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COQUETTERIE, MISE EN BEAUTE, atours et effets des personnes âgées. 1/3

21052009

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LA COQUETTERIE N’A PAS D’AGE.

On peut être coquette à tout âge. Cela demande un peu plus de travail après60 ans. Mais soigner son apparence permet de rester bien dans sa peau. La coquetterie doit également être prise en compte par les aidants pour le bien-être des personnes dépendantes et de leur famille. Cependant, le vieillissement sur les organismes reste toujours un mystère. Avec le temps, les cellules de la peau se renouvellent moins bien, la rendant plus fine et plus sèche, tandis que les cheveux blanchissent et que les ongles se fragilisent. Des rides s’installent : commissures labiales, pattes d’oie, sillon naso-génien. Il y a sans nul doute un facteur héréditaire puisque certaines personnes semblent vieillir moins vite que d’autres. On remarque également que dans les pays riches, où l’on bénéficie d’une meilleure alimentation et donc d’un meilleur état général, les personnes âgées paraissent plus jeunes. A condition d’éviter certains ennemis de la peau comme le tabac et l’alcool, et de continuer à en prendre soin. C’est aussi un respect vis-à-vis des autres que de donner de soi une image agréable et souriante. Faut-il absolument faire partie des  » golden papies  » pour conserver une bonne image de soi avec un brin de coquetterie ? Et ce même lorsque l’on aborde le quatrième âge ?

RESPECTER LA PERSONNALITE

Lorsqu’une personne âgée arrive en famille d’accueil, on essaie de lui garder ses repères, en lui conservant ses vêtements et affaires personnelles afin de respecter sa personnalité. La coquetterie ne s’invente pas : les personnes âgées qui étaient sociables avant le restent et celles qui étaient coquettes continuent à l’être. Au-delà des vêtements, la règle est le respect de la personne et de son vécu. Si des soins de beauté sont proposés, on ne met pas de rouge à lèvres, d’autorité, à une femme qui ne s’est jamais maquillée. Tout est affaire de négociation.  » La négociation est aussi nécessaire avec les familles. Par souci de garder intacte l’image de leur parent, elles éprouvent parfois des difficultés à accepter, par exemple, que l’on coupe des cheveux trop emmêlés, alors qu’il s’agit du confort de la personne. « 

Mais ces soins ont un coût que les proches ou tuteurs ne sont pas toujours prêts à assumer. Cela peut alors prendre par exemple la forme d’un cadeau ponctuel. Il y a aussi des accueillants qui ont une notion de coiffure ou d’esthétique et qui utilisent de leur temps pour faire des mises en beauté. A travers le toucher, le massage des mains, apporte un moment de détente physique, de tendresse dont ont besoin les personnes âgées.

Les jours de fêtes, comme les anniversaires, les visites des enfants, de la famille ou Noël, on décore la maison de fleurs, on met une belle nappe et le couvert des grands jours : une occasion de se parer, de se maquiller, d’avoir une vie sociale. Ces jours-là, un foulard, des bijoux fantaisie contribuent à donner une image positive de soi aux autres comme à soi-même.

Car des soins à la parure, la coquetterie est à tout âge une manière privilégiée de se sentir bien dans le regard de l’autre et aussi bien dans sa peau.

HYGIENE ET SOINS DE BASE

Le plus important est sans doute le miroir, celui de la salle de bains, mais aussi un miroir dans lequel on peut se voir  » en pied  » pour vérifier sa toilette. La douche ou le bain doivent s’accompagner de gestes simples, à l’aide de quelques accessoires, qui permettent d’entretenir la peau : éponge végétale douce pour laver, gant de crin, gommage et pierre ponce pour éliminer les cellules mortes, ciseaux et limes pour des ongles nets, lait ou crème pour nourrir l’épiderme et adoucir les zones de frottement. Le visage doit être nettoyé avec un savon surgras et démaquillé avec un lait adapté. Ensuite, viennent les soins d’hydratation car la production de collagène diminue avec l’âge, entraînant un phénomène désagréable et disgracieux de dessèchement. Comment choisir sa crème ? En fonction de la nature de sa peau et des éventuels problèmes d’allergie, mais aussi en fonction du plaisir qu’elle apporte. Ce qui compte beaucoup, c’est la sensation : à partir du moment où l’on croit à l’efficacité, on se trouve mieux.

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ALIMENTATION des personnes âgées.

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La composition des menus d’une personne âgée doit tenir compte des grands principes de nutrition des seniors, tout en offrant une variété et un attrait gustatif suffisants… Quelques conseils pour bien se nourrir sans perdre le plaisir de manger.

Un casse-tête chinois!

Ce casse-tête au quotidien n’est pas propre à la personne âgée mais prend toute son ampleur dans ce cas, car la menace de la carence alimentaire est forte. Idées pour composer un menu…

Les aliments sont répartis en trois grandes familles : G (comme glucides), P (comme protides) et L (comme lipides). Aucun aliment n’entre entièrement dans l’une de ces trois familles mais on classe les aliments selon leur teneur principale :

Famille G
Crudités, farineux (farines, pains, biscuits, pâtisseries, pommes de terre, pâtes, riz, légumes secs), produits sucrés (sucres et miel, confitures, bonbons, chocolat, sodas).

Famille P
Produits lactés (lait, yaourts, fromages), viandes, poissons et produits de la mer, œufs.

Famille L
Beurre, crème fraîche, huiles végétales, margarine.

Une règle d’or à ne pas oublier !

La règle d’or est la suivante : tout repas doit comporter 4 portions de G, 2 portions de P, 1 portion de L (formule dite du « 421″). Cette règle s’appliquera surtout aux deux principaux repas. La notion de portion est un peu arbitraire et sera évaluée selon la personne : une cuillère d’huile correspond à une demi-portion de L, un morceau de viande ou de poisson est une portion de G. L’intérêt de cette règle est davantage qualitatif que quantitatif.

Par exemple, une salade de tomates à l’huile apporte une portion de G et une demie de L. Du foie d’agneau avec une jardinière de légumes au beurre apporte un P, un G et un demi L. Un morceau de pain est un G. Une crème au caramel (lait et sucre) apporte un G et un P. L’ensemble constitue un repas équilibré !

Ajoutons à cette règle l’importance de boire 1,5 litre d’eau par jour. Un verre de vin au déjeuner et au dîner est autorisé.

 

Les menus

Petit déjeuner : café ou thé et sucre (10 g). Lait écrémé (125 ml). Pain (100 g). Beurre (15 g). Confiture (30 g).

Déjeuner : crudités (illimité). Huile d’assaisonnement (10 g). Poulet grillé (150 g). Pommes de terre au four (200 g). 1 portion de fromage (30 g). 1 fruit (150 g). Pain (50 g) .

Goûter : 1 verre de lait. 30g de céréales.

Dîner : potage (100 g). Oeufs (3 par semaine ) ou poisson (150 g). Légumes verts (200 g). Fromage blanc (100 g) avec sucre (10 g). Compote de fruit (150 g). Pain (50 g).

A vous de jouer pour composer des menus équilibrés, comportant 4 portions de G, 2 de P et 1 de L, en ajoutant un petit déjeuner et un goûter et en déclinant le tout sur les 365 jours de l’année !

Sources planet.santé

 

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ALIMENTATION 6/8, et DIABETE

25042009

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Alimentation et diabète : Surveiller le poids : un poids stable est la meilleure garantie que la personne mange assez, ni trop peu, ni trop. Demandez-lui de se peser (ou aidez-la à se peser) tous les mois. Inciter la personne à bouger L’activité physique est indispensable pour améliorer l’équilibre du diabète et la tension artérielle. Incitez la personne que vous aidez à bouger au maximum.

Comment prévenir l’hypoglycémie ? Une alimentation et une activité physique les plus régulières possibles sont très importantes. Attention aux boissons sucrées en dehors des épisodes d’hypoglycémie. D’autres signes chez la personne diabétique nécessitent une prise en charge médicale rapide : une fatigue anormale sur plusieurs jours ; un amaigrissement important et rapide sans que l’appétit soit, au début, altéré ; une sensation permanente de soif ; la personne boit plus et par conséquent va fréquemment uriner ; des nausées, des vomissements, des douleurs abdominales ; une détérioration des capacités intellectuelles, des douleurs diffuses, des crampes musculaires La déshydratation : Le diabète prédispose à la déshydratation dès que le taux de glucose sanguin s’élève. Cependant, la soif éprouvée par la personne âgée n’est jamais suffisante pour suffire à corriger le trouble. De plus, la déshydratation concourt à élever ce taux de glucose. Il est donc nécessaire de faire boire abondamment la personne diabétique, et plus encore lorsque le taux de glucose s’élève au-dessus de 2 g/litre. En cas de déséquilibre du diabète Si le taux de glucose est élevé en permanence ou s’il alterne entre hypoglycémie et taux élevé, le professionnel de santé reverra le traitement et le mode d’alimentation.

Associer les recommandations alimentaires et le traitement médical éventuellement prescrit est nécessaire pour éviter les complications graves que peut entraîner cette maladie. Pour apporter une aide efficace, il est important de bien respecter les horaires auxquels la personne doit prendre des médicaments ou avoir des injections d’insuline et les moments de la journée où elle doit manger, car les deux sont liés. Se nourrir à des heures très régulières. Faire trois repas par jour + un goûter, voire plus si le médecin le prescrit. Ne pas sauter de repas. Le grignotage est à éviter. Il vaut mieux faire une collation à heure fixe, avec un fruit, une compote ou une crème dessert peu sucrée et une boisson non sucrée et sans alcool. Limiter la consommation de sucre (sucre blanc ou roux)

Il n’est pas utile de manger moins, au contraire,

cela déséquilibre le diabète.




ALIMENTATION 5/8, SANTE, GLOSSAIRE, EAU GELIFIEE

24042009

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Glossaire : Pour vous aider

Cholestérol :Lipide présent dans notre corps, mais aussi dans certains aliments. Il a des fonctions biologiques très importantes. Un taux trop élevé de cholestérol dans le sang (hypercholestérolémie) est un facteur majeur de risque cardiovasculaire.

Diabète : Maladie caractérisée par un taux trop important de glucose (sucre) dans le sang et les urines. On distingue deux types de diabète : le diabète de type I, qui est présent dès l’enfance, nécessite des injections quotidiennes d’insuline pendant toute la vie ; le diabète de type II, qui survient surtout chez les personnes plus âgées, notamment obèses.

Glucides : Appelés plus communément sucres. Ce sont des sources de glucose, qui est notre principale source d’énergie. On distingue : les glucides simples comme le glucose, le galactose, le fructose (dans les fruits), le saccharose (le sucre que l’on mange tel quel) et le lactose (dans le lait) ; les glucides complexes comme L’Amidon. Il est recommandé de favoriser les aliments contenant des glucides complexes (pain et aliments céréaliers, pommes de terre, légumes secs…).

Hypertension artérielle : Tension artérielle trop élevée. Dans le langage courant, on considère qu’un adulte est hypertendu au-delà de 14-9 de tension.

Obésité : Excès de poids dû à un excès de graisses. L’obésité peut être liée à des facteurs nutritionnels, métaboliques, hormonaux, psychologiques et sociaux.

Protéines : Composés permettant la fabrication, la croissance et le renouvellement de notre corps. Ce sont, par exemple, des constituants indispensables des muscles, des os, de la peau…

Vitamines : Substances indispensables en petites quantités pour le bon fonctionnement de l’organisme.

Boisson gélifiée « maison »

2 à 3 mesures de poudre épaississante du commerce selon la texture souhaitée, 150 ml de liquide (eau + sirop, jus de fruit…).

Versez l’épaississant progressivement et homogénéisez le tout à l’aide d’un fouet. Conditionnez la boisson obtenue en petites portions et mettez au réfrigérateur.

 À consommer dans les 24 heures.

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ALIMENTATION… 3/8

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Souvent, une personne âgée fragilisée trouve difficile de prendre un « vrai repas ». Dans ce cas, vous pouvez : lui proposer de manger plus souvent dans la journée : la personne accepte bien souvent d’ajouter un goûter et des collations réparties dans la journée, en gardant trois repas principaux où elle mange peu. « enrichir » le peu qu’elle consomme pour compenser. C’est peu coûteux et facile avec des produits de base : lait concentré non sucré, fromage râpé, oeufs, jambon… Enrichissez ainsi gratins, potages, purées… Pensez à faire une sauce béchamel ou à préparer une omelette aux pommes de terre, oignons, fromage, fines herbes… En dessert ou en collation, proposez un entremets « riche » : gâteau de riz ou de semoule, pain perdu, lait de poule, crème de marron, crème aux oeufs, flan, crème glacée, etc. Si la personne n’a pas envie de manger de la viande Il est important qu’elle continue à avoir de bons apports en protéines animales, qu’elle trouvera dans le poisson, les oeufs et les produits laitiers. S’il s’agit d’un problème de mastication, la viande peut être moulinée. Si elle prend beaucoup de médicaments Le fait de prendre un ou plusieurs médicaments, surtout en même temps, peut couper l’appétit : certains médicaments modifient le goût des aliments, d’autres peuvent entraîner une sécheresse de la bouche qui gêne la déglutition, ou des troubles digestifs lorsqu’ils sont pris au début du repas, avec plusieurs verres d’eau pour les faire passer ; cela peut aussi entraîner une sensation d’estomac plein. Demandez au médecin ou au pharmacien s’il est indispensable que les médicaments soient pris avant le repas et pas à un autre moment. Sauf avis contraire du pharmacien ou du médecin, n’écrasez pas les médicaments et ne les mélangez pas avec les aliments.

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ALIMENTATION…2/8

23042009

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Quels que soient les activités et le mode de vie de la personne âgée, maintenir un rythme alimentaire de trois repas par jour et y ajouter un goûter ou une collation permet de bien répartir les apports dans la journée et de réguler la glycémie (taux de sucre dans le sang). C’est important car, avec l’âge, le fonctionnement du corps est sujet à des modifications : la digestion est plus longue et plus difficile. Pour la faciliter, tous les repas et le goûter doivent être espacés d’au moins trois heures. Le petit-déjeuner C’est un repas à ne pas négliger : il permet à l’organisme de se recharger en énergie après la nuit. Pour éviter qu’elle manque de sucre le matin en se levant et risque un malaise qui peut entraîner une chute, veillez à ce que la personne que vous aidez prenne son petit déjeuner moins de 12 heures après le dîner de la veille. Si elle a très faim le matin, n’hésitez pas à lui conseiller de ne pas se priver ! Au menu : une boisson + un produit céréalier (pain, biscottes…), un produit laitier (lait, yaourt, fromage…) et un fruit (éventuellement pressé) ou un jus de fruit. Le déjeuner Ce repas, souvent le principal de la journée, devrait rester si possible structuré, c’est-à-dire servi dans l’ordre « traditionnel » entrée + plat + fromage + dessert, et apporter des protéines (viande ou poisson ou oeufs). Le goûter À cet âge, il est nécessaire pour mieux réguler la glycémie, les glucides étant plus difficilement stockés dans le foie et les muscles. Il permet en outre d’augmenter les apports de ceux qui mangent relativement peu aux repas. Prévoir un ou deux aliments à choisir parmi les groupes suivants : fruits, pain ou biscuits, produits laitiers + 1 boisson chaude ou froide. Le dîner Une soupe légère, un fromage blanc et une compote… ça ne suffit pas pour le soir ! Il est important de mettre au menu des produits céréaliers (pâtes, riz, semoule…), qui vont recharger l’organisme en glucides complexes pour la nuit et, souvent, permettre un meilleur sommeil. Il vaut mieux éviter que la personne mange trop longtemps avant de se coucher, mais si c’est le cas, prévoyez- lui une collation avant d’aller au lit. En cas de réveil nocturne Une petite collation (fruit, laitage, compote…) peut aider à retrouver le sommeil.




ALIMENTATION 1/8, LA SANTE EN BOUGEANT…

22042009

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Quels que soient notre âge et notre état de santé, manger est un des grands plaisirs de la vie, et il est important que cela puisse le rester. On sait par ailleurs aujourd’hui que la nutrition, c’est-à-dire l’alimentation et l’activité physique, joue un rôle essentiel pour protéger la santé. Elle contribue ainsi à « bien vieillir » et, plus tard, à limiter la perte d’autonomie.

Incitez la personne que vous accueillez à maintenir le plus possible : • une activité physique : • faire les courses, • marcher, jardiner, • faire le ménage, • voire quelques exercices… • des activités intellectuelles ou de loisirs : lecture, mots croisés, télévision, des contacts sociaux.

Même pour aller plus vite, ne faites pas tout à la place de la personne que vous aidez. Conserver une activité physique régulière favorise le bien-être, améliore la santé et préserve l’autonomie. Elle permet d’entretenir ou de développer les muscles et ainsi de diminuer le risque d’une chute. Lorsqu’on a peur de tomber ou qu’on est fatigué, on n’ose plus bouger. Résultat: on a de plus en plus de mal à se déplacer. Aussi, il est important que vous encouragiez la personne que vous aidez à bouger au maximum de ses possibilités.

Trouver ensemble des activités adaptées Parlez-en ensemble et encouragez-la. Proposez-lui des objectifs réalistes compte tenu de son état de santé ou de sa forme. Soyez attentif à ce qu’elle ne s’engage pas dans une activité physique trop fatigante ou trop longue, ce qui la mettrait en situation d’échec, voire de repli sur elle-même.

Les activités ménagères sont des activités physiques, y compris les petites choses : éplucher les légumes, etc. Au quotidien, incitez la personne à : • Assumer les tâches ménagères dans la mesure de ses possibilités, sans vouloir faire « comme avant ». • Aller à pied faire les courses. • Sortir marcher, même peu de temps, pour changer d’environnement. • Participer à la préparation du repas. • Continuer à faire sa toilette et à • s’habiller seule le plus possible. Concevoir ensemble des menus variés, adaptés aux goûts et aux capacités de mâcher et d’avaler de cette personne, c’est important pour donner envie de manger. Suscitez et encouragez sa participation au choix et à la préparation du repas. Et incitez-la à bouger : c’est une excellente façon de stimuler l’appétit !

Faites la liste des courses ensemble Si la personne âgée ne manifeste pas spontanément d’envies particulières, évoquez ce qui peut les réveiller : souvenirs d’enfance, aliments et recettes préférées, ses talents de « cordon-bleu »… Consultez avec elle des publicités, des livres de recettes ou des magazines.  

Pour veiller à la variété des produits à mettre au menu chaque jour, prévoyez des aliments destinés aux goûters et collations: produits laitiers, biscuits, pain, fruits, compotes, etc. Pensez aux oeufs, aux morceaux de viande à cuisson longue, aux produits laitiers, aux poissons en conserve (thon au naturel, sardines à l’huile…) : ils apportent des protéines d’aussi bonne qualité que les morceaux à cuisson rapide et le poisson frais. Choisissez des légumes et des fruits de saison, normalement moins chers et plus goûteux. N’hésitez pas à acheter des légumes en conserve ou surgelés, ils sont de bonne qualité nutritionnelle. Mettez les féculents, peu chers, au menu de chaque repas: pain (le pain de campagne se conserve plusieurs jours), autres produits céréaliers (pâtes, riz…), pommes de terre et légumes secs.

Si c’est possible, allez à pied faire les courses ensemble dans un commerce de proximité, au marché… Cela permet à la personne fragilisée de conserver l’habitude de marcher et d’échanger avec l’extérieur. Prenez le temps de regarder les étals, de choisir ensemble. Incitez-la à goûter autre chose que des aliments « routiniers ». Préférez les petits conditionnements pour éviter les restes et… alléger le panier. Profitez des promotions sur les produits frais, mais vérifiez la date limite de consommation, souvent très courte.

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Formation initiale ou continue des accueillants familiaux de personnes âgées ou handicapées adultes.

12032009

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Dans les cadres de la formation initiale et continue, les accueillants familiaux suivent un programme dispensé par un organisme ayant reçu une certification du Conseil Général qui prend en charge les coûts de formation. 

OBJECTIFS : Sensibiliser, informer et former les accueillants familiaux à la prise en charge des personnes âgées ou handicapées adultes. Créer une démarche d’interactions et de réflexion à partir de la pratique professionnelle des accueillants familiaux. Développer leurs connaissances en matière de pathologies ou de déficiences du public accueilli. Acquérir des savoirs techniques pertinents dans leur prise en charge. Echanger sur leur pratique d’accueil et engager une réflexion sur la dimension éthique de leur démarche.  MODULES : 1 – alimentation, diététique, hygiène  2 – accueil et bientraitance, prévention de la maltraitance  3 – manutention des personnes accueillies  4 – approche du vieillissement normal et pathologique  5 – spécificité de l’accueil à domicile  6 – approche du handicap mental et accompagnement de la personne. La formation s’organise généralement en quatre journées réparties sur deux mois avec un rythme d’une journée tous les quinze jours. 

A l’issue de cet échange l’organisme transmet une synthèse d’évaluations individuelles qu’il transmet au Conseil Général ; par ailleurs une attestation est délivrée à chaque participant à la fin de cette formation.

La validation est de niveau V. 

sources : association pour les formations aux professions éducatives et sociales.

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A.F.S.

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 Devenir accueillant familial 

Les personnes âgées ou handicapées qui le désirent peuvent bénéficier d’un hébergement familial chez des particuliers. Ce type d’accueil peut-être préconisé pour des individus qui ne peuvent ou ne souhaitent plus vivre seuls à leur domicile et préfèrent un lieu de vie familial à un hébergement en établissement. Intégrée ; la personne accueillie peut ainsi maintenir un réseau relationnel et demeurer dans un environnement familier. 

Qu’est ce que l’accueil familial ? 

Il permet d’accueillir à son domicile une personne âgée ou une personne handicapée contre rémunération. Il est possible de recevoir une, deux ou trois personnes, à temps complet ou à temps partiel (vacances, week-end). L’accueillant est employé par la personne accueillie sur la base d’un prix de journée fixé par décret. Un contrat-type de droit privé précise les droits et obligations de chacun.  La personne accueillie dispose d’une chambre individuelle et partage la vie quotidienne de la famille. Elle peut recevoir la visite de ses proches et, dans la mesure du possible, conserver son environnement habituel (animal de compagnie, meubles, etc.). 

Qui peut-être accueilli ? 

L’accueil familial s’adresse aux personnes âgées de plus de 60 ans dont l’état de dépendance est justifié sur le plan médical ainsi qu’aux adultes dont l’incapacité est reconnue par la C.D.A.P.H. (Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées) à
la M.D.P.H. (Maison Départementale des Personnes Handicapées) et pour lesquels une notification d’orientation en accueil familial est délivrée. 

Qui peut devenir accueillant familial ? 

Toute personne majeure ayant obtenu l’agrément délivré par le Président du Conseil Général, peut accueillir à titre onéreux, des personnes âgées et des adultes handicapés. L’agrément peut-être délivré pour une à trois personnes ; sa validité est de cinq ans. 

 Sous quelles conditions ? 

  • justifier des conditions d’accueil garantissant la santé, la sécurité, le bien-être physique et moral des personnes accueillies ; 
  • s’engager à assurer l’accueil de façon continue ; 
  • s’engager à suivre une formation initiale et continue ; 
  • accepter le suivi social et médico-social des personnes accueillies, notamment au moyen de visite sur place des agents de la mission personnes handicapées du Conseil général ; 
  • disposer d’un logement dont l’état, les dimensions et l’environnement répondent aux normes fixées et qui soit compatible avec les contraintes liées au handicap de la personne accueillie. 

Le rôle du département 

Le département assure l’organisation, le suivi et le contrôle des accueils familiaux. Il lui incombe : 

  • d’instruire les demandes et de délivrer l’agrément indispensable à l’exercice de l’activité d’accueillant familial, 
  • d’organiser la formation initiale et continue des accueillants familiaux agréés, 
  • d’effectuer le contrôle des conditions d’accueil, ainsi que le suivi social et médico-social des personnes accueillies. 

L’agrément 

L’agrément est délivré pour cinq ans par le président du conseil général. Le nombre de personnes pouvant être accueillies est fixé par cet agrément : il ne peut excéder trois personnes. Le Président du Conseil Général doit être tenu informé de toute modification relative aux conditions d’agrément (déménagement, modification de la cellule familiale…) 

La formation des accueillants 

Des sessions de formations obligatoires sont organisées par le département, abordant les thèmes suivants : 

  • le rôle et la place de la famille d’accueil, 
  • les gestes d’urgence, 
  • les actes de la vie quotidienne, 
  • les éléments de la diététique, 
  • les pathologies liées au grand âge (notions d’autonomie et de dépendance), 
  • le handicap physique, 
  • l’accompagnement de la personne âgée en fin de vie, 
  • les problèmes administratifs (élaboration d’une fiche de paie, demande d’aide sociale…) 

L’accueillant familial s’engage à suivre une formation. Dans le cas contraire, son agrément lui est retiré. 

Comment devenir accueillant familial ? 

Le dossier de demande d’agrément est disponible auprès du service des personnes âgées ou handicapées du Conseil Général. Une fois complété, il doit être transmis en recommandé avec avis de réception accompagné des pièces suivantes : 

  • une lettre de motivation détaillée et manuscrite (pour une première demande), 
  • une photocopie du livret de famille, 
  • une photocopie de la carte d’identité pour les personnes célibataires, 
  • un extrait de casier judiciaire n°3, 
  • une photo d’identité. 

Contrat et rémunération 

Chaque famille accueille en général une ou deux personnes (plus rarement trois). La personne accueillie, ou son représentant légal, signe un contrat [acte obligatoire] avec la famille qui précise notamment : 

  • les conditions générales de l’accueil, 
  • les droits et obligations de chacun, 
  • les éléments de rémunération. 

La personne agrée est l’employée de la personne âgée ou handicapée. 

Quelle rémunération ? 

Le prix de la journée se compose : 

  • d’une rémunération journalière pour service rendu ; 
  • d’une indemnité journalière pour sujétions particulières qui varie selon le degré d’autonomie de la personne accueillie ; 
  • d’une indemnité d’entretien correspondant au remboursement des frais occasionnés pour l’accueil (alimentation, électricité, chauffage…) 
  • d’un loyer pour la partie de l’habitation réservée à la personne accueillie. 

La fourchette de rémunération varie en fonction de l’état de dépendance de la personne accueillie et de son handicap. 

voir aussi Accueil Familial Thérapeutique







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