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SEXUALITE et handicap mental (amouritude).

28052009

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Tout comme les personnes non handicapées, les personnes handicapées mentales ont droit à une sexualité qui leur est propre. Les personnes mentalement handicapées ont des besoins sexuels tout comme les personnes non handicapées. Répondre à ces besoins en fonction de ses possibilités et de ses capacités propres est un droit fondamental de l’être humain qui s’applique aussi bien à la personne handicapée mentale qu’à celle qui ne l’est pas. Pourtant, celui qui s’exprime sur la sexualité des personnes handicapées court le risque de réduire les mots à un nouveau concept statique – « la sexualité handicapée » – et de fixer ainsi des critères de valeur qui ne sont à l’origine pas contenus dans les mots utilisés. Les opinions et les conceptions que nous pouvons avoir sont très diverses, que nous partions du principe qu’un tel phénomène n’existe pas du tout ou au contraire que nous admettions qu’il existe une sexualité spécifique aux handicapés mentaux, une sexualité donc qui est différente, qui dévie, une sexualité qui aussi fait peur parce qu’elle n’est pas comprise, et par là même pas contrôlable. Les personnes handicapées d’âge adulte sont effectivement adultes en ce qui concerne leurs besoins sexuels. Ces besoins sont toutefois fréquemment mal interprétés, voire même parfois totalement ignorés. Ainsi le langage corporel des personnes handicapées, qui représente infiniment plus pour elles que pour les personnes non handicapées, est souvent incompris et perçu comme l’expression d’une manie. Ces besoins doivent pourtant être pris au sérieux et, si nécessaire, soutenus et encouragés. Les opinions et les comportements des proches et du personnel d’encadrement sont déterminants dans ce soutien. La plupart des personnes mentalement handicapées se développent physiquement, soit en ce qui concerne le développement physique de leur sexualité, comme les personnes non handicapées. Leur développement psychique et intellectuel ne correspond pas à leur maturité physique. A cela s’ajoute encore que les adolescents et adultes mentalement handicapés évoluent le plus souvent dans des situations de dépendance, tant au niveau économique que sur le plan social. Ils vivent en milieux protégés, habitent chez leurs parents, travaillent en ateliers protégés, résident dans des institutions où ils sont pris en charge, ou encore vivent en appartements indépendants sous la responsabilité d’un tiers. Ceci revient à dire qu’ils sont soutenus et accompagnés dans l’organisation de leur quotidien, ainsi que dans l’établissement de leurs relations. Ce développement différent, qui représente en quelque sorte la vie à différents stades de développement, peut être très difficile à vivre pour le handicapé lui-même, engendrer des tensions et être souvent à l’origine de malentendus et d’interprétations erronées de certains actes. Plus encore que les personnes non handicapées, les adolescents et jeunes adultes avec un handicap mental ont besoins d’aide, d’informations, d’explications et d’éducation sexuelle pour permettre le développement et l’épanouissement de leur sexualité. Et ceci non pas parce que leur sexualité est différente de celles des personnes non handicapées. Il n’existe en effet pas de sexualité spécifique aux personnes handicapées mentales. Mais leur sexualité est rendue plus difficile en raison de circonstances aggravantes qui ne sont pas à rechercher dans le handicap mental en premier lieu, mais dans les situations multiples de dépendances dans lesquelles vivent les personnes handicapées mentales. Ces personnes handicapées dépendent de la conception de leur entourage (parents, institutions, éducateurs) quant aux normes et aux valeurs. Elles sont tributaires également de la tolérance dont le personnel d’encadrement fait preuve à leur égard. « Les personnes ayant une déficience intellectuelle sont nées sur la même planète que nous. Elles vivent dans le même environnement culturel que nous, subissent comme nous les fortes influences d’une société de consommation sexuelle. Nous marginalisons la sexualité de ces jeunes et de ces adultes qui, sous bien des points de vue, apparaissent tout à fait conformistes. Et c’est bien normal : Ils préfèrent ce mode d’apprentissage. » (Lemay, Michel – La sexualité chez les personnes ayant une déficience intellectuelle. Tiré de «La déficience et la sexualité» publié par l’Association du Québec pour l’intégration sociale, Québec, 1990 – p. 4).

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ACCUEIL FAMILIAL, pourquoi et pour quoi ?

21042009

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[[ Pierre Masle, famille d’accueil d’adultes Deux-Sèvres.

L’accueil familial est identique dans son cheminement, qu’il s’exerce auprès d’enfants, de personnes âgées ou handicapées, qu’il soit social ou thérapeutique. Ces différences font que chacun peut prétendre avoir raison dans son domaine parce que les finalités sont toutes différentes. Une seule chose est commune : l’AMOUR dans le dévouement et le dépassement de soi. C’est ce que je crois sincèrement. Alors pourquoi proposer l’accueil familial dans les orientations de placement ? Parce que les accueillis sont d’abord et avant tout des êtres humains. Parce que certains d’entre eux peuvent y trouver les forces nécessaires pour revivre et tenter une expérience de vie nouvelle. Parce que d’autres plus touchés par l’âge, ou la maladie y trouveront un confort de vie. Mais aussi parce que nombreuses sont les familles « naturelles » qui croulent sous le poids des années passées à porter le handicap de leur enfant ou la maladie de leur parent.Et encore parce que l’accueil en milieu hospitalier a des limites. Et aussi parce que pour des raisons pas toujours avouées, il faut libérer des lits. Parce que la raréfaction du travail génère l’existence des familles d’accueil. Mais aussi parce que c’est la solution la plus économique pour les collectivités. Surtout parce que de ce poids si lourd à supporter naît quelque chose de grandiose qui permet à de nombreuses détresses de retrouver la chaleur d’une famille. Quel bonheur enfin ! Et, pour nous accueillants, quelle récompense à tant d’investissement.La collectivité attend beaucoup de l’accueil familial. Le terme de famille d’accueil véhicule de nombreux espoirs, des attentes mal définies de la part des différents intervenants. Pourtant, ces mêmes intervenants n’hésitent pas à pratiquer une non-information systématique de l’état de santé général et des pathologies particulières développées par les accueillis. Pour justifier en quelque sorte ce manquement à l’information qui, a mon sens, devrait être complète et loyale, les services d’accompagnement ou de suite soutiennent la thèse, qui veut que, dans bien des cas, si nous connaissions tout, jamais nous ne commencerions un accueil.Or, la désinformation volontaire des accueillants n’est pas la garantie de la réussite des accueils successifs. Je me suis beaucoup interrogé et j’ai acquis la certitude que ce manquement à l’information provoque à la longue une grande lassitude chez les accueillants. D’autant plus que, souvent, il est également question de « projet de vie » qui n’est pas non plus bien défini, et que les objectifs des services sont tellement différents que bien souvent la famille d’accueil ne peut les appréhender du fait d’une information tronquée, partielle, et même souvent inexistante.Le seul but auquel tend l’accueil familial est de FAIRE VIVRE MIEUX. Cela déjà est capital.Et, si l’accueil familial semble mieux convenir dans certains cas, n’est-ce pas parce qu’à lui tout seul il est le cadre de la vie dans sa globalité. Toute vie commence dans une famille et devrait se terminer entourée des siens. Pourquoi serait-ce un « monde » interdit à tous ceux que le handicap ou la maladie rendent différents ?L’accueil familial est une alternative à l’établissement, à l’hospitalisation, avec l’espoir et la conviction que la vie familiale va apporter un renouveau, une amélioration, une adaptation et peut-être une réadaptation et la réinsertion dans un monde normal. Mais l’accueil familial procède à mon sens d’une idéalisation, même si le processus de la réparation peut amener des réussites. Quant au réflexe culturel, ne rêvons pas, ce n’est pas celui de la majorité des accueillants.Il est impossible de nier le processus psychothérapique que génère l’accueil familial, car cela se démontre tous les jours.Mais, surtout. l’accueil familial est une solution économique pour les deux parties. N’oublions pas alors tout ce qui va se greffer et s’installer d’affection, d’amour de l’autre, de l’intérêt porté aux efforts de l’accueilli et aux résultats de ses efforts. N’oublions pas le dévouement incessant qui va se développer, l’abnégation de la plupart des accueillants dans et à cause des mauvaises conditions de travail qui leur sont faites. Août 2005]]

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smileynew584.gif  vu pour vous sur FAMIDAC.fr   smileynew584.gif  vu pour vous sur FAMIDAC.fr  smileynew584.gif  vu pour vous sur FAMIDAC.fr   smileynew584.gif  vu pour vous sur FAMIDAC.fr   smileynew584.gif  vu pour vous sur FAMIDAC.fr  smileynew584.gif  vu pour vous sur FAMIDAC.fr  smileynew584.gif  vu pour vous sur FAMIDAC.fr  smileynew584.gif  vu pour vous sur FAMIDAC.fr smileynew584.gif  vu pour vous sur FAMIDAC.fr smileynew584.gif  vu pour vous sur FAMIDAC.fr smileynew584.gif  vu pour vous sur FAMIDAC.fr 




MDPH : les principaux acronymes

28032009

 

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AAH     Allocation aux Adultes Handicapés 
ACTP     Allocation Compensatrice “Tierce Personne » 
AFS    ACCUEIL FAMILIAL SOCIAL personnes âgées/handicapées 
AFT    ACCUEIL FAMILIAL THERAPEUTIQUE (relève d’un centre hospitalier) 
AGEPHIP     Association pour
la Gestion du Fonds de l’Insertion Professionnelle des personnes Handicapées 
APA     Allocation Personnalisée à l’Autonomie 
CCAS     Centre Communal d’Action Sociale 
CI     Carte d’Invalidité 
CPR     Complément de Ressources 
CRP     Centre de Rééducation Professionnelle 
E.A.     Entreprise Adaptée 
ESAT     Établissement ou Service d’Aide par le Travail 
FAM     Foyer d’Accueil Médicalisé 
FOA     Foyer Occupationnel d’Accueil – Foyer de vie 
IMPRO       Institut Médico-Professionnel 
IR       Institut de Rééducation 
MAS       Maison d’Accueil Spécialisée 
MDPH       Maison Départementale des Personnes Handicapées 
MTP       Majoration Tierce Personne 
PCH       Prestation de Compensation du Handicap 
PI       Pension Invalidité 
PPC       Plan Personnalisé de Compensation 
RQTH       Reconnaissance de
  la Qualité de Travailleur Handicapé 
SAMS AH       Service d’Accompagnement Médico-Social pour personnes   Adultes    Handicapées 
SAVS       Service d’Accompagnement à la vie Sociale 

{{ Nous avons volontairement ajouté : AFS et AFT oubliés dans la liste publiée par les MDPH, tant il nous a paru essentiel de communiquer sur les accueillants familiaux qui sont acteurs à part entière dans l’hébergement des personnes en situation de dépendances. }} mamcoz 22

ligne20671.gif  [L’accueil familial en milieu rural ne représente évidemment pas une solution adaptée à toutes les situations, mais quand il est réalisé dans de bonnes conditions, il permet de goûter un rythme et une qualité de vie souvent appréciés.
Tout d’abord, son coût est presque toujours moins élevé que celui des autres formes de prise en charge (cependant, cette situation est parfois exagérée, voire inadmissible) Il peut en outre offrir un cadre de vie très convivial dans un environnement souvent agréable.]sources : extraits de l’accueil familial/abri de coeur
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L’accueil familial des personnes handicapées, en Côtes d’Armor et partout en France.

16032009

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Une personne dépendante (adulte handicapé physique ou mental) est « nourrie, logée, blanchie » et accompagnée quotidiennement au domicile d’un accueillant familial agréé, en contrepartie d’un salaire, d’un loyer et de remboursements de frais.Les accueillants familiaux sont obligatoirement agréés et contrôlés par le Conseil Général de leur département. Les agréments sont délivrés pour l’accueil permanent ou intermittent d’une à trois personnes.

Indications :Adultes handicapés physiques ou mentaux de 18 à +60 ans: 

  • Ayant toujours vécu chez leurs parents, avec ou sans prise en charge institutionnelle
  • Sortant d’une hospitalisation mais n’étant pas encore aptes à (re) vivre en milieu ordinaire
  • Souffrant d’inaptitudes physiques, sociales ou comportementales
  • Ne pouvant envisager une vie autonome, mais susceptibles de développer un projet de vie en famille d’accueil
  • Ou pour des séjours de week-end ou vacances hors établissement…
  • Pour les patients hospitalisés en établissement psychiatrique, voir notre rubrique accueil familial thérapeutique.

Aides financières : allocation logement + aides spécifiques aux adultes handicapés + aide sociale départementale.
Les salaires versés ouvrent droit à réduction d’impôt et les aides versées par leurs ascendants ou descendants sont déductibles au titre de pensions alimentaires.

voir également : page CHARTES en fronton d’accueil

    Dernière mise à jour : mercredi 22 mars 2006 sources : http://www.famidac.fr 

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Formation initiale ou continue des accueillants familiaux de personnes âgées ou handicapées adultes.

12032009

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Dans les cadres de la formation initiale et continue, les accueillants familiaux suivent un programme dispensé par un organisme ayant reçu une certification du Conseil Général qui prend en charge les coûts de formation. 

OBJECTIFS : Sensibiliser, informer et former les accueillants familiaux à la prise en charge des personnes âgées ou handicapées adultes. Créer une démarche d’interactions et de réflexion à partir de la pratique professionnelle des accueillants familiaux. Développer leurs connaissances en matière de pathologies ou de déficiences du public accueilli. Acquérir des savoirs techniques pertinents dans leur prise en charge. Echanger sur leur pratique d’accueil et engager une réflexion sur la dimension éthique de leur démarche.  MODULES : 1 – alimentation, diététique, hygiène  2 – accueil et bientraitance, prévention de la maltraitance  3 – manutention des personnes accueillies  4 – approche du vieillissement normal et pathologique  5 – spécificité de l’accueil à domicile  6 – approche du handicap mental et accompagnement de la personne. La formation s’organise généralement en quatre journées réparties sur deux mois avec un rythme d’une journée tous les quinze jours. 

A l’issue de cet échange l’organisme transmet une synthèse d’évaluations individuelles qu’il transmet au Conseil Général ; par ailleurs une attestation est délivrée à chaque participant à la fin de cette formation.

La validation est de niveau V. 

sources : association pour les formations aux professions éducatives et sociales.

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A.F.S.

25012009

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 Devenir accueillant familial 

Les personnes âgées ou handicapées qui le désirent peuvent bénéficier d’un hébergement familial chez des particuliers. Ce type d’accueil peut-être préconisé pour des individus qui ne peuvent ou ne souhaitent plus vivre seuls à leur domicile et préfèrent un lieu de vie familial à un hébergement en établissement. Intégrée ; la personne accueillie peut ainsi maintenir un réseau relationnel et demeurer dans un environnement familier. 

Qu’est ce que l’accueil familial ? 

Il permet d’accueillir à son domicile une personne âgée ou une personne handicapée contre rémunération. Il est possible de recevoir une, deux ou trois personnes, à temps complet ou à temps partiel (vacances, week-end). L’accueillant est employé par la personne accueillie sur la base d’un prix de journée fixé par décret. Un contrat-type de droit privé précise les droits et obligations de chacun.  La personne accueillie dispose d’une chambre individuelle et partage la vie quotidienne de la famille. Elle peut recevoir la visite de ses proches et, dans la mesure du possible, conserver son environnement habituel (animal de compagnie, meubles, etc.). 

Qui peut-être accueilli ? 

L’accueil familial s’adresse aux personnes âgées de plus de 60 ans dont l’état de dépendance est justifié sur le plan médical ainsi qu’aux adultes dont l’incapacité est reconnue par la C.D.A.P.H. (Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées) à
la M.D.P.H. (Maison Départementale des Personnes Handicapées) et pour lesquels une notification d’orientation en accueil familial est délivrée. 

Qui peut devenir accueillant familial ? 

Toute personne majeure ayant obtenu l’agrément délivré par le Président du Conseil Général, peut accueillir à titre onéreux, des personnes âgées et des adultes handicapés. L’agrément peut-être délivré pour une à trois personnes ; sa validité est de cinq ans. 

 Sous quelles conditions ? 

  • justifier des conditions d’accueil garantissant la santé, la sécurité, le bien-être physique et moral des personnes accueillies ; 
  • s’engager à assurer l’accueil de façon continue ; 
  • s’engager à suivre une formation initiale et continue ; 
  • accepter le suivi social et médico-social des personnes accueillies, notamment au moyen de visite sur place des agents de la mission personnes handicapées du Conseil général ; 
  • disposer d’un logement dont l’état, les dimensions et l’environnement répondent aux normes fixées et qui soit compatible avec les contraintes liées au handicap de la personne accueillie. 

Le rôle du département 

Le département assure l’organisation, le suivi et le contrôle des accueils familiaux. Il lui incombe : 

  • d’instruire les demandes et de délivrer l’agrément indispensable à l’exercice de l’activité d’accueillant familial, 
  • d’organiser la formation initiale et continue des accueillants familiaux agréés, 
  • d’effectuer le contrôle des conditions d’accueil, ainsi que le suivi social et médico-social des personnes accueillies. 

L’agrément 

L’agrément est délivré pour cinq ans par le président du conseil général. Le nombre de personnes pouvant être accueillies est fixé par cet agrément : il ne peut excéder trois personnes. Le Président du Conseil Général doit être tenu informé de toute modification relative aux conditions d’agrément (déménagement, modification de la cellule familiale…) 

La formation des accueillants 

Des sessions de formations obligatoires sont organisées par le département, abordant les thèmes suivants : 

  • le rôle et la place de la famille d’accueil, 
  • les gestes d’urgence, 
  • les actes de la vie quotidienne, 
  • les éléments de la diététique, 
  • les pathologies liées au grand âge (notions d’autonomie et de dépendance), 
  • le handicap physique, 
  • l’accompagnement de la personne âgée en fin de vie, 
  • les problèmes administratifs (élaboration d’une fiche de paie, demande d’aide sociale…) 

L’accueillant familial s’engage à suivre une formation. Dans le cas contraire, son agrément lui est retiré. 

Comment devenir accueillant familial ? 

Le dossier de demande d’agrément est disponible auprès du service des personnes âgées ou handicapées du Conseil Général. Une fois complété, il doit être transmis en recommandé avec avis de réception accompagné des pièces suivantes : 

  • une lettre de motivation détaillée et manuscrite (pour une première demande), 
  • une photocopie du livret de famille, 
  • une photocopie de la carte d’identité pour les personnes célibataires, 
  • un extrait de casier judiciaire n°3, 
  • une photo d’identité. 

Contrat et rémunération 

Chaque famille accueille en général une ou deux personnes (plus rarement trois). La personne accueillie, ou son représentant légal, signe un contrat [acte obligatoire] avec la famille qui précise notamment : 

  • les conditions générales de l’accueil, 
  • les droits et obligations de chacun, 
  • les éléments de rémunération. 

La personne agrée est l’employée de la personne âgée ou handicapée. 

Quelle rémunération ? 

Le prix de la journée se compose : 

  • d’une rémunération journalière pour service rendu ; 
  • d’une indemnité journalière pour sujétions particulières qui varie selon le degré d’autonomie de la personne accueillie ; 
  • d’une indemnité d’entretien correspondant au remboursement des frais occasionnés pour l’accueil (alimentation, électricité, chauffage…) 
  • d’un loyer pour la partie de l’habitation réservée à la personne accueillie. 

La fourchette de rémunération varie en fonction de l’état de dépendance de la personne accueillie et de son handicap. 

voir aussi Accueil Familial Thérapeutique




L’accueil familial social des personnes handicapées et des personnes âgées

8102008

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  L’accueil familial d’adultes handicapés et de personnes âgées.

Une personne en situation de dépendance (adulte handicapé, personne âgée) est « nourrie, logée, blanchie » et accompagnée quotidiennement au domicile d’un accueillant familial agréé, en contrepartie d’un salaire, d’un loyer et de remboursements de frais.

Législation : Code de l’Action Sociale et des familles, articles L441-1 à L443-12 (Loi N° 89-475 du 10 juillet 1989, modifiée par la Loi N° 2002-73 du 17 janvier 2002, article 51), organisant l’accueil par des particuliers, à leur domicile, à titre habituel et onéreux, de personnes âgées ou handicapées adultes.

Les accueillants familiaux sont agréés et contrôlés par le Conseil Général de leur département. Les agréments sont délivrés pour l’accueil permanent ou intermittent d’une à trois personnes.

sources : http://famidac.fr              

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