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PATHOLOGIES LIEES A L’AGE (handicap mental) 2.

9042009

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L’acuité auditive diminue souvent sournoisement en raison des otites séreuses passées inaperçues, des bouchons de cérumen encastrés dans des conduits auditifs minuscules, des infections ORL. Les prothèses modernes sont de mieux en mieux tolérées mais ne peuvent être proposées que chez des personnes handicapées relativement jeunes, d’où l’importance de faire le diagnostic de surdité le plus tôt possible.

Il en est de même pour l’acuité visuelle. Les opacités de la cornée apparaissent assez tôt mais évoluent lentement. Les greffes de cornées commencent à être proposées.

Chez les épileptiques en situation de handicap mental, la lenteur de l’idéation a tendance à s’aggraver avec l’âge du fait, probablement, de la lourdeur des traitements obligatoires mais la fréquence des crises a plutôt tendance à diminuer. Chez les personnes porteuses de trisomie 21, la première crise d’épilepsie peut être le premier symptôme d’une dégradation qui va évoluer plus ou moins rapidement.

Chez tous, le ralentissement, le rabâchage, les troubles de la mémoire, les tics, l’accentuation des rituels sont les signes qui inquiètent aussi bien les familles que les professionnels. C’est alors que l’on parle de démence, de  maladie d’Alzheimer…

Toute détérioration progressive chez un individu doit être comparée à son niveau de fonctionnement avant l’apparition des signes inquiétants. Ceci est valable pour tout le monde mais, particulièrement, pour les personnes présentant une déficience mentale. La difficulté de ce retour en arrière constitue l’une des raisons pour laquelle l’identification de démence dans cette population pose tant de problème.

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DELICAT DIAGNOSTIQUE : HANDICAP MENTAL/DEMENCE SENILE

3042009

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Le délicat diagnostic de la démence. On ne doit pas poser un diagnostic de démence sur la seule baisse des capacités cognitives ou fonctionnelles. Un tel diagnostic est grave compte tenu de son pronostic. C’est l’analyse du changement de comportement qui est la clé du diagnostic, changement dont la personne affectée est, en général, totalement inconsciente. Ce n’est pas le sujet, lui-même, qui se plaint de ces troubles mais, beaucoup plus souvent, son entourage qui constate des conduites bizarres.• Perte de la mémoire récente qui, chez les personnes handicapées mentales, est parfois difficile à mettre en évidence : « elle qui aimait tant aller à la piscine, elle y est allée hier et ne s’en souvient plus ». Il semble s’agir, en fait, d’une impossibilité de fixer l’attention d’où la perte de la mémorisation.• Troubles de l’orientation dans le temps et dans l’espace : la personne se perd dans la maison, ne retrouve plus les toilettes, se lève la nuit et s’habille…• Perte des automatismes : elle ne sait plus se coiffer, s’habiller ; reste devant son assiette et attend… L’incontinence s’installe alors que la propreté était acquise depuis longtemps.• Changement d’humeur : la personne semble indifférente, inexpressive, les gestes très lents. Elle peut pleurer, se mettre aussitôt en colère puis rire immédiatement après.Ces malades, car c’est bien une maladie surajoutée au handicap mental, dorment de plus en plus et deviennent totalement dépendants. La seule façon d’établir une communication est le contact physique direct et affectueux.Cette démence sénile pathologique de type Alzheimer n’est pas une fatalité chez les personnes vieillissantes atteintes de handicap mental. Toutes les statistiques scientifiques montrent qu’elle n’est pas plus, ni moins, fréquente que dans la population générale, y compris chez les personnes souffrant de trisomie 21.

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SOURCES : UNAPEI

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