POTAGER, Pote âgé et les variétés anciennes… 3/3

12052009

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Pote âgé et les variétés anciennes…

Un projet de potager collectif, une manière moins contraignante et plus conviviale de pratiquer l’art du jardinage et de permettre aux personnes intéressées de cultiver et consommer des légumes de base, pommes de terre, carottes, salades, choux, poireaux…
Avec l’arrivée tant attendue du soleil, succédant à un hiver froid, les jardineries sont prises d’assaut depuis deux semaines. Les gens achètent des fleurs pour apporter un peu de couleurs à la morosité ambiante, mais le potager connaît un boom spectaculaire. Autre signe du retour à la nature, les variétés anciennes de légumes sont très demandées. Chez les tomates, c’est la noire de Crimée, la coeur de boeuf ou la Montfavet. Le topinambour et les courges sont aussi de retour. Les graines bio et les produits de traitement naturels retrouvent leurs lettres de noblesse. Les gens en ont assez des produits standardisés, beaux mais sans saveur, ils veulent retrouver le vrai goût des fruits et légumes et le plaisir de les cultiver. Débutants, soyez prudents! Ecoutez les conseils des spécialistes, les jardins ne sont pas à l’abri d’un coup de froid, des précautions s’imposent pour certaines cultures.

Le printemps est arrivé avec trois semaines d’avance. Le jardin familial reprend son air de fête. « J’ai planté les échalotes et des pommes de terre, je prépare la terre pour la suite, raconte Yann, âgé de 72ans. Si je n’avais pas ce bout de paradis, je crois que je mourrais ». Plus loin, Muguette, 39ans, célibataire, et végétarienne, salive d’avance en parlant de ses courgettes, poivrons, concombres, salades, radis, pommes de terre, topinambours… « Le goût n’est pas le même, le prix non plus », note-t-elle. Et d’expliquer qu’elle paie le paquet de graines de concombres 1,75 € à 1,80 € « alors qu’en magasin un concombre coûte autour d’1,50 € l’été ». La grande consommatrice de fruits et légumes a vu la facture de ses emplettes hebdomadaires baisser de 20 €. Plus loin, un jeune couple a installé une table et un barbecue dans le potager pour joindre l’utile à l’agréable, avec ses deux enfants. Tous les profils se rencontrent dans ce jardin extraordinaire. Certains y passent l’essentiel de leurs journées, d’autres y viennent entre midi et 14h, ou bien le soir après le travail, le plus souvent le week-end et pendant les vacances. L’intérêt principal est d’oublier les soucis du quotidien et de manger sain, mais l’aspect financier n’est pas négligeable, surtout en période de crise. Sur 120m², on s’approvisionne en pommes de terre, haricots verts, petits pois, fèves, échalotes, ail, tomates, choux-fleurs, topinambours, persil, thym, ciboulette… L’économie annuelle s’évalue à 700 €. (Sans compter le prix de la sueur!).

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POTAGER et pote âgé 1/3

11052009

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Pote âgé et son Potager en carrés.

Nouvelle donne pour le panier de la ménagère : les fruits et légumes sont de plus en plus chers. Raison de plus pour transformer le moindre recoin du jardin en potager aussi beau que prometteur de récoltes abondantes et goûteuses. De mars jusqu’en juin, vous pouvez semer et planter en terrain bien préparé. A vous les légumes sains et les espèces et variétés originales introuvables aux étals des magasins. La méthode du potager au carré s’adapte à toutes les surfaces disponibles.

Profiter de tout un peu avec ce potager esthétique, pratique, économique qui offre une grande diversité de fruits et légumes à chaque saison, pour débutants, enfants et personnes âgées. Le potager en carrés c’est tout ça à la fois ! Avec autant d’avantages, vous finirez sûrement par l’adopter.

Le principe repose sur la culture de légumes dans 4 carrés de terre découpés chacun en 16 plus petits carrés. Ainsi organisé, le potager vous demandera moins d’entretien, moins de temps, moins d’arrosage et aucun apport d’engrais.
Le potager en carrés peut être réalisé dans un jardin quelque soit sa taille, sur une terrasse ou un balcon. Vous pouvez le surélever pour un effet esthétique, ou pratique : il est ainsi accessible aux personnes âgées ou à mobilité réduite. Ou simplement le délimiter par des grosses pierres ou des bordures végétales : buis, thym, œillets d’Inde.

Installation

Réalisez des châssis en bois de 1,20 m de côté et entre 20 et 30 cm de haut. Vous pouvez remplacer le bois par des plantes, des bordurettes à planter, des demi -rondins ou des fascines de châtaignier, pour un effet médiéval.
Exposez les carrés au soleil, dans un endroit dégagé et chaud. Laissez entre chacun un espace de 80 cm pour les allées. Allées que vous pourrez matérialiser par du gravier, des planches de bois, de l’herbe, etc. Remplissez les carrés d’un mélange de terre et de terreau.
En terrasse ou en balcon, installez une couche drainante (un lit de billes d’argiles par exemple) au fond du carré et prévoyez l’écoulement de l’eau en excès.
Délimitez ensuite par des fils 4 lignes et 4 colonnes de 30 cm chacune. Et voilà, vos 16×4 carrés sont prêts à recevoir vos futurs légumes, tous à portée de bras !

Qu’y planter ?

Tout ce que vous aimez bien sûr ! La taille des carrés vous restreindra uniquement dans le nombre de plantation. Ainsi, dans un carré de 30 cm, vous planterez 16 plants de betteraves, de radis ou de carotte, 9 d’épinard et 4 de persil. Par contre, un seul plant d’aubergine, de chou, de brocoli, de melon ou de maïs par carré.
Certaines variétés demandent peu de temps pour mûrir vous pourrez donc enchaîner très vite avec une autre variété. Des légumes très divers et en toute saison garantis !

Astuces : Pourquoi ne pas accoler un treillis sur un des côtés ? Vous y ferez pousser des espèces grimpantes comme les haricots à rames, les courgettes d’été, les pois, les tomates. Et pensez aux variétés retombantes pour décorer les bords des carrés surélevés.

Derniers conseils avant de se lancer.

N’associez pas n’importe quels légumes entre eux. Par exemple, la tomate ne supporte le voisinage du chou, lui préférant celui du basilic ou du radis.
Pensez aux plantes compagnes pour réduire votre utilisation de pesticides, qui retardent le moment de déguster votre récolte !
Un petit mot encore sur la rotation des cultures : le potager au carré comme vous l’aurez compris se prête bien à cette pratique d’éco-jardinage. Assignez à chaque carré une catégorie de légumes : légumes -racines (radis, navet, carotte), légumes -feuilles (chou, épinard), légumes -fruits (tomate, haricot, pois), engrais vert (trèfle). Et alternez-les dans les carrés.

Voir aussi le dossier :Vive le potager au carré

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Mon Pote âgé, le jardinier. 2/3

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[Cultivons l’inter- génération, à 29860 Bourg Blanc – Bretagne.

Dans le jardin potager de la Maison de l’enfance, des personnes âgées transmettent leur plaisir de jardiner aux enfants du centre de loisirs.

Utiliser le jardinage comme moyen efficace et ludique pour cultiver les liens entre enfants et anciens. Changer le regard porté sur l’avancée en âge et faire disparaître toute peur par le biais du jardinage.

Un jardin potager a été créé en 1999 sur un terrain situé à la maison de l’enfance et mis à disposition par la commune. Une vingtaine d’aînés, âgés de 60 à 80 ans et venant de la maison de retraite et du club de retraités, apprennent à une dizaine d’enfants volontaires, âgés de 3 à 11 ans, leur pratique du jardinage, leur connaissance de l’environnement, leurs trucs et astuces pour réussir un beau jardin.

En échange, les futurs jardiniers ont pour mission chaque année, de fleurir avec les productions du jardin, les balcons de la maison de retraite, de la maison de l’enfance et du club des anciens.

Des serres ont été installées dans le jardin, dans lesquels on trouve des plantations de légumes (salade, radis, tomates et pomme de terre…) et des parterres de fleurs. En fonction du cycle des saisons et des plantations, les enfants et les jeunes retraités du club se retrouvent au jardin une fois toutes les deux semaines pour arroser, cultiver et échanger sur les plantes.

Des animations diverses, partage de repas à partir des cultures, promenade avec les résidents autour du lac, visites à la maison de retraite durant l’été pour voir l’évolution des jardinières, prolongent ce temps au jardin et permet de nouer des liens plus forts.

Des relations étroites se sont instaurées entre les enfants et les personnes âgées aussi bien du club de retraités que de la maison de retraite. Des liens affectifs et complices entre un enfant et un retraité ont même vu le jour.

Par ailleurs, les enfants ont appris, grâce au jardin d’où provenaient les légumes et comment on les cultivait. Nous avons également observé que les enfants turbulents devenaient attentifs lors de l’activité jardinage car ils étaient « actifs de leurs mains ». De même, les enfants étaient plus respectueux des fleurs dont ils avaient pris soin.

Les personnes âgées voient les moments de jardinage comme des « rayons de soleil ».

Le jardin est souvent un lieu d’échange, on y entend des secrets, y donne des conseils, y troc des graines contre une salade…]

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ALIMENTATION des personnes âgées.

5052009

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La composition des menus d’une personne âgée doit tenir compte des grands principes de nutrition des seniors, tout en offrant une variété et un attrait gustatif suffisants… Quelques conseils pour bien se nourrir sans perdre le plaisir de manger.

Un casse-tête chinois!

Ce casse-tête au quotidien n’est pas propre à la personne âgée mais prend toute son ampleur dans ce cas, car la menace de la carence alimentaire est forte. Idées pour composer un menu…

Les aliments sont répartis en trois grandes familles : G (comme glucides), P (comme protides) et L (comme lipides). Aucun aliment n’entre entièrement dans l’une de ces trois familles mais on classe les aliments selon leur teneur principale :

Famille G
Crudités, farineux (farines, pains, biscuits, pâtisseries, pommes de terre, pâtes, riz, légumes secs), produits sucrés (sucres et miel, confitures, bonbons, chocolat, sodas).

Famille P
Produits lactés (lait, yaourts, fromages), viandes, poissons et produits de la mer, œufs.

Famille L
Beurre, crème fraîche, huiles végétales, margarine.

Une règle d’or à ne pas oublier !

La règle d’or est la suivante : tout repas doit comporter 4 portions de G, 2 portions de P, 1 portion de L (formule dite du « 421″). Cette règle s’appliquera surtout aux deux principaux repas. La notion de portion est un peu arbitraire et sera évaluée selon la personne : une cuillère d’huile correspond à une demi-portion de L, un morceau de viande ou de poisson est une portion de G. L’intérêt de cette règle est davantage qualitatif que quantitatif.

Par exemple, une salade de tomates à l’huile apporte une portion de G et une demie de L. Du foie d’agneau avec une jardinière de légumes au beurre apporte un P, un G et un demi L. Un morceau de pain est un G. Une crème au caramel (lait et sucre) apporte un G et un P. L’ensemble constitue un repas équilibré !

Ajoutons à cette règle l’importance de boire 1,5 litre d’eau par jour. Un verre de vin au déjeuner et au dîner est autorisé.

 

Les menus

Petit déjeuner : café ou thé et sucre (10 g). Lait écrémé (125 ml). Pain (100 g). Beurre (15 g). Confiture (30 g).

Déjeuner : crudités (illimité). Huile d’assaisonnement (10 g). Poulet grillé (150 g). Pommes de terre au four (200 g). 1 portion de fromage (30 g). 1 fruit (150 g). Pain (50 g) .

Goûter : 1 verre de lait. 30g de céréales.

Dîner : potage (100 g). Oeufs (3 par semaine ) ou poisson (150 g). Légumes verts (200 g). Fromage blanc (100 g) avec sucre (10 g). Compote de fruit (150 g). Pain (50 g).

A vous de jouer pour composer des menus équilibrés, comportant 4 portions de G, 2 de P et 1 de L, en ajoutant un petit déjeuner et un goûter et en déclinant le tout sur les 365 jours de l’année !

Sources planet.santé

 

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ALIMENTATION 6/8, et DIABETE

25042009

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Alimentation et diabète : Surveiller le poids : un poids stable est la meilleure garantie que la personne mange assez, ni trop peu, ni trop. Demandez-lui de se peser (ou aidez-la à se peser) tous les mois. Inciter la personne à bouger L’activité physique est indispensable pour améliorer l’équilibre du diabète et la tension artérielle. Incitez la personne que vous aidez à bouger au maximum.

Comment prévenir l’hypoglycémie ? Une alimentation et une activité physique les plus régulières possibles sont très importantes. Attention aux boissons sucrées en dehors des épisodes d’hypoglycémie. D’autres signes chez la personne diabétique nécessitent une prise en charge médicale rapide : une fatigue anormale sur plusieurs jours ; un amaigrissement important et rapide sans que l’appétit soit, au début, altéré ; une sensation permanente de soif ; la personne boit plus et par conséquent va fréquemment uriner ; des nausées, des vomissements, des douleurs abdominales ; une détérioration des capacités intellectuelles, des douleurs diffuses, des crampes musculaires La déshydratation : Le diabète prédispose à la déshydratation dès que le taux de glucose sanguin s’élève. Cependant, la soif éprouvée par la personne âgée n’est jamais suffisante pour suffire à corriger le trouble. De plus, la déshydratation concourt à élever ce taux de glucose. Il est donc nécessaire de faire boire abondamment la personne diabétique, et plus encore lorsque le taux de glucose s’élève au-dessus de 2 g/litre. En cas de déséquilibre du diabète Si le taux de glucose est élevé en permanence ou s’il alterne entre hypoglycémie et taux élevé, le professionnel de santé reverra le traitement et le mode d’alimentation.

Associer les recommandations alimentaires et le traitement médical éventuellement prescrit est nécessaire pour éviter les complications graves que peut entraîner cette maladie. Pour apporter une aide efficace, il est important de bien respecter les horaires auxquels la personne doit prendre des médicaments ou avoir des injections d’insuline et les moments de la journée où elle doit manger, car les deux sont liés. Se nourrir à des heures très régulières. Faire trois repas par jour + un goûter, voire plus si le médecin le prescrit. Ne pas sauter de repas. Le grignotage est à éviter. Il vaut mieux faire une collation à heure fixe, avec un fruit, une compote ou une crème dessert peu sucrée et une boisson non sucrée et sans alcool. Limiter la consommation de sucre (sucre blanc ou roux)

Il n’est pas utile de manger moins, au contraire,

cela déséquilibre le diabète.




ALIMENTATION… 4/8

24042009

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Avec l’âge, il peut arriver que l’on perçoive moins le goût des aliments. D’autres causes peuvent altérer la perception des saveurs : certains médicaments, une mycose buccale, des dents en mauvais état, la sécheresse de la bouche, un régime sans sel, une déshydratation, une dénutrition, une maladie… La baisse de l’odorat joue également dans la mesure où les bonnes odeurs contribuent à ouvrir l’appétit. Il est donc important que vous puissiez repérer ces situations Soyez plus que jamais attentif à varier l’alimentation lorsqu’elle est trop monotone, cela ne favorise pas l’appétit. Pour éviter une déshydratation et une sécheresse de la bouche, rappelez à la personne qu’elle doit boire en quantité suffisante, 1 litre à 1,5 litre d’eau par jour. Conseillez-lui de mastiquer suffisamment longtemps afin que les aliments expriment leur saveur. Voyez avec elle si elle a besoin d’aller chez le dentiste.

N’oubliez pas : Ce sont les goûts de la personne que vous aidez qui comptent,

et pas les vôtres.

Pour donner du goût Utilisez l’ail, l’oignon, l’échalote, les fines herbes, les aromates et les épices (poivre, paprika, curry, cannelle, noix de muscade, etc.), de la moutarde, du coulis de tomate, du bouillon cube, du citron pressé… Si vous mixez les aliments, pensez à ajouter du jus, de la crème de gruyère, pour apporter de la saveur, car le fait de mixer les aliments leur fait perdre de leur goût. Salez juste avant de consommer plutôt que pendant la cuisson, le goût du sel est ainsi mieux conservé. Préparez une alimentation plus tendre : plats mijotés et ragoûts, poissons en papillote. Pensez aux oeufs, aux laitages… Privilégiez les fruits mûrs, les fruits cuits arrosés de jus d’agrumes frais, les compotes, les fruits pressés. Apportez le plat mijoté ou le potage en soupière sur la table pour qu’il diffuse bien ses arômes et éveille ainsi l’appétit. Eviter les aliments secs risquant d’entraîner une « fausse route », préparez une alimentation qui passe mieux : tendre et surtout mouillée (c’est-à-dire avec de la sauce) ; veillez à ce que la nourriture ne soit pas trop épicée ; un plat servi tiède est plus facile à manger ; évitez en tout cas le très chaud et le très froid ; proposez beaucoup de produits aqueux : produits laitiers, fruits, sorbets. Si c’est important pour la personne, dressez une jolie table.

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ALIMENTATION…2/8

23042009

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Quels que soient les activités et le mode de vie de la personne âgée, maintenir un rythme alimentaire de trois repas par jour et y ajouter un goûter ou une collation permet de bien répartir les apports dans la journée et de réguler la glycémie (taux de sucre dans le sang). C’est important car, avec l’âge, le fonctionnement du corps est sujet à des modifications : la digestion est plus longue et plus difficile. Pour la faciliter, tous les repas et le goûter doivent être espacés d’au moins trois heures. Le petit-déjeuner C’est un repas à ne pas négliger : il permet à l’organisme de se recharger en énergie après la nuit. Pour éviter qu’elle manque de sucre le matin en se levant et risque un malaise qui peut entraîner une chute, veillez à ce que la personne que vous aidez prenne son petit déjeuner moins de 12 heures après le dîner de la veille. Si elle a très faim le matin, n’hésitez pas à lui conseiller de ne pas se priver ! Au menu : une boisson + un produit céréalier (pain, biscottes…), un produit laitier (lait, yaourt, fromage…) et un fruit (éventuellement pressé) ou un jus de fruit. Le déjeuner Ce repas, souvent le principal de la journée, devrait rester si possible structuré, c’est-à-dire servi dans l’ordre « traditionnel » entrée + plat + fromage + dessert, et apporter des protéines (viande ou poisson ou oeufs). Le goûter À cet âge, il est nécessaire pour mieux réguler la glycémie, les glucides étant plus difficilement stockés dans le foie et les muscles. Il permet en outre d’augmenter les apports de ceux qui mangent relativement peu aux repas. Prévoir un ou deux aliments à choisir parmi les groupes suivants : fruits, pain ou biscuits, produits laitiers + 1 boisson chaude ou froide. Le dîner Une soupe légère, un fromage blanc et une compote… ça ne suffit pas pour le soir ! Il est important de mettre au menu des produits céréaliers (pâtes, riz, semoule…), qui vont recharger l’organisme en glucides complexes pour la nuit et, souvent, permettre un meilleur sommeil. Il vaut mieux éviter que la personne mange trop longtemps avant de se coucher, mais si c’est le cas, prévoyez- lui une collation avant d’aller au lit. En cas de réveil nocturne Une petite collation (fruit, laitage, compote…) peut aider à retrouver le sommeil.




ALIMENTATION 1/8, LA SANTE EN BOUGEANT…

22042009

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Quels que soient notre âge et notre état de santé, manger est un des grands plaisirs de la vie, et il est important que cela puisse le rester. On sait par ailleurs aujourd’hui que la nutrition, c’est-à-dire l’alimentation et l’activité physique, joue un rôle essentiel pour protéger la santé. Elle contribue ainsi à « bien vieillir » et, plus tard, à limiter la perte d’autonomie.

Incitez la personne que vous accueillez à maintenir le plus possible : • une activité physique : • faire les courses, • marcher, jardiner, • faire le ménage, • voire quelques exercices… • des activités intellectuelles ou de loisirs : lecture, mots croisés, télévision, des contacts sociaux.

Même pour aller plus vite, ne faites pas tout à la place de la personne que vous aidez. Conserver une activité physique régulière favorise le bien-être, améliore la santé et préserve l’autonomie. Elle permet d’entretenir ou de développer les muscles et ainsi de diminuer le risque d’une chute. Lorsqu’on a peur de tomber ou qu’on est fatigué, on n’ose plus bouger. Résultat: on a de plus en plus de mal à se déplacer. Aussi, il est important que vous encouragiez la personne que vous aidez à bouger au maximum de ses possibilités.

Trouver ensemble des activités adaptées Parlez-en ensemble et encouragez-la. Proposez-lui des objectifs réalistes compte tenu de son état de santé ou de sa forme. Soyez attentif à ce qu’elle ne s’engage pas dans une activité physique trop fatigante ou trop longue, ce qui la mettrait en situation d’échec, voire de repli sur elle-même.

Les activités ménagères sont des activités physiques, y compris les petites choses : éplucher les légumes, etc. Au quotidien, incitez la personne à : • Assumer les tâches ménagères dans la mesure de ses possibilités, sans vouloir faire « comme avant ». • Aller à pied faire les courses. • Sortir marcher, même peu de temps, pour changer d’environnement. • Participer à la préparation du repas. • Continuer à faire sa toilette et à • s’habiller seule le plus possible. Concevoir ensemble des menus variés, adaptés aux goûts et aux capacités de mâcher et d’avaler de cette personne, c’est important pour donner envie de manger. Suscitez et encouragez sa participation au choix et à la préparation du repas. Et incitez-la à bouger : c’est une excellente façon de stimuler l’appétit !

Faites la liste des courses ensemble Si la personne âgée ne manifeste pas spontanément d’envies particulières, évoquez ce qui peut les réveiller : souvenirs d’enfance, aliments et recettes préférées, ses talents de « cordon-bleu »… Consultez avec elle des publicités, des livres de recettes ou des magazines.  

Pour veiller à la variété des produits à mettre au menu chaque jour, prévoyez des aliments destinés aux goûters et collations: produits laitiers, biscuits, pain, fruits, compotes, etc. Pensez aux oeufs, aux morceaux de viande à cuisson longue, aux produits laitiers, aux poissons en conserve (thon au naturel, sardines à l’huile…) : ils apportent des protéines d’aussi bonne qualité que les morceaux à cuisson rapide et le poisson frais. Choisissez des légumes et des fruits de saison, normalement moins chers et plus goûteux. N’hésitez pas à acheter des légumes en conserve ou surgelés, ils sont de bonne qualité nutritionnelle. Mettez les féculents, peu chers, au menu de chaque repas: pain (le pain de campagne se conserve plusieurs jours), autres produits céréaliers (pâtes, riz…), pommes de terre et légumes secs.

Si c’est possible, allez à pied faire les courses ensemble dans un commerce de proximité, au marché… Cela permet à la personne fragilisée de conserver l’habitude de marcher et d’échanger avec l’extérieur. Prenez le temps de regarder les étals, de choisir ensemble. Incitez-la à goûter autre chose que des aliments « routiniers ». Préférez les petits conditionnements pour éviter les restes et… alléger le panier. Profitez des promotions sur les produits frais, mais vérifiez la date limite de consommation, souvent très courte.

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ALIMENTATION… 1′/8 FRUITS ET LEGUMES

18042009

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Cinq fruits et légumes par jour : oui, mais lesquels ?

Le Programme national nutrition santé (PNNS) recommande de manger au moins cinq fruits et légumes par jour. Réputés pour leurs vitamines et leurs anti-oxydants, les fruits et légumes sont considérés comme des gages de bonne santé, susceptibles d’aider à prévenir maladies cardiovasculaires et cancers… mais il n’est pas toujours facile de savoir à quoi cela correspond.

Cinq par jour ? Cela signifie au moins 5 vraies portions car un brin de persil quelques gouttes de citron ou une branche de céleri ajoutée à la soupe ne comptent pas pour un légume. La difficulté vient du fait qu’il n’existe pas de recommandations officielles précisant la taille d’une « portion » de fruits ou de légumes. On constate des effets bénéfiques pour la santé à partir de 400 grammes de fruits et légumes par jour. Sur la base de cinq fruits et légumes par jour, on évaluerait à 80 g le poids d’une « portion ». Une pomme pèse environ 120 g et représenterait une portion et demie. Ce calcul un peu compliqué montre, qu’accompagnés de précisions, les messages « cinq par jour » seraient plus pratiques dans leur application quotidienne mais ils ont l’avantage de donner une idée des quantités conseillées.

Comment ? L’idéal est de manger des légumes au déjeuner et au dîner, en entrée (crudités ou potage) ou avec le plat principal. Garder toujours une place dans les repas pour les fruits de saison, cuits ou crus, en dessert, voire en entrée (pamplemousse…). Et, dans la journée, en cas de petite fringale (pomme par exemple).

Quels légumes ? Tous les légumes verts (haricots verts, épinards, mais aussi carottes, navets, tomates, poivrons) comptent pour une portion de légumes frais. La soupe, quel que soit le nombre de légumes qui la composent, vaut aussi une part. On ne peut en dire autant des herbes aromatiques : elles apportent des anti-oxydants et minéraux, mais on en met si peu (sauf dans le vrai taboulé libanais, très riche en persil…). Haricots en grains ou pommes de terre sont à placer du côté des féculents et ne comptent pas dans les cinq par jour… Les chips et les frites ne comptent pas non plus pour un légume.

Quels fruits ? Tous les fruits comptent pour une part. Ainsi que les compotes, pommes au four, fruits en gratins…

Et les jus de fruits ? Presser une orange ou un pamplemousse peut valoir une portion. Mais attention aux jus de fruits tout prêts, qui s’apparentent plutôt à des boissons sucrées. Crus ou cuits ? Le mieux est d’alterner. La cuisson à l’eau fait perdre une part des vitamines et des minéraux. Tous les fruits peuvent être mangés crus et sans préparation : au petit-déjeuner comme au goûter, et aux repas principaux en dessert ou en entrée (melon, pamplemousse…). Beaucoup de légumes se mangent crus : concombre, radis, tomates, carottes, champignon, chou-fleur…

Avec ou sans la peau ? Les vitamines se concentrent vers l’extérieur, mais il y a d’un autre côté la crainte des toxines et des pesticides, qui ne sont pas totalement éliminés au lavage. Alternez si possible, là encore. Par exemple en grattant ceux qui ont la peau fine (carottes, courgettes…) et en épluchant les autres. Entiers ou en morceaux ? Plus on découpe les fruits et légumes, plus on les expose aux agressions et à la perte de vitamines. Mais il y a aussi le goût et le plaisir de manger : certaines préparations exigent des petits morceaux !

Surgelés, conserves ? Les surgelés et les conserves, par leurs procédés de préparation peuvent subir une petite déperdition de vitamines. Mais pas plus, et souvent moins, que pour un produit frais resté en attente dans le réfrigérateur. C’est aussi une bonne façon de manger des fruits et des légumes.

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PATHOLOGIES LIEES A L’AGE (handicap mental) 1.

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Les pathologies liées à l’avancée en âge des personnes en situation de handicap mental.

Bien souvent, la douleur physique n’est pas reconnue car elle n’est pas exprimée par des mots et se traduit par des troubles du comportement qui orientent plus vers le psychiatre que vers le médecin ou le chirurgien qui a bien du mal à la localiser… C’est le cas, entre autre, de l’usure articulaire, des séquelles de traumatismes passés inaperçus, surtout chez les épileptiques (fracture de la mâchoire) et chez les porteurs d’appareils orthopédiques.

C’est le cas aussi des déformations des genoux et des pieds, des lésions des ongles, des callosités des plantes des pieds. Le refus de la marche est alors considéré comme de la paresse avec toute l’humiliation que cela entraîne alors qu’il est, simplement, l’expression d’une douleur qui peut être diminuée grâce à l’intervention d’un rhumatologue et d’un pédicure mais, aussi, bien souvent, par un régime alimentaire équilibré car le surpoids aggrave considérablement la situation et épuise l’organisme.

La sécheresse de la peau peut être diminuée par des lotions hydratantes. Les lésions du cuir chevelu et la perte des cheveux peuvent apparaître dès l’adolescence. Elles peuvent être le fait de troubles thyroïdiens, fréquents à tous les  âges, surtout chez les personnes souffrant du syndrome de Down (trisomie 21), et qui entraînent une fatigue importante, des troubles du caractère, de la dépression. Ils sont l’un des facteurs de vieillissement brutal que l’on constate, parfois, chez des sujets relativement jeunes, bien portants et heureux de vivre et chez lesquels on évoque une démence.

L’hyperthyroïdie est, souvent, longue à maîtriser et nécessite une surveillance par un spécialiste. L’hypothyroïdie est beaucoup plus facile à traiter. Les hypoglycémies, très fréquentes, peuvent entraîner des chutes, de même que l’hypotension quasi constante chez les personnes porteuses de trisomie 21.

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