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COQUETTERIE, MISE EN BEAUTE, atours et effets des personnes âgées. 1/3

21052009

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LA COQUETTERIE N’A PAS D’AGE.

On peut être coquette à tout âge. Cela demande un peu plus de travail après60 ans. Mais soigner son apparence permet de rester bien dans sa peau. La coquetterie doit également être prise en compte par les aidants pour le bien-être des personnes dépendantes et de leur famille. Cependant, le vieillissement sur les organismes reste toujours un mystère. Avec le temps, les cellules de la peau se renouvellent moins bien, la rendant plus fine et plus sèche, tandis que les cheveux blanchissent et que les ongles se fragilisent. Des rides s’installent : commissures labiales, pattes d’oie, sillon naso-génien. Il y a sans nul doute un facteur héréditaire puisque certaines personnes semblent vieillir moins vite que d’autres. On remarque également que dans les pays riches, où l’on bénéficie d’une meilleure alimentation et donc d’un meilleur état général, les personnes âgées paraissent plus jeunes. A condition d’éviter certains ennemis de la peau comme le tabac et l’alcool, et de continuer à en prendre soin. C’est aussi un respect vis-à-vis des autres que de donner de soi une image agréable et souriante. Faut-il absolument faire partie des  » golden papies  » pour conserver une bonne image de soi avec un brin de coquetterie ? Et ce même lorsque l’on aborde le quatrième âge ?

RESPECTER LA PERSONNALITE

Lorsqu’une personne âgée arrive en famille d’accueil, on essaie de lui garder ses repères, en lui conservant ses vêtements et affaires personnelles afin de respecter sa personnalité. La coquetterie ne s’invente pas : les personnes âgées qui étaient sociables avant le restent et celles qui étaient coquettes continuent à l’être. Au-delà des vêtements, la règle est le respect de la personne et de son vécu. Si des soins de beauté sont proposés, on ne met pas de rouge à lèvres, d’autorité, à une femme qui ne s’est jamais maquillée. Tout est affaire de négociation.  » La négociation est aussi nécessaire avec les familles. Par souci de garder intacte l’image de leur parent, elles éprouvent parfois des difficultés à accepter, par exemple, que l’on coupe des cheveux trop emmêlés, alors qu’il s’agit du confort de la personne. « 

Mais ces soins ont un coût que les proches ou tuteurs ne sont pas toujours prêts à assumer. Cela peut alors prendre par exemple la forme d’un cadeau ponctuel. Il y a aussi des accueillants qui ont une notion de coiffure ou d’esthétique et qui utilisent de leur temps pour faire des mises en beauté. A travers le toucher, le massage des mains, apporte un moment de détente physique, de tendresse dont ont besoin les personnes âgées.

Les jours de fêtes, comme les anniversaires, les visites des enfants, de la famille ou Noël, on décore la maison de fleurs, on met une belle nappe et le couvert des grands jours : une occasion de se parer, de se maquiller, d’avoir une vie sociale. Ces jours-là, un foulard, des bijoux fantaisie contribuent à donner une image positive de soi aux autres comme à soi-même.

Car des soins à la parure, la coquetterie est à tout âge une manière privilégiée de se sentir bien dans le regard de l’autre et aussi bien dans sa peau.

HYGIENE ET SOINS DE BASE

Le plus important est sans doute le miroir, celui de la salle de bains, mais aussi un miroir dans lequel on peut se voir  » en pied  » pour vérifier sa toilette. La douche ou le bain doivent s’accompagner de gestes simples, à l’aide de quelques accessoires, qui permettent d’entretenir la peau : éponge végétale douce pour laver, gant de crin, gommage et pierre ponce pour éliminer les cellules mortes, ciseaux et limes pour des ongles nets, lait ou crème pour nourrir l’épiderme et adoucir les zones de frottement. Le visage doit être nettoyé avec un savon surgras et démaquillé avec un lait adapté. Ensuite, viennent les soins d’hydratation car la production de collagène diminue avec l’âge, entraînant un phénomène désagréable et disgracieux de dessèchement. Comment choisir sa crème ? En fonction de la nature de sa peau et des éventuels problèmes d’allergie, mais aussi en fonction du plaisir qu’elle apporte. Ce qui compte beaucoup, c’est la sensation : à partir du moment où l’on croit à l’efficacité, on se trouve mieux.

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POTAGER et pote âgé 1/3

11052009

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Pote âgé et son Potager en carrés.

Nouvelle donne pour le panier de la ménagère : les fruits et légumes sont de plus en plus chers. Raison de plus pour transformer le moindre recoin du jardin en potager aussi beau que prometteur de récoltes abondantes et goûteuses. De mars jusqu’en juin, vous pouvez semer et planter en terrain bien préparé. A vous les légumes sains et les espèces et variétés originales introuvables aux étals des magasins. La méthode du potager au carré s’adapte à toutes les surfaces disponibles.

Profiter de tout un peu avec ce potager esthétique, pratique, économique qui offre une grande diversité de fruits et légumes à chaque saison, pour débutants, enfants et personnes âgées. Le potager en carrés c’est tout ça à la fois ! Avec autant d’avantages, vous finirez sûrement par l’adopter.

Le principe repose sur la culture de légumes dans 4 carrés de terre découpés chacun en 16 plus petits carrés. Ainsi organisé, le potager vous demandera moins d’entretien, moins de temps, moins d’arrosage et aucun apport d’engrais.
Le potager en carrés peut être réalisé dans un jardin quelque soit sa taille, sur une terrasse ou un balcon. Vous pouvez le surélever pour un effet esthétique, ou pratique : il est ainsi accessible aux personnes âgées ou à mobilité réduite. Ou simplement le délimiter par des grosses pierres ou des bordures végétales : buis, thym, œillets d’Inde.

Installation

Réalisez des châssis en bois de 1,20 m de côté et entre 20 et 30 cm de haut. Vous pouvez remplacer le bois par des plantes, des bordurettes à planter, des demi -rondins ou des fascines de châtaignier, pour un effet médiéval.
Exposez les carrés au soleil, dans un endroit dégagé et chaud. Laissez entre chacun un espace de 80 cm pour les allées. Allées que vous pourrez matérialiser par du gravier, des planches de bois, de l’herbe, etc. Remplissez les carrés d’un mélange de terre et de terreau.
En terrasse ou en balcon, installez une couche drainante (un lit de billes d’argiles par exemple) au fond du carré et prévoyez l’écoulement de l’eau en excès.
Délimitez ensuite par des fils 4 lignes et 4 colonnes de 30 cm chacune. Et voilà, vos 16×4 carrés sont prêts à recevoir vos futurs légumes, tous à portée de bras !

Qu’y planter ?

Tout ce que vous aimez bien sûr ! La taille des carrés vous restreindra uniquement dans le nombre de plantation. Ainsi, dans un carré de 30 cm, vous planterez 16 plants de betteraves, de radis ou de carotte, 9 d’épinard et 4 de persil. Par contre, un seul plant d’aubergine, de chou, de brocoli, de melon ou de maïs par carré.
Certaines variétés demandent peu de temps pour mûrir vous pourrez donc enchaîner très vite avec une autre variété. Des légumes très divers et en toute saison garantis !

Astuces : Pourquoi ne pas accoler un treillis sur un des côtés ? Vous y ferez pousser des espèces grimpantes comme les haricots à rames, les courgettes d’été, les pois, les tomates. Et pensez aux variétés retombantes pour décorer les bords des carrés surélevés.

Derniers conseils avant de se lancer.

N’associez pas n’importe quels légumes entre eux. Par exemple, la tomate ne supporte le voisinage du chou, lui préférant celui du basilic ou du radis.
Pensez aux plantes compagnes pour réduire votre utilisation de pesticides, qui retardent le moment de déguster votre récolte !
Un petit mot encore sur la rotation des cultures : le potager au carré comme vous l’aurez compris se prête bien à cette pratique d’éco-jardinage. Assignez à chaque carré une catégorie de légumes : légumes -racines (radis, navet, carotte), légumes -feuilles (chou, épinard), légumes -fruits (tomate, haricot, pois), engrais vert (trèfle). Et alternez-les dans les carrés.

Voir aussi le dossier :Vive le potager au carré

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Mon Pote âgé, le jardinier. 2/3

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[Cultivons l’inter- génération, à 29860 Bourg Blanc – Bretagne.

Dans le jardin potager de la Maison de l’enfance, des personnes âgées transmettent leur plaisir de jardiner aux enfants du centre de loisirs.

Utiliser le jardinage comme moyen efficace et ludique pour cultiver les liens entre enfants et anciens. Changer le regard porté sur l’avancée en âge et faire disparaître toute peur par le biais du jardinage.

Un jardin potager a été créé en 1999 sur un terrain situé à la maison de l’enfance et mis à disposition par la commune. Une vingtaine d’aînés, âgés de 60 à 80 ans et venant de la maison de retraite et du club de retraités, apprennent à une dizaine d’enfants volontaires, âgés de 3 à 11 ans, leur pratique du jardinage, leur connaissance de l’environnement, leurs trucs et astuces pour réussir un beau jardin.

En échange, les futurs jardiniers ont pour mission chaque année, de fleurir avec les productions du jardin, les balcons de la maison de retraite, de la maison de l’enfance et du club des anciens.

Des serres ont été installées dans le jardin, dans lesquels on trouve des plantations de légumes (salade, radis, tomates et pomme de terre…) et des parterres de fleurs. En fonction du cycle des saisons et des plantations, les enfants et les jeunes retraités du club se retrouvent au jardin une fois toutes les deux semaines pour arroser, cultiver et échanger sur les plantes.

Des animations diverses, partage de repas à partir des cultures, promenade avec les résidents autour du lac, visites à la maison de retraite durant l’été pour voir l’évolution des jardinières, prolongent ce temps au jardin et permet de nouer des liens plus forts.

Des relations étroites se sont instaurées entre les enfants et les personnes âgées aussi bien du club de retraités que de la maison de retraite. Des liens affectifs et complices entre un enfant et un retraité ont même vu le jour.

Par ailleurs, les enfants ont appris, grâce au jardin d’où provenaient les légumes et comment on les cultivait. Nous avons également observé que les enfants turbulents devenaient attentifs lors de l’activité jardinage car ils étaient « actifs de leurs mains ». De même, les enfants étaient plus respectueux des fleurs dont ils avaient pris soin.

Les personnes âgées voient les moments de jardinage comme des « rayons de soleil ».

Le jardin est souvent un lieu d’échange, on y entend des secrets, y donne des conseils, y troc des graines contre une salade…]

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LECTURE IMAGINATIVE, Mémoire dans le pays de Brest (29)

8052009

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Mémoires autour de la vie à la campagne autrefois.

[Les objectifs de ces rencontres sont multiples : Sensibiliser les personnes âgées à la lecture imaginative mais aussi faire revenir des souvenirs, partager des émotions et susciter des discussions, développer le sens de l’écoute et faire travailler la mémoire. La séance dure une heure. Elle commence par des lecture courtes, sur des thèmes intéressant leur génération, afin de permettre à tous d’engager facilement la conversation avec le groupe. Chacun est libre de réagir quand il le souhaite pour donner un avis ou témoigner de son expérience. On se rappelle ainsi son enfance, son adolescence, des périodes de sa vie, en parlant de l’école, des premières vacances, des jeux anciens, des contes bretons… On se sent en confiance et on se raconte en souriant ses souvenirs. Se retrouver en groupe et pouvoir échanger dans un lieu culturel, comme la bibliothèque, semble faire beaucoup de bien aux personnes âgées. Certaines sont très fidèles à ce rendez-vous qui leur ouvre une fenêtre sur l’extérieur. Les participants feuillettent les livres avec intérêt. Lors de la dernière séance, le thème évoqué était  » la vie à la campagne autrefois « . Ce sujet a beaucoup intéressé le groupe car certains ont vécu toute leur jeunesse à la ferme. Après la lecture de textes (journée du paysan et de la paysanne, aide des enfants à la ferme, repas…), les personnes âgées ont tout de suite commencé à évoquer des moments marquants de leur enfance. Elles nous ont confié qu’autrefois la vie à la ferme était difficile car les journées étaient longues et harassantes. Les enfants, dès leur plus jeune âge, aidaient leurs parents à la maison et aux champs (traire les vaches, nourrir les poules, aider pendant la moisson, s’occuper de leurs cadets…). Les petites mains, comme celles des adultes, ne restaient jamais inactives. Pour s’amuser, il fallait attendre le dimanche. Le groupe s’est également rappelé des lavoirs, des veillées en famille, des lits clos, de l’entraide à la ferme…tout en feuilletant avec intérêt les livres avec des photos témoins de leur époque. L’ambiance était très détendue entrecoupée de rires. Les résidants de Ker Gwenn prennent visiblement beaucoup de plaisir lors de cet atelier qui parvient à leur  » faire retrouver leur jeunesse « , ce sont eux qui nous le disent. Leurs petits soucis s’envolent pour un temps comme par magie !]

Sources WIKI BREST catégorie lecture

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PERSONNES AGEES, un caddie…

5052009

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En ces temps devenus difficiles pour les personnes âgées, il nous a semblé intéressant de développer un concept destiné à venir en aide à nos anciens. Loin de nous toute idée de moquerie : nous deviendrons tous des vieux (en principe).
Si cette hypothèse peut être envisagée sous forme plaisante (que devient un vieux Faint Pacôme par exemple ?), elle est plutôt synonyme de difficultés au quotidien.
A cet effet, dans la plus pure tradition du site des inventeurs fous, conformément aux préceptes d’origine, c’est au cours d’un repas arrosé qu’il nous est venu l’idée de développer un outil polyvalent permettant de donner plus d’autonomie aux personnes âgées.
En préambule, mettons-nous d’accord sur les termes :
La personne âgée (qui peut être désignée indifféremment sous les termes plus ou moins heureux de : vieux, aîné, personne du 4e âge et +…) est un individu comme vous et moi, mais dont l’unique tort est d’être malheureusement plus âgé que lesdits vous et moi ! En effet, une personne de 30 ans est un vieux pour un ado pré pubère boutonneux de 15 ans (ou là ! Je vois des visiteurs outrés qui quittent déjà le site… Mais non je ne parle pas de vous… Tout est donc affaire de définitions.
Pour les besoins de l’invention, nous allons considérer que le terme ‘personne âgée’ (ou l’un des termes associés précédemment) désigne une personne âgée de plus de 70 ans.
Voilà pour le préambule.

Une fois posé ceci, qu’est ce qui caractérise cet individu ? Faisons le point : après une dure vie de labeur, il n’aspire qu’à profiter de sa retraite méritée, au calme il lit ‘Notre Temps’, il regarde les ‘Feux de l’Amour et ‘Questions pour un champion’, il a un téléphone portable offert par ses enfants mais ne sait pas le faire fonctionner, il fait ses courses dans le quartier avec son caddie, il n’est pas rare qu’il dispose chez lui d’une broderie affichée au mur (variante : le puzzle collé pour faire tableau et/ou d’un almanach de La Poste avec les petits chats ou le cheval. Certains individus ont encore une activité puisqu’ils enseignent les principes de la machine à Ralentir le Temps, mais c’est pour la bonne cause.Note : si vous avez moins de 70 ans mais que vous avez répondu oui à au moins 2 de ces affirmations, je vous conseille de consulter un spécialiste.Or ces différentes occupations rencontrent 3 problèmes majeurs :1- L’impossibilité de cumuler plusieurs activités en même temps : impossible par exemple d’aller faire ses courses au petit primeur du quartier pendant les feux de l’Amour.
2- L’immense faculté de la personne âgée à être totalement hermétique aux nouvelles technologies.
3- D’intenses problèmes de fatigue liés aux déplacements.
C’est pourquoi nous avons décidé de développer un appareil synthétisant ces données :

le caddie multifonctions

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Ce caddie, véritable chef d’œuvre technologique, offre une simplicité et une autonomie à la personne âgée grâce aux éléments suivants :

A- Dans le fond du caddie :
- un petit moteur électrique permettant de tracter la personne, et l’aidant à gravir les côtes ainsi que transporter les commissions. Une fois à la maison, un rack accueillant le caddie lui permet de se recharger.
En option, ce moteur électrique peut être programmé pour fonctionner uniquement de 9h à 11h et de 14h à 16h. En effet, une des caractéristiques de la personne âgée est qu’elle se déplace très (trop) souvent dans les transports en commun en même temps que les personnes qui vont à leur travail, squattant les places assises, prenant de la place avec le caddie quand ce n’est pas des heurts avec les chevilles des passagers, discutant de son arthrose et de ses varices avec le malheureux assis en face d’elle… Bref, l’enfer. Ce simple petit gadget permettrait de diminuer les conflits, donc.
- une petite plaque pivotant permettrait à la personne fatiguée de monter dessus et de se laisser porter…
- un subwoofer et 2 enceintes bass-reflex avec un pré-ampli
- installation Wi-Fi (antenne intégrée dans la toile)

B- Sur la poignée du caddie :
- écran LCD 12′ faisant office de télé, pour ne rater aucune émission essentielle
- téléphone simplifié (4 boutons :  » Décrocher », « Famille 1″, « Famille 2″, « Secours ») raccordé au circuit son du caddie. Cette fois-ci, mamie ne pourra plus dire qu’elle n’a pas entendu sonner le téléphone, les passants non plus d’ailleurs.
- porte-journal, pour joindre l’utile à l’agréable (pochette sur le côté du caddie pour ranger les 6 derniers numéros de Notre temps, dont le numéro spécial sur les techniques de broderie, avec les patrons de canards (pour les plus jeunes et les non-initiés : un patron est un modèle de découpe par ex.)
- un joystick simplifié (avancer/reculer, droite/gauche) pour manier le caddie. Celui-ci ne dépasse pas 4 km/heure (vitesse de marche standard)
Ainsi, quand la personne âgée sort de chez elle, munie de son caddie multi-activités, elle peut en toute sécurité faire ses courses, tout en ne ratant aucune émission télé, sans se fatiguer, et en étant joignable à tout instant.

Je propose que le prix d’achat de ce caddie soit pris en charge en partie par la Sécurité Sociale ainsi que les Mutuelles. N’hésitez pas à nous proposer d’autres modules.Le caddie est disponible en coloris vert ou beige (à carreaux, bien sûr).

NDLR : nous attendons l’autorisation du site des inventeurs fous pour communiquer sur ce produit !

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FAMILLE D’ACCUEIL, UN CHOIX POUR LES PERSONNES AGEES.

2052009

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Les familles d’accueil, un choix riche de nombreuses possibilités,

une qualité de vie pour nos aînés !

Dans notre société, les personnes âgées dépendantes sont exclues, elles ne participent plus aux échanges, elles ne sont plus dans le donner – recevoir mais seulement dans le recevoir : une retraite, des visites. Elles sont dans la situation humiliante, pour elles, de demander : des soins, de l’aide. Elles l’expriment par : « maintenant, je suis inutile, je ne suis plus bonne à rien ».

Le refus de la vision fataliste de la vieillesse: la vieillesse n’est pas l’échec de la vie, une fin en soi qui n’apporte plus de raison de vivre, mais un moment privilégié d’échanges, un mode de vie différent. Refuser la fatalité de la vieillesse, c’est continuer à se dépasser, à se prendre en charge, à vivre sa citoyenneté jusqu’au bout. C’est vivre avec des personnes qui nous reconnaissent le droit à la vie, nous regardent sans répugnance malgré nos faiblesses.

La qualité de la vie : un petit bonheur de chaque jour. Garder les petits et grands plaisirs différents pour chacun d’entre nous, c’est donner et recevoir les signes quotidiens : le bonjour, le regard, le sourire. C’est voir respecter par autrui l’intimité de son territoire, ses habitudes de vie, son droit à l’expression. Tout ceci contribue à ce que, même, très vieux, nous puissions affirmer : je compte aux yeux de quelqu’un.

Dans une famille d’accueil les échanges sont plus faciles et plus naturels que dans une institution. Lorsque les accueillants ont la chaleur et l’imagination nécessaire, ils redonnent de son « utilité » à la personne accueillie, lui rendant ou lui conservant sa place et sa dignité. Dans une famille, on peut voir une dame qui se charge de l’entretien des plantes d’appartement, une autre qui aide à la préparation des repas, une s’occupe du chat de la maison, un monsieur qui jardine etc. [‘’Une vieille dame m’a dit : "au moins depuis que je suis ici, je ne vois pas que des vieux à moitié gaga..." et "puis, mes enfants et mes amies passent souvent. A la maison de retraite : ils avaient mis des horaires de visite, et mes petits-enfants n’aimaient pas y venir".]

Au sein d’une famille d’accueil, une personne âgée peut continuer à participer à des échanges variés, connaître la vie de ses contemporains plus jeunes. Elle peut aussi témoigner auprès d’eux de sa propre histoire, de celle de sa famille ou de son village, se souvenir de sa propre cellule familiale… Son accueil peut y être personnalisé : choix des menus, heures de lever et de coucher… La personne accueillie conserve un rythme de vie normal et garde ainsi plus facilement des repères dans le temps. Elle peut bénéficier d’une plus grande sécurité, psychologique et physique, par une surveillance plus attentive et plus adaptée. Elle peut conserver le cadre qui lui convient : choisir ses meubles, la tapisserie de sa chambre…

(extraits Christille Maubernard – 1999)

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ACCUEIL FAMILIAL, pourquoi et pour quoi ?

21042009

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[[ Pierre Masle, famille d’accueil d’adultes Deux-Sèvres.

L’accueil familial est identique dans son cheminement, qu’il s’exerce auprès d’enfants, de personnes âgées ou handicapées, qu’il soit social ou thérapeutique. Ces différences font que chacun peut prétendre avoir raison dans son domaine parce que les finalités sont toutes différentes. Une seule chose est commune : l’AMOUR dans le dévouement et le dépassement de soi. C’est ce que je crois sincèrement. Alors pourquoi proposer l’accueil familial dans les orientations de placement ? Parce que les accueillis sont d’abord et avant tout des êtres humains. Parce que certains d’entre eux peuvent y trouver les forces nécessaires pour revivre et tenter une expérience de vie nouvelle. Parce que d’autres plus touchés par l’âge, ou la maladie y trouveront un confort de vie. Mais aussi parce que nombreuses sont les familles « naturelles » qui croulent sous le poids des années passées à porter le handicap de leur enfant ou la maladie de leur parent.Et encore parce que l’accueil en milieu hospitalier a des limites. Et aussi parce que pour des raisons pas toujours avouées, il faut libérer des lits. Parce que la raréfaction du travail génère l’existence des familles d’accueil. Mais aussi parce que c’est la solution la plus économique pour les collectivités. Surtout parce que de ce poids si lourd à supporter naît quelque chose de grandiose qui permet à de nombreuses détresses de retrouver la chaleur d’une famille. Quel bonheur enfin ! Et, pour nous accueillants, quelle récompense à tant d’investissement.La collectivité attend beaucoup de l’accueil familial. Le terme de famille d’accueil véhicule de nombreux espoirs, des attentes mal définies de la part des différents intervenants. Pourtant, ces mêmes intervenants n’hésitent pas à pratiquer une non-information systématique de l’état de santé général et des pathologies particulières développées par les accueillis. Pour justifier en quelque sorte ce manquement à l’information qui, a mon sens, devrait être complète et loyale, les services d’accompagnement ou de suite soutiennent la thèse, qui veut que, dans bien des cas, si nous connaissions tout, jamais nous ne commencerions un accueil.Or, la désinformation volontaire des accueillants n’est pas la garantie de la réussite des accueils successifs. Je me suis beaucoup interrogé et j’ai acquis la certitude que ce manquement à l’information provoque à la longue une grande lassitude chez les accueillants. D’autant plus que, souvent, il est également question de « projet de vie » qui n’est pas non plus bien défini, et que les objectifs des services sont tellement différents que bien souvent la famille d’accueil ne peut les appréhender du fait d’une information tronquée, partielle, et même souvent inexistante.Le seul but auquel tend l’accueil familial est de FAIRE VIVRE MIEUX. Cela déjà est capital.Et, si l’accueil familial semble mieux convenir dans certains cas, n’est-ce pas parce qu’à lui tout seul il est le cadre de la vie dans sa globalité. Toute vie commence dans une famille et devrait se terminer entourée des siens. Pourquoi serait-ce un « monde » interdit à tous ceux que le handicap ou la maladie rendent différents ?L’accueil familial est une alternative à l’établissement, à l’hospitalisation, avec l’espoir et la conviction que la vie familiale va apporter un renouveau, une amélioration, une adaptation et peut-être une réadaptation et la réinsertion dans un monde normal. Mais l’accueil familial procède à mon sens d’une idéalisation, même si le processus de la réparation peut amener des réussites. Quant au réflexe culturel, ne rêvons pas, ce n’est pas celui de la majorité des accueillants.Il est impossible de nier le processus psychothérapique que génère l’accueil familial, car cela se démontre tous les jours.Mais, surtout. l’accueil familial est une solution économique pour les deux parties. N’oublions pas alors tout ce qui va se greffer et s’installer d’affection, d’amour de l’autre, de l’intérêt porté aux efforts de l’accueilli et aux résultats de ses efforts. N’oublions pas le dévouement incessant qui va se développer, l’abnégation de la plupart des accueillants dans et à cause des mauvaises conditions de travail qui leur sont faites. Août 2005]]

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PROBLEMATIQUE DU SUICIDE CHEZ LES PERSONNES AGEES (1).

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Comment ne pas se sentir interpellé lorsqu’une personne âgée nous fait part de sa souffrance, de sa solitude, de sa lassitude de vivre, qu’elle nous parle de ses peurs ?

La question du suicide chez les personnes âgées, par peur ou par méconnaissance du phénomène, n’est encore que trop peu abordée.

Le désarroi des intervenants…

 » A quoi bon vivre encore, je ne suis plus bonne à rien, je ne peux plus recevoir mes enfants, ils sont gentils mais je ne leur suis plus utile, je suis trop vieille pour m’occuper de leurs familles, mes amies sont mortes, je n’en peux plus, je voudrais mourir… « 

Face à ces manifestations, très souvent notre première réaction sera de tenter de les apaiser à tout prix sans prendre le temps d’écouter ce qu’elles essayent peut-être de nous dire. Outre le risque de banalisation, ce type d’attitude a surtout pour objectif de tenter de nous rassurer. En effet, face à ces personnes âgées pour certaines déjà en fin de vie, que pouvons-nous dire ? Comment pouvons-nous réagir ? Quelles solutions leur apporter ?

On voudrait réconforter, mettre en perspective, s’appuyer sur l’espoir de changements, d’améliorations possibles et on reste sans voix, car le registre habituel n’est pas de mise, ou si peu. Alors, on ne regarde plus, on ne parle plus, on exécute les gestes nécessaires, pour ne pas en rajouter là où ça fait mal…

Face à des personnes qui par leur âge sont plus proches de la fin, nous sommes le plus souvent incapables de soutenir une quelconque discussion sur le sujet.

Quand nous entendons « l’année prochaine, je ne serais plus là » ou « je suis si fatiguée, le mieux serait que cela se termine » n’avons nous pas tendance à vite trouver des échappatoires pour ne surtout pas discuter de tout cela ?

Face à ces évocations de la mort, l’angoisse nous saisit et parce que nous ne possédons plus de code pour en parler, nous l’évacuons, avec pour conséquence de laisser ceux qui s’adressent à nous à leur propre solitude, leur propre angoisse.

…/…

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l’accueil familial ! Une profession à faire évoluer, un métier à reconnaître… Etre accueillant(e) aujourd’hui avec un savoir faire d’hier enrichi…

3032009

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Satisfaite du rapport de Valérie Rosso-Debord (députée), Valérie Létard va se pencher en particulier sur l’intégration d’un tiers dans la relation personne fragile / accueillant. Quel que soit le mode d’intervention, a-t-elle indiqué, « il est nécessaire d’accompagner la personne âgée ou handicapée dans sa relation avec l’accueillant familial ».Pour l’emploi direct, la ministre souhaite la mise en place d’un « mandataire renforcé » chargé d’accompagner la personne fragilisée dans sa démarche (élaboration de fiches de paye, organisation des remplacements, etc.). A l’instar du rapport, en cas de recours à un prestataire, elle envisage la création de GCSMS.

Par ailleurs, elle souhaite créer un label qualité pour l’accueil familial sur la base d’un cahier des charges et élargir ce dispositif, déjà expérimenté pour les femmes battues, aux personnes handicapées vieillissantes.

La durée de procédure d’agrément devrait être maintenue à quatre mois, l’absence de réponse dans ce délai valant accord, estime la Secrétaire d’état. Les refus devraient être nécessairement motivés.

Zoom sur les suggestions retenues

> Accompagner la personne âgée ou handicapée dans sa relation avec l’accueillant ? Pourquoi pas ? Dans le cadre de l’emploi direct, c’est déjà le cas pour les personnes sous tutelle ou sous curatelle.

> Rémunérer le remplaçant au moyen du chèque emploi service universel (Cesu) ? Une fausse bonne idée.  » Nous sommes payés 20 € bruts par jour et par personne accueillie  » explique Étienne Frommelt, président de Famidac,  » payer en Cesu quelqu’un qui nous remplace deux heures nous coûtera plus cher que ce prix de journée et ne changera rien à la difficulté de trouver des remplaçants pour quelques heures. En cas d’absence de plus de vingt-quatre heures nous ne sommes pas rémunérés : c ’est l’accueilli qui rémunère le remplaçant  » précise-t-il.

> La modification de la procédure d’agrément est en revanche bien acceptée. Quatre mois de silence suivant le dépôt de la demande auprès du Conseil général n’équivaudraient plus à un refus, mais à un accord, comme pour les assistantes maternelles. Le refus devrait par ailleurs être motivé et il existerait aussi une possibilité de recours.> L’idée d’un label qualité est belle, car aujourd’hui la formation initiale varie selon les départements et n’est pas toujours  » à la hauteur « . Mais c’est aussi sur la formation continue que le bât blesse : elle est presque impossible à mettre en œuvre (imprécisions sur son financement, son organisation, difficulté de remplacer l’accueillant…).> Enfin, la dernière proposition concerne la possibilité d’élargir l’accueil familial à d’autres publics. Elle existe déjà dans les faits pour les handicapés vieillissants, tout comme l’accueil de jour ou temporaire ; mais l’écrire noir sur blanc, c’est mieux, reconnaissent les professionnels. Accueillir les femmes victimes de violence soulève quelques interrogations de la part de certains accueillants. Ils se demandent si le fait de résider en milieu rural ne risque pas de compliquer les liens sociaux, le retour à l’emploi et la scolarisation des enfants. D’autres pensent qu’on devrait ouvrir aussi cette possibilité à toute personne en grande difficulté sociale ou de logement.

Peux mieux faire :

Au final, tout cela laisse un petit goût de bâclé, d’inachevé. Après les longs mois d’audition, les acteurs concernés espéraient plus. Et mieux.

Leur situation n’évolue guère : sans le statut de salarié, le métier d’accueillant familial reste précaire et peu attrayant. Rappelons que l’on ne compte aujourd’hui que 9.220 familles accueillant 7.327 personnes handicapées et 6.541 personnes âgées. Voire moins, selon l’Ircem, l’organisme de protection sociale des emplois familiaux (quelque 4.000 accueillants et 8.000 accueillis en 2006 ; respectivement 6.500 et 11.000 deux ans plus tôt).

Faute de remplaçants, les familles d’accueil s’épuisent. Vu le manque de formation continue et de soutien, elles risquent de se décourager et de jeter l’éponge. Dommage que l’on n’ait pas mis l’imagination au pouvoir en osant aller plus loin. Car pour les personnes âgées et handicapées, la formule d’accueil familial, plus humaine que l’institution, offre un cadre de vie original et à un prix plus accessible (1.700 €/mois).

Un rendez-vous raté ?                      

sources : http://famidac.fr 

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