels sont les signes qui inquiètent aussi bien les familles que les professionnels. C’est alors que l’on parle de démence, de  maladie d’Alzheimer…

Toute détérioration progressive chez un individu doit être comparée à son niveau de fonctionnement avant l’apparition des signes inquiétants. Ceci est valable pour tout le monde mais, particulièrement, pour les personnes présentant une déficience mentale. La difficulté de ce retour en arrière constitue l’une des raisons pour laquelle l’identification de démence dans cette population pose tant de problème.

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DELICAT DIAGNOSTIQUE : HANDICAP MENTAL/DEMENCE SENILE

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Le délicat diagnostic de la démence. On ne doit pas poser un diagnostic de démence sur la seule baisse des capacités cognitives ou fonctionnelles. Un tel diagnostic est grave compte tenu de son pronostic. C’est l’analyse du changement de comportement qui est la clé du diagnostic, changement dont la personne affectée est, en général, totalement inconsciente. Ce n’est pas le sujet, lui-même, qui se plaint de ces troubles mais, beaucoup plus souvent, son entourage qui constate des conduites bizarres.• Perte de la mémoire récente qui, chez les personnes handicapées mentales, est parfois difficile à mettre en évidence : « elle qui aimait tant aller à la piscine, elle y est allée hier et ne s’en souvient plus ». Il semble s’agir, en fait, d’une impossibilité de fixer l’attention d’où la perte de la mémorisation.• Troubles de l’orientation dans le temps et dans l’espace : la personne se perd dans la maison, ne retrouve plus les toilettes, se lève la nuit et s’habille…• Perte des automatismes : elle ne sait plus se coiffer, s’habiller ; reste devant son assiette et attend… L’incontinence s’installe alors que la propreté était acquise depuis longtemps.• Changement d’humeur : la personne semble indifférente, inexpressive, les gestes très lents. Elle peut pleurer, se mettre aussitôt en colère puis rire immédiatement après.Ces malades, car c’est bien une maladie surajoutée au handicap mental, dorment de plus en plus et deviennent totalement dépendants. La seule façon d’établir une communication est le contact physique direct et affectueux.Cette démence sénile pathologique de type Alzheimer n’est pas une fatalité chez les personnes vieillissantes atteintes de handicap mental. Toutes les statistiques scientifiques montrent qu’elle n’est pas plus, ni moins, fréquente que dans la population générale, y compris chez les personnes souffrant de trisomie 21.

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SOURCES : UNAPEI

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METIER

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UN METIER EXIGEANT

L’accueil, un métier exigeant !

Accueillant Familial, un métier à part entière…
L’accueillant familial est rémunéré pour la personne qu’il héberge. Pour chaque accueilli l’enveloppe mensuelle est de 1 500 euros par mois, en moyenne; pour un accueil à temps plein (7j/7 & 24h/24). De cette somme sont déduites les charges sociales et les frais quotidiens, tels que la nourriture, l’entretien, le chauffage et le logement. L’accueillant perçoit donc un salaire net d’environ 800 euros par mois et par accueilli. Toute personne de plus de 60 ans ou handicapée adulte qui souhaite rompre sa solitude peut bénéficier de l’accueil familial. Un contrat-type de droit privé sur les droits et obligations de chacunes des parties est signé.

Indications

Chaque fois qu’une personne bien informée des réalités de l’accueil familial souhaite être accueillie et adhère au projet d’accueil, celui-ci peut être envisagé (le contrat prévoit toujours une période d’essai de deux mois). I l restera à faire un choix éclairé ; il s’agit avant tout d’une rencontre entre une  personne âgée/ou ha ndicapée avec une famille ayant ses caractéristiques propres ; il ne doit pas y avoir de placement arbitraire. On rencontre tous types de familles d’accueil.

        ·  Un certain nombre d’accueillants ayant une expérience gérontologique préalable et une formation médicale ou paramédicale seront très enclins à accueillir des personnes très dépendantes voire des malades en phase terminale.  

        · D’autres seront plus préparés à des fonctions de maîtresse de maison et d’animatrice et accueilleront plus volontiers des personnes peu dépendantes ou en accueil familial temporaire.

L’accueil familial est conclu par un contrat de gré à gré. Des petits essais préalables et une préparation de l’accueil dans tous ses aspects doivent être réalisés afin d’éviter au mieux les déconvenues.

Limites

L’accueil familial connaît des limites évidentes :

         ·  lorsque l’adhésion de la personne au projet n’est pas bonne

         ·  quand l’accueil se fait dans l’urgence, ses chances de réussite sont très nettement diminuées.

         ·  certains handicaps ou pathologies contre-indiquent l’accueil : handicaps psychiques lourds, démences séniles, délires et persécution, agitation nocturne, maladie d’Alzheimer et troubles apparentés, handicaps physiques nécessitant du matériel lourd.

sources http://famidac.fr et divers…

VOIR AUSSI : ACCUEIL FAMILIAL SOCIAL & ACCUEIL THERAPEUTIQUE, en cliquant dans la colonne de droite à la rubrique PAGE

 

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